Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

20 septembre 2014

Un diplôme ça se fête !

 

Salut tout le monde dans le monde !

 

Ce mois de septembre est un grand mois pour moi. J'ai enfin mon DAEU A !!!

Je sais ce n'est rien pour beaucoup, ce n'est que l'équivalent d'un BAC littéraire, mais voilà quand on a qu'un CAP fleuriste qui n'a jamais servi à rien - comme quasiment les 3/4 des CAP à l'heure actuelle (sauf bâtiment peut-être), d'ailleurs je ne conseillerai à personne de faire un CAP -, faut savoir que ça représente beaucoup. Surtout que se remettre aux études après plus de 10 ans d'arrêt ça n'était pas gagné. C'était vraiment un challenge.

Alors certes je l'ai eu au rattrapage, mais comme l'université annulait toutes les mauvaises notes de la première date (car ce n'est pas comme au BAC où on doit juste rattraper des points), je considère que c'est finalement kif-kif et que mon rattrapage ne compte pas pour un vrai rattrapage, vu que dans ce cas-là être au rattrapage signifie repartir de zéro, ou presque... Bon je ne vais pas vous mentir, c'est vrai que j'aurai bien aimé l'avoir au premier coup, mais voilà la première fois je n'avais pas prévu de tomber malade et d'avoir le ventre tout détraqué pendant une journée, et la plus importante en plus ! (Croyez-moi cette journée je m'en souviendrai car je n'ai pas eu que ça comme merde ^^)

Bref je l'ai, et je suis contente à l'idée de pourvoir m'inscrire l'an prochain à l'université pour essayer de faire une licence d'histoire par correspondance, car voilà j'adore l'histoire et la découvrir toujours plus.

Donc, tout ça pour dire qu'il fallait bien que ça se fête. Et comment je l'ai fêté ? En achetant des livres bien sûr !

 

nuage pochtron

 

Sauf elle qui a bu 10 bouteilles de champagne....

Alors les deux premiers ont été acheté avant l'obtention de mon dîplome (du coup je vous les mets), la "BD" je vais vous expliquer, et les trois autres sont bien des achats pour fêter mon DAEU.

 

Vous êtes prêts ?

Alors voici pour toi public et en image mes derniers achats !

Mes deux achats qui n'ont rien à voir avec mon DAEU. Jacob, Jacob de Valérie Zenatti j'en avais déjà parlé dans le bilan de septembre mais comme je ne l'avais pas reçu je vous le mets en photo avec le deuxième livre Saint Louis de Gérard Sivéry. Comme ça Saint Louis se sentira moins seul. ^^ 

S7301743

 

Joséphine de Beauharnais c'est le même genre que celui de Marie-Antoinette sur le bilan de septembre. Et idem c'est ma mère qui me l'a pris (perso je ne mets jamais les pieds dans une presse) parce qu'il n'était pas très cher.

.S7301742

Maintenant je ne pense pas faire la collection entière, car je viens juste de finir toute la collection du National Géographique Histoire ; et il ne faut pas déconner, ça fait quand même beaucoup de sous à l'arrivée. Les 30 livres en question voilà quand même ce que ça donne, pour environ 300€ quand même.

 

 S7301741

Et ça c'était pour fêter mon DAEU smilies (170).gif (Oui je le fête au milieu des feuilles).

Alors il y a Wicked : la véritable histoire de la sorcière de l'ouest de Gregory Maguire - (pas mon genre comme vous le savez, mais j'ai envie d'essayer). Ensuite il y a 12 femmes d'Orient qui ont changé l'histoire de Gilbert Sinoué - (lui je le veux depuis des années !). Et enfin Histoire du Taoïsme d'Isabelle Robinet.

 

S7301744

 

Et comme je m'aime et que j'aime mes achats je m'envoie plein de bisous. ^^

smilies (295).gif

Bonne fin de septembre à tous !

Et en passant je vous laisse le programme lecture de cette fin de mois (ça peut toujours changer).

P20-09-14_13

 

Posté par Florell à 13:42 - Autour des livres - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

19 septembre 2014

"J'aurai dû apporter des fleurs" d'Alma Brami

"J'aurai dû apporter des fleurs" d'Alma Brami

alma brami

Résumé :

«N'apporte rien, Gérault, on a tout !» Toujours cette générosité qui écrase. Ben tiens, c'est vrai, qu'est-ce que je pourrais bien leur apporter, moi, dans leur foyer parfait ! Une pauvre bouteille de pinard ? Qui sera bu le nez bouché avant d'entamer les grands crus de leur cave à vin personnelle. Des fleurs ? Qui se retrouveront dans l'évier, humiliées par tous les bouquets qui, eux, auront eu le privilège de trôner dans des vases. Mieux vaut des mains vides et l'honneur sauf, qu'un «oh, mais fallait pas» qui accable. Fallait pas, vraiment pas, tu nous déranges avec ton cadeau minable, remporte-le. Je viendrai avec rien. Rien et mon manteau et malgré tout, peut-être qu'ils auront droit à mon sourire, peut-être, si je suis grand seigneur. Gérault tente d'offrir une image idéale de lui-même, mais quand on est seul, au chômage à cinquante ans, ce n'est pas chose facile. Homme empêché, il s'interdit de dire ce qu'il pense et retient en lui sa colère, sa violence. Sa voix intérieure prendra-t-elle peu à peu le dessus ? Ironique et tendre, Alma Brami révèle un personnage lucide, terriblement humain, reflet des travers de notre société tout entière.

