Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

25 août 2014

"Faux nègres" de Thierry Beinstingel

"Faux nègres" de Thierry Beinstingel

roman faux nègres

Résumé :

Lors de la dernière présidentielle, c’est dans un petit village de l’est de la France qu’un parti d’extrême droite réalise son meilleur score. Des journalistes sont dépêchés pour se pencher sur le phénomène. Parmi eux, de retour en France après avoir passé vingt ans au Moyen-Orient, coupé du pays natal depuis trop longtemps pour manier un discours de circonstance, Pierre arrive sur les lieux. Accompagné d’un preneur de son aveugle, hébergé dans un gîte rural, il écoute les habitants éluder ses questions, parler d’invasions qu’ils n’ont pas subies ou évoquer une pierre préhistorique enfouie sous les fondations de l’église. Chacun réinvente une histoire différente mais les protagonistes ignorent encore qu’un drame va les réunir. Mêlant une narration romanesque avec le langage collectif, Faux nègres confronte notre histoire avec l’actualité la plus récente.

Thierry Beinstingel est l’auteur de dix romans, parmi lesquels Retour aux mots sauvages (2010) et Ils désertent (2012) pour lequel il a reçu le prix Eugène-Dabit du roman populiste et le prix Jean-Amila-Meckert.

Mon avis:

Alors je vais être franche de suite, je n’ai pas fini ce livre. Je n’y suis pas du tout arrivée, à titre d’information il m’a fallu deux semaines pour lire moins de 200 pages ! Je vous jure que le mot « soporifique », ne décrirait pas assez bien ce que j’ai ressenti en lisant ces feuilles. En fait sur ce que j’ai lu, il ne se passe absolument rien ! A part une succession de détail sans importance, je pense notamment à une clôture et sa maison, ce livre ne comporte rien de consistant et de passionnant. (D’ailleurs message à ceux qui l’ont fini, je veux bien que vous me dites quand commence l’histoire.)

Ce livre comporte donc une tonne de description qui ne sert à rien, mais en plus de cela j’ai eu aussi l’impression qu’il s’éparpillait dans tous les sens. En effet, on a droit à la vie de Rimbaud, à celle du personnage principal, de son collègue, mais aussi à celle du village entier (ou presque). Ce qui fait un peu beaucoup pour une question au final je trouve.

Et d’ailleurs tout ça pourquoi ? Je ne sais pas. On ne sait pas. Sur les 200 pages que j’ai lu, alors que le livre en comporte 422, l’auteur ne raconte rien de concret. Alors il raconte des choses, mais c’est tellement hachée dans l’écriture, ce n’est tellement pas passionnant que… stop ! Impossible d’aller plus loin.

En fait si je devais comparer ce livre à quelque chose d’autre, je le comparerais à un épisode de Derrick. Je vous jure que c’est aussi fun, et très franchement j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur a écrit un livre pour ne rien dire, parce que j’ai survolé le reste, et même en survolant je n’ai rien vu d’intéressant. Pourtant ce n’est pas ce que laisser entendre le résumé, dommage.

Alors je suis vraiment navrée auprès de tout le monde de ne pas avoir aimé ce livre, mais je n’ai pas pu faire autrement. Maintenant pardonnez mes offenses, soyez sympa.

Voici d'autres avis sur lecteurs.com


22 août 2014

"Zora un conte cruel" de Philippe Arsenault

"Zora un conte cruel" de Philippe Arsenault

zoar conte cruel

Résumé :

Campé dans un univers d'êtres maléfiques et de dégénérés, aux confins de la Finlande, cet ample roman conte l'étonnante histoire de Zora, fille d'un tripier égorgeur de vierges. L'enfant, très tôt orpheline de mère, est battue et humiliée par son père. Mais elle prend son mal en patience. A 16 ans, elle a la chance d'être demandée en mariage par l'alchimiste Tuomas, certes âgé de 84 ans, mais dont les manières élégantes détonnent dans cette forêt barbare. Cette nouvelle vie permet à Zora d'acquérir, grâce à une union platonique qui relève davantage du tendre apprentissage entre un maitre et son élève que de la vie de couple, toutes les qualités d'une jeune femme du monde. Une autre Zora est née, bien décidée à vivre des aventures extraordinaires et à rattraper le temps perdu... Elle ne sera pas déçue. Formidablement bien écrit dans une langue rabelaisienne où se mêlent l'humour et l'érudition, le grotesque et le fantastique, la cruauté et la poésie, le premier roman du Canadien Philippe Arseneault est digne des plus sombres poèmes de la mythologie nordique. Avocat de formation, Philippe Arseneault est aujourd'hui journaliste. C'est pendant un voyage de neuf ans en Chine qu'il a rédigé ce premier roman. Zora, un conte cruel a obtenu le Prix Robert-Cliche 2013.

Mon avis :

Lors de mon avis de la page 100 j’avais fait part de mon ennui sur ce livre, et bien je vous avouerai qu’en ce qui concerne la première partie de ce livre – à laquelle fait partie la page 100 – ça ne change pas. Je me suis vraiment vraiment ennuyée. Comme je le disais l’auteur fait d’innombrables digressions pour planter le décor, ce qui devient très vite agaçant car on a cette impression de ne pas avancer. Impression en plus renforcée par le fait que Philippe Arseneault raconte toujours la même chose avec force de détaille sordide dans cette partie ; l’enfance miséreuse de Zora, la conduite de son père, l’ambiance de l’auberge tenue par ce dernier…
Pour faire court, cette partie est une horreur, surtout que j’ai été très gênée par cette crasse vulgaire qui entoure cette partie initiale. Personnellement je pense que l’auteur aurait pu raconter cette misère, cette société en marge, sans passer autant par la saleté et la vulgarité. A titre d’exemple un passage qui m’a dégoûtée, le baptême de Zora. Enfin plus exactement la vieille folle qui l’a baptisée, et qui avant de passer sa main dans les cheveux salles de Zora et de lui donner un nom, se grattait ostensiblement la « fouine » et les seins. Honnêtement, où est l’intérêt de faire ça ? Où est l’intérêt d’être dégoûtant à ce point ? De raconter ça ? Ca n’apporte rien de plus à l’histoire, enfin de mon point de vu. Et le pire c