Mon avis :

Ce n’est pas un livre qui rend très bavard, du coup ça va être un peu difficile pour moi de vous faire un avis  même si j’ai beaucoup apprécié ce roman.

Alors je préviens de suite ce n’est pas un coup de cœur pour autant parce que faut bien dire que c’est un peu répétitif, mais comme c’est terriblement humain et vrai, c’est un livre qui se lit très bien malgré sa simplicité, voire même sa banalité. Parce que oui voilà, ce livre est banal ; puisqu’il raconte juste la vie d’un mec mangé par la vie, sa famille (sa mère plus précisément), ses peurs, ses doutes, ses lâchetés…. Enfin bref, rien de très nouveau et de folichon comme vous le voyez.

Néanmoins au-delà de ça, et c’est la première chose qui m’a plu dans ce livre, c’est que le personnage Mr. Gérault est très sarcastique. Mais pas moqueur pour être moqueur, mais plutôt moqueur pour montrer son dégoût de la médiocrité du quotidien, de la normalité, alors que chose étrange, d’un côté il n’aspire qu’à ça.

Personnage un peu girouette, et même si parfois ses envies et ses attentes me restaient incomprises, j’ai apprécié suivre cet individu terriblement humain fait de paradoxe, de colère, de dégoût, d’envie… pour voir son évolution dans le temps et la finalité qu’il donnera à cette histoire, car cette dernière n’est pas vraiment prévisible. Et d'ailleurs la finalité est sûrement ce qui a de meilleure dans ce livre.

Alors j’avoue, sur le coup je l’ai trouvé un peu rapide. Mais après coup je m’aperçois que cette fin violente, ce changement de position brutal, se révèle parfait. Ça claque comme une porte que l’on ferme d’un geste décisif. La promesse au personnage d’une vie meilleure…

Maintenant beaucoup pourront penser que c’est peut-être un peu salaud de la part de l’auteure de critiquer cette situation via son personnage, car vu de l’autre on possède tous des défauts de la société - et beaucoup pourraient se sentir viser -, mais personnellement je ne l’ai pas mal pris, et c’est vrai qu’on ne peut pas non plus nier qu’il existe des quotidiens tristes à mourir, qui finalement n’appellent pas autre chose que la moquerie. Le seul petit hic à ce roman finalement, c’est qu’Alma Brami bascule un peu beaucoup dans les clichés pour faire ressortir ces traits, mais l’écriture tantôt imagée tantôt drôle arrive à atténuer ce côté.

En résumé ce livre possède d’innombrables atouts ; un personnage terriblement humain agréable à suivre, une écriture fluide et agréable, un ton « tragi-comique »... Heureusement cependant qu’il ne soit pas plus long car on tournerait vite en rond.

D'autres avis sur lecteurs.com

Posté par Florell à 16:00 - Contemporain - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

17 septembre 2014

"La langue des oiseaux" de Claudie Hunzinger

"La langue des oiseaux" de Claudie Hunzinger

la langue des oiseaux

Résumé :

« La nuit où j’ai rencontré Kat-Epadô, j’étais seule dans une baraque isolée, porte fermée à double tour. Autour de moi, la tempête. À perte de vue, des forêts. »
 ZsaZsa, une romancière, quitte Paris pour aller dans les montagnes étudier la langue des oiseaux. Elle n’imaginait pas que le soir même, allumant l’écran, elle allait rencontrer une étrange Japonaise dont l’écriture la fascine aussitôt par son charme maladroit. Un jour, celle-ci débarque. Elle a peur. Pourquoi ces deux jeunes femmes vont-elles fuir ensemble à travers les forêts ? De nuit ? Qu’est-ce qui les lie ? Qui les poursuit ?

Mon avis :

Je ressors de ce livre avec un sentiment indéfinissable. Ce n’est pas un mauvais livre, mais il n’est pas non plus inoubliable. L’histoire est, ma foi assez bizarre. Très bizarre même, mais pas désagréable du tout. L’écriture est fluide et cache quelques belles phrases.

Mais à côté de ça, la manière dont a été tournée l’histoire me dérange un peu. Alors déjà je trouve que c’est un peu long à se mettre en place, disons que l’auteure prend son temps pour décrire la japonaise qui est le centre de l’histoire et responsable de cette mystérieuse fuite dans la forêt. Ensuite un autre petit problème, c’est qu’en plus d’être ouverte, la fin paraît un peu trop rapide comme bâclée. Alors bien que bizarrement avec le recul cela me parait faire sens, vu que ça colle à l’ambiance générale du livre, le point d’interrogation restant vraiment la marque de ce livre, j’avoue que sur le coup je la trouve un peu frustrante, car voilà on ne sait rien de concret et ça fait peu une aventure sans la faire.

Pourtant malgré ces premières impressions pas vraiment positives, ça reste une agréable lecture, car comme ZsaZsa (la romancière retirée dans les bois), je ne savais pas trop où j’allais, ce qui se cachait, ce qui allait arriver. J’étais complètement dans la brume, tout comme cette romancière. Et ça c’est vrai que peu de roman de ma connaissance peuvent se vanter de faire vivre en même temps au lecteur les sentiments d’un personnage. Il y a des livres où on sait comment ça va finir ou au moins on sait à peu près à quoi s’attendre, et il y a les autres où on ne peut vraiment pas tirer de plan.

Alors je vous ai parlé de cette ambiance vaporeuse et incertaine qui entoure le lecteur et ce livre, mais une autre ambiance mérite d’être aussi soulignée c’est ce goût de la poésie qui ressort dans ces pages. Alors pour Kat-Epadô cette poésie se retrouve dans l’écriture des annonces sur Ebay, mais en ce qui concerne ZsaZsa c’est un peu plus « subtile », car elle se retrouve plus dans sa retraite, ce quasi dénuement qu’elle vit au quotidien dans la petite baraque de la forêt. Dans cette vie toute simple qu’elle a choisie pour un an, où là elle va se balader, découvrir la vie d’une forêt –et aussi d’une vielle dame- et réentendre au détour d’un arbre un chant d’oiseau. Ce livre joue beaucoup sur les impressions et ça c’est quand même un bon point. Ca a un côté authentique pas désagréable, d’ailleurs ça colle bien avec la fascination du personnage pour l’Extrême-Orient asiatique.

En résumé, malgré une certaine lenteur et une fin un peu frustrante, c’est un livre que je recommande pour sa poésie, son ambiance particulière et son inaccessibilité.

Je remercie en passant les éditions Grasset.

13 septembre 2014

"Les tribulations du derniers Siljimassi" de Fouad Laroui

"Les tribulations du derniers Siljimassi" de Fouad Laroui

les tribulations du dernier siljimassi

Résumé :

Adam Sijilmassi revenait d'Asie où il avait négocié brillamment la vente de produits chimiques marocains. Alors qu'il survolait la mer d'Andaman, il se posa soudain une question dérangeante : " Que fais-je ici ? " Pourquoi était-il transporté dans les airs, à des vitesses hallucinantes, alors que son père et son grand-père, qui avaient passé leur vie dans les plaines des Doukkala, n'avaient jamais dépassé la vitesse d'un cheval au galop ? Ce fut une illumination. Il décida de renoncer à cette vie qui ne lui ressemblait pas, se résolut à ne plus jamais mettre les pieds dans un avion et à changer totalement de mode de vie. Funeste décision ! Arrivé à l'aéroport de Casablanca, il entreprit de rejoindre la ville à pied, ce qui lui valut de rentrer chez lui encadré par deux gendarmes. Dès que sa femme comprit ce qu'il voulait faire, elle retourna vivre chez sa mère, en emportant le chat. À peine avait-il donné sa démission que son employeur le mettait à la porte de son appartement de fonction. Qu'importe, il ne céderait pas. Il se débarrasserait de cette défroque d'ingénieur, nourri au lait du lycée français de Casablanca. Il viderait sa tête de tout ce fatras de fragments de littérature française qui lui compliquait la vie. Il redeviendrait le Marocain authentique qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Il partit (à pied...) vers son village natal. Fatale décision ! Certes, il redécouvrit la bibliothèque de son grand-père et dévora la littérature et la philosophie qu'avaient produites quelques génies au temps béni de l'Andalousie arabe. Mais, dans son village, personne ne comprenait pourquoi un ingénieur de Casablanca venait s'enfermer dans la maison délabrée de sa famille. Était-il un fou ? Ou un perturbateur ? Un prophète ? Fallait-il l'abattre ou le vénérer ? Dans son style inimitable, Fouad Laroui nous entraîne à la suite de son héros dans une aventure échevelée et picaresque où se dessine en arrière-plan une des grandes interrogations de notre temps : qui saura détruire le mur que des forces obscures sont en train d'ériger entre l'Orient et l'Occident ?

Mon avis :

Je n'ai jamais lu cet auteur, et pour une première c'est ma foi une réussite. Bon ce n'est pas un coup de cœur, car j'ai trouvé quelques longueurs, notamment sur la fin avec les discussions entre notre héros et son cousin. Mais malgré ça j'ai passé un bon moment de lecture, car je suis allée de surprise en surprise.
Tout d'abord sur le ton du livre. Alors au début ça a l'air un peu loufoque, le ton est à la plaisanterie, et je dois dire que je ne m'attendais pas à quelque chose de vraiment sérieux malgré le côté existentiel qui taraude notre héros. Grosse erreur ! Car au fur et à mesure que j'ai avancé dans ces pages, je me suis vite rendue compte que l'auteur dirigeait le lecteur dans quelque chose de plus grave. Qui finalement laisse présager autre chose qu'un roman qui raconte de simple fait juste pour le plaisir d'en raconter.
Alors bien sûr l'auteur va inventer toute une intrigue un peu invraisemblable basée sur la chance des Sijilmassi pour exprimer ses idées. Mais cette intrigue, même si elle est capillotractée, encore qu'elle apporte du sens à l'histoire, m'a quand même conduite à quelque chose d'intense ; car déjà j'ai apprécié découvrir certains philosophes (même si je prends certaines infos avec des pincettes), et ensuite j'ai surtout énormément aimé ce que l'auteur faisait ressentir à son personnage dans ces moments d'errements philosophiques. Et ce même si Adam m'a un peu énervée au début par son côté « rejet des philosophes occidentaux », mais comme il n'est pas mauvais bougre et comme il est sensé heureusement ça n'a pas
durée.


En effet et bien que ça soit l'auteur qui s'exprime à travers Adam, j'ai ressenti tout le regret d'Adam sur le fait que les arabes musulmans soient aujourd'hui énormément arriérés, et ne puissent pas se défaire d'une religion qui en fait des moutons et des humains dominés. Alors que dans un passé assez lointain on pouvait plus ou moins les prendre au sérieux. (Bien que tous les philosophes de cette périodes ne fussent pas arabes et musulmans, mais bref faisons au plus simple.) Et ce côté-là donc, et LE côté qui m'a le plus plu, car ça peut s'adresser à d'autres religions, mais aussi parce que je n'ai pu qu'être d'accord avec lui sur les pensées qu'il avait. Toutes, je ne sais plus, mais une bonne partie en tout cas.


Niveau écriture maintenant, je n'ai pas grand-chose à dire, c'est très facile d'accès avec une pointe d'humour pas désagréable du tout, mais à cela il y a quand même un bémol. Il y a trop de citation. Alors j'aime beaucoup les citations, j'adore les citations même ! Mais le fait qu'Adam s'en raconte constamment agace. Ca le rend beaucoup moins réel. Mais bon à part ça et les quelques longueurs rien à dire. A part peut-être sur la fin qui m'a laissée mi-figue mi-raisin, elle était bien partie mais elle ne se finit pas très bien. du coup faut bien dire que c'est un peu rageant, même si cette scène est très riche. Les hommes qui détruisent toutes sources de Lumière (ou qui essayent de l'attirer à soi) par intérêt, par haine, par peur, c'est toujours triste faut bien le dire.


En résumé c'est une lecture très riche que je conseille.

D'autres avis sur Lecteurs.com

Posté par Florell à 11:33 - Contemporain - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

12 septembre 2014

Bilan août

 

Bonjour à tous !

Voici l'heure du bilan ! (avec beaucoup de retard^^)

 

En photo pour les derniers : 

 

P12-09-14_14

 

 

Les pourquoi de l'histoire de Stéphane Bern

Le lac né en une nuit de Minh Tran Huy

L'alchimiste de Paulo Coelho (Mais pas la peine de le lire car je le connais déjà. Je l'ai racheté juste pour cette édition)

14 - 14 de P. Beorne & S. Edgar (Ce n'est absolument pas mon genre de lecture (trop jeune), mais là j'ai envie de tenter vu le sujet. Par contre si ça ne me plaît pas j'arrête de vouloir tenter les lectures jeunesses.)

Par contre il manque Jacob, Jacob de Valérie Zenatti que j'ai commandé mais pas encore reçu. :(

Puis derrière c'est le thé Guimet du Palais des thés que j'ai reçu hier et qui est très bon.^^

 

Livres lus en août (petit mois à cause des révisions et d'une lecture que j'ai détesté)

Faux nègres de Thierry Beinstingel (la lecture que j'ai détesté, je suis restée 15 jours dessus et je n'ai même pas fini)

Le dernier Siljimassi de Fouad Laroui

Histoire de la Belgique pour tous (BD) de H. Seele & Kamagura

Oeuvres amoureuses de Napoléon à Joséphine de Napoléon

 

Livres acheter depuis juillet :

Les cavaliers de Kessel

L'été des noyés de John Burnside

Pour seul cortège de Laurent Gaudé

BD joueur du grenier tome 3 de F. Molas

Les 4 filles du docteur Marche (collection BNF) de Louise May Alcott

Le peintre d'éventail d'Hubbert Haddad

La route sombre de Jian Ma

Dans la barque de Dieu de Ekuni Kaori

Prince d'Orchestre de Metin Arditi

Datura de François Bellec

L'ensorcelée de Jules Berbey d'Aurevilly (collection BNF)

Mémoires du diable de Frédéric Soulié (collection BNF, mais illisible tellement c'est écrit petit petit)

A l'origine notre père obscure de Kaourta Harchi

Les augustins de Mélissa Godet (gagné dur Vendredi lecture)

(Et ça ce n'est que les achats, je n'ai pas parlé des SP *gloups* ^^)

 

Enfin, quand je vois que je fais autant d'achat, je me dis que je suis légèrement barge.

triste

Toi merde.

Mais pour cette fin d'année j'ai décidé d'être sage. :) (Enfin je vais essayer, j'ai écrit petit pour pas que madame conscience le voit.)

nuageconcon6

Bonne lecture à tous et bon mois de septembre !

Et n'oubliez pas d'aimer à la passion, à la folie, ma page FB ^^

Posté par Florell à 14:23 - Bilan - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


10 septembre 2014

"Histoire de la Belgique pour tous" deHerrseele & Kamagurka

"Histoire de la Belgique pour tous" deHerrseele & Kamagurka

histoire de la belgique BD

Résumé :

La Belgique a inventé la bourse et le capitalisme ! La peinture à l'huile et le cricket ! L'automobile et l'ampoule à incandescence ! L'indice de masse corporelle ! La sonnette et la dynamo ! Le tramway ! La bakélite et la cassette audio ! Et même ... la galette de riz soufflé et le world wide web ! ... Il était donc plus que temps de consacrer à l'histoire de cette terre d'exception un ouvrage à la fois rigoureux et accessible.

Le plus grand héros de bande dessinée du monde est belge. Il s'appelle Cowboy Henk. L'écrivain et humoriste Arnon Grunberg l'a affirmé : "Cowboy Henk, c'est mieux que Tintin : il nous fait revivre l'époque coloniale". Aujourd'hui, à travers le destin de la Belgique, c'est une nourriture universelle que Cowboy Henk nous offre en partage.

Lorsqu'il a créé la vie, le Très haut avait déjà prévu de placer la destinée de Cowboy Henk entre les mains de Kamagurka et Herr Seele. Kamagurka est un des maîtres modernes de l'absurde et Herr Seele a été salué comme "un grand styliste" par son éminent paire, Willem. De plus, il était écrit depuis l'origine qu'en 2014, dans le cadre du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, Cowboy Henk et ses pères seraient inscrits au patrimoine mondial de l'humanité.

La lecture de ce livre augmente d'environ 97% vos chances de survie à la disparition éventuelle de la Belgique.

Mon avis :

Bourré d'anachronisme qui lui donne son côté décalé, c'est une BD sympathique à lire.

Bien que je ne connaisse pas tant que ça l'histoire de la Belgique ça a été un plaisir de la lire, mais aussi de la découvrir finalement. En effet, bien que la couverture laisse deviner le ton de cette BD, et bien que tout soit tourné en dérision, il y a quand même un côté sérieux à ces pages.
Bien que j'avoue que ce n'est pas à ce côté-là auquel j'ai adhéré en premier, puisque l'humour décalé et totalement déplacé m'a en premier plu.
Bon par contre ce n'est pas une BD que je conseille aux petits, c'est par moment trop adulte pour eux, par exemple l'inquisition transformé en club SM.

En résumé c’est une sympathique BD que je conseille même si on n'est pas belge.

Je remercie en passant Babelio et les éditions FRMK.

 

Posté par Florell à 17:26 - BD / Manga - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

09 septembre 2014

"Big brother" de Lionel Shriver

"Big brother" de Lionel Shriver

big brother roman

Résumé :

Le grand retour de Lionel Shriver pour son meilleur livre depuis Il faut qu'on parle de Kevin. Où l'on retrouve tout son esprit de provocation et son humour au vitriol, ainsi qu'une bonne dose d'émotion, pour parler de la famille, du mariage, mais aussi, et surtout, de l'obésité et du rapport complexe et quasi-obsessionnel que nous entretenons avec la nourriture. En Iowa, de nos jours. Femme d'affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n'a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l'héberger. A son arrivée à l'aéroport, c'est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle trouve un homme obèse, obligé de se déplacer en fauteuil, négligé, capricieux et compulsif. Que s'est-il passé ? Comment Edison a-t-il pu se laisser aller à ce point ? Pandora a-t-elle une responsabilité ? Entre le très psychorigide Fletcher et le très jouisseur Edison, la tension ne tarde pas à monter, et c'est Pandora qui va en faire les frais. Jusqu'à se retrouver face au pire des dilemmes : choisir entre son époux et son frère. Qui choisira-t-elle ? Pourra-t-elle sortir son frère de la spirale dans laquelle il s'est enfermé ? Edison le veut-il seulement ? Peut-on sauver malgré eux ceux qu'on aime ?

Mon avis :

Je ne garde pas un bon souvenir de Lionel ShriverDouble faute et La double vie d’Irina ne m’avaient pas tant emballée – d’ailleurs j’ai toujours dans ma PAL Il faut qu’on parle de Kevin. Bref. Tout ça pour dire que je me suis lancée dans ce livre sans être très motivée à le lire, et en fait malgré quelques défauts il se trouve que j’ai plutôt vraiment apprécié cette lecture.

Alors le sujet au premier abord ne fait partie de ces sujets passionnants, le rapport à la nourriture restant quelque chose de vaste il est difficile d’en faire un sujet qui parle au lecteur, de plus comme je ne plains pas les gros (surtout que j’en éprouve une certaine répulsion) c’était dans mon cas assez difficile de me faire apprécier cette lecture, mais voilà Lionel Shriver est quand même arrivée à me la faire aimer car elle a super bien manié son sujet ; puisqu'elle a fait le rapport entre la nourriture et l’homme vue sous une bonne partie des problèmes existants ; la dépression, le contrôle, le manque, la légèreté aussi, la jalousie, etc, etc…

Néanmoins ceci a vite rencontré des limites, car il se trouve que j’ai eu beaucoup de mal à m’émouvoir sur les personnages et leur rapport à leur nourriture. La cause étant que nombre des protagonistes sont justes extrêmement insupportables ; entre le frère qui se plaint tout le temps, qui se vante, qui se cherche des excuses, qui est égoïste, et le mari qui critique constamment avec une tendance égocentrique, ce n’était juste pas possible pour moi. Alors certes cela était nécessaire à l’histoire, et d’autres personnages n’auraient probablement pas fait l’affaire, mais cumuler des personnages insupportables avec les très nombreuses longueurs et digressions ça fait beaucoup à supporter. Car voilà l’autre souci de ce livre, c’est qu’il est très lent, très long (surtout sur la fin) et parfois un peu répétitif. (Et même parfois un peu délirant).

Bon malgré tout ce livre possède d'autres atouts, déjà il ne s’arrête pas seulement sur l’obésité, l’auteure va parfois glisser vers d’autres sujets comme les chimères qu’entretiennent les adolescents, et le danger de les leur laisser mais aussi de leur enlever. De plus la fin est assez étonnante, et si sur le coup je me suis sentie flouée je me dis avec le recul que cette fin est finalement tout aussi bien, car peut-être qu’à travers cette dernière l’auteure exprimait le regret de n’avoir rien fait ou pas le nécessaire pour son vrai frère mort d’une obésité morbide. (Ou peut-être pas ?) Ce qui quoi qu'il en soit donne une dimension supplémentaire et réelle au roman.

Et enfin le dernier bon atout qui fait que je conseille ce livre, c’est que l’auteure a une approche du leurre, de la répugnance, de la pitié, de la fuite, etc, etc… assez marquante et pour ça je pense vraiment qu’il faut lire ce livre. Car elle montre vraiment jusqu’à qu’elle point l’être humain peut se raconter des histoires pour ne pas voir la réalité ou pour l'accepter.

En résumé même si ce livre ne réveil pas une indulgence en moi pour les obèses, ça a été une bonne approche de ce monde malgré tout. Et c’est une lecture de cette rentrée littéraire que je recommande vivement.

Je remercie les éditions Belfond et Babelio pour cette lecture.

 

Posté par Florell à 11:08 - Contemporain - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

06 septembre 2014

Oeuvres amoureuses de Napoléon d'après ses lettres d'amour à Joséphine

Oeuvres amoureuses de Napoléon d'après ses lettres d'amour à Joséphine

Oeuvres amoureuses de Napoléon d'après ses lettres d'amour à Joséphine

Résumé :

Cet ouvrage très complet contient non seulement les lettres de Napoléon à Joséphine, de Joséphine à sa fille, mais aussi une étude introductive ainsi qu’un avant propos et une notice sur l’impératrice permettant d’aborder ces écrits épistolaires de manière littéraire, historique et psychologique.

Ainsi,  Napoléon se fait tour à tour, ami, amant, mari à travers plus de 250 lettres adressées à Joséphine. Cette correspondance s’étend sur 17 ans, entre 1796 et 1813, et montre comment  l’évolution des campagnes de Napoléon se confonde à la relation, tantôt ardente, tantôt troublé,  qu’il tient avec l’impératrice. Image d’un empereur dont les mots intimes peuvent être lus de manières universelles et image de mots d’une mère à sa fille dont la lecture est équivalente.


Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

Mon avis :

Ces lettres de Napoléon à Joséphine, - et même plus car ce livre possède des lettres de Joséphine à ses enfants -, sont une autre façon non désagréable d’appréhender Napoléon, de découvrir l’homme derrière l’empereur - encore que l’empereur n’est jamais très loin. C’est aussi une autre façon de voir l’évolution des sentiments entre ces deux personnages, puisqu’au début de ce livre on a plutôt à faire à une Joséphine quasiment indifférente à son mari, alors que sur la fin non.

Mais avant tout ceux-ci, ce qu'il faut avant tout remarquer, c'est que ces lettres reflètent assez bien la personnalité de Napoléon. Une personnalité qui aime donner des ordres même pour forcer à être heureux, mais une personnalité qui pousse aussi à lutter contre la mélancolie, la tristesse… Quand on lit ces lettres on remarque vraiment que cet homme était une personne active, qui devait toujours aller de l’avant, ce que toutes ses guerres ont permis de voir certes, mais dans la vie privée je ne l’aurai pas imaginé ainsi.

Autre chose assez marquante dans ces pages, -et j’avoue que c’est même drôle à lire-, c’est cette tendance de Napoléon à jouer le petit Caliméro. A jouer les martyres de l’amour. Comme je l’ai glissé rapidement en début de l’avis, au début de ce livre Joséphine ressent une certaine indifférence envers son époux, et on le remarque en lisant les lettres de Bonaparte adressées à cette dernière. Et ben dans ces lettres-là on voit donc Napoléon, l’homme de guerre, se transformer en poète en mal d’amour qui ne cesse d'accuser sa femme d’indifférente sans cœur, mais qui curieusement accepte de sacrifier son amour, son bonheur, pour qu’elle, Joséphine, soit heureuse. Ce qui donne un côté tragique assez drôle, je trouve. Mais bien que ceci m’ait fait rire, le plus marquant c’est que ces lettres sont quand même à doubles sens, à travers ses divagation de "martyre", c’est aussi des reproches qu’il lui fait. Mais il a une drôle de façon de les faire.

Bon par contre, le seul bémol de ce livre, c’est qu’il est parfois un peu répétitif et lassant à lire. En effet Napoléon avait une tendance à écrire beaucoup et souvent pour ne rien dire de plus que la dernière lettre qui été datée de deux jours en arrière. Les timbres ne devaient pas lui coûter chers. ^^

En résumé c'était une lecture agréable.

Je remercie en passant Hachette BNF et Myboox pour ce partenariat. En passant merci Myboox de m'avoir fait découvrir ces rééditions, j'en ai déjà acheté 3 !

Posté par Florell à 09:37 - Documentaire / Essai - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

31 août 2014

"Le ruban" d'Ito Ogawa

"Le ruban" d'Ito Ogawa

le ruban roman

Résumé :

Sumire est passionnée par les oiseaux. Quand elle trouve un oeuf tombé du nid, elle le met à couver et offre l'oisillon à sa petite-fille Hibari, en lui expliquant qu'il est le ruban les reliant à jamais. Mais un jour l'oiseau s'enfuit de sa cage, apportant joie et réconfort partout où il passe.

Mon avis :

IL n’y a que les asiatiques et particulièrement les japonais pour écrire ce genre de roman un peu excentrique au premier abord mais qui finalement se révèle très simple et profond.

Alors il est vrai que passé la magie de la découverte du livre, j’ai commencé à m’ennuyer assez rapidement sur cette lecture comme je le disais dans la page 100. La première partie s’étalant un peu trop dans le train-train quotidien de Sumire et Hibari, où, il faut bien dire qu’il ne se passe pas grand-chose et où les personnages restent un peu trop nébuleux à mon goût.

Néanmoins, passé toute cette partie de présentation et de train-train, au moment où Ruban prend son envol, le roman qui se transforme en nouvelle devient beaucoup plus intéressant à lire, car de là il possède une toute autre dimension. Une dimension plus furtive comme un vol d’oiseau, une profondeur plus proche de l’existence et de sa condition, avec ses surprises, ses bonheurs, ses déceptions, ses calmes et ainsi de suite.

A ce moment précis des nouvelles, c’est avec plaisir que j’ai quitté le monde intérieur d’une petite fille, pour toucher plus vastement celui de la vie humaine et ses vicissitudes plus graves. Néanmoins les retrouver sur la fin m’a énormément plu, car Sumire et Hibari ont quitté ce côté brumeux et inaccessibles, pour devenir plus réelles, plus mûres.

Bref. « Le ruban » d’Ito Ogawa, fait typiquement partie des romans qui enchantent, qui touchent (j’ai eu des fois ma larme à l’œil) le lecteur par sa simplicité et sa profondeur.

Mais au-delà de ça, « Le ruban » c’est aussi un roman où l’occident et l’extrême orient s’entremêlent, et c’est une autre partie de ce livre que j’ai adoré, puisque j’ai trouvé ce Japon occidental qui a les mêmes préoccupations que nous, mélangé à cet esprit calme et lucide qui sculpte la culture et l’identité du Japon. Personnellement j’ai vraiment senti et apprécié leur lucidité sur la condition humaine, qui est notamment magnifiquement représentée par les quelques phrases sur la rose. Et ça ma doublement plu car déjà je suis très proche de cette manière de vivre et de pensée, mais aussi parce que ça change des romans occidentaux que j’ai l’habitude de lire, et où tout a une fâcheuse tendance à tout se transformer en drame de fin du monde.

Dernier point qui m’a enchantée dans ce livre, le message qu’il comporte. A savoir cette idée que le bonheur ne doit pas être égoïste et prisonnier, qu’il faut savoir le laisser voler de ses propres ailes quand le jour sera venu. C'est une très belle leçon je trouve, et ça m'a beaucoup plu de la voir. D’ailleurs ce livre m’a rappelé ces quelques vers de William Blake que je trouvais très approprié :

 Qui veut lier à lui-même une joie

De la vie brise les ailes.

Qui embrasse la joie dans son vol

Dans l’aurore de l’éternité demeure

Enfin bref, c’est vraiment un livre que je recommande pour sa vision de la vie, ses blessures et ses guérisons. Pour cet espoir, cette lumière que représente cet oiseau. Pour ce fil ténu qui relie l’invisible au visible. Pour faire simple ce livre c’est une bulle de coton. Je suis conquise !

 

D'autres avis ici.

25 août 2014

"Faux nègres" de Thierry Beinstingel

"Faux nègres" de Thierry Beinstingel

roman faux nègres

Résumé :

Lors de la dernière présidentielle, c’est dans un petit village de l’est de la France qu’un parti d’extrême droite réalise son meilleur score. Des journalistes sont dépêchés pour se pencher sur le phénomène. Parmi eux, de retour en France après avoir passé vingt ans au Moyen-Orient, coupé du pays natal depuis trop longtemps pour manier un discours de circonstance, Pierre arrive sur les lieux. Accompagné d’un preneur de son aveugle, hébergé dans un gîte rural, il écoute les habitants éluder ses questions, parler d’invasions qu’ils n’ont pas subies ou évoquer une pierre préhistorique enfouie sous les fondations de l’église. Chacun réinvente une histoire différente mais les protagonistes ignorent encore qu’un drame va les réunir. Mêlant une narration romanesque avec le langage collectif, Faux nègres confronte notre histoire avec l’actualité la plus récente.

Thierry Beinstingel est l’auteur de dix romans, parmi lesquels Retour aux mots sauvages (2010) et Ils désertent (2012) pour lequel il a reçu le prix Eugène-Dabit du roman populiste et le prix Jean-Amila-Meckert.

Mon avis:

Alors je vais être franche de suite, je n’ai pas fini ce livre. Je n’y suis pas du tout arrivée, à titre d’information il m’a fallu deux semaines pour lire moins de 200 pages ! Je vous jure que le mot « soporifique », ne décrirait pas assez bien ce que j’ai ressenti en lisant ces feuilles. En fait sur ce que j’ai lu, il ne se passe absolument rien ! A part une succession de détail sans importance, je pense notamment à une clôture et sa maison, ce livre ne comporte rien de consistant et de passionnant. (D’ailleurs message à ceux qui l’ont fini, je veux bien que vous me dites quand commence l’histoire.)

Ce livre comporte donc une tonne de description qui ne sert à rien, mais en plus de cela j’ai eu aussi l’impression qu’il s’éparpillait dans tous les sens. En effet, on a droit à la vie de Rimbaud, à celle du personnage principal, de son collègue, mais aussi à celle du village entier (ou presque). Ce qui fait un peu beaucoup pour une question au final je trouve.

Et d’ailleurs tout ça pourquoi ? Je ne sais pas. On ne sait pas. Sur les 200 pages que j’ai lu, alors que le livre en comporte 422, l’auteur ne raconte rien de concret. Alors il raconte des choses, mais c’est tellement hachée dans l’écriture, ce n’est tellement pas passionnant que… stop ! Impossible d’aller plus loin.

En fait si je devais comparer ce livre à quelque chose d’autre, je le comparerais à un épisode de Derrick. Je vous jure que c’est aussi fun, et très franchement j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur a écrit un livre pour ne rien dire, parce que j’ai survolé le reste, et même en survolant je n’ai rien vu d’intéressant. Pourtant ce n’est pas ce que laisser entendre le résumé, dommage.

Alors je suis vraiment navrée auprès de tout le monde de ne pas avoir aimé ce livre, mais je n’ai pas pu faire autrement. Maintenant pardonnez mes offenses, soyez sympa.

Voici d'autres avis sur lecteurs.com



Fin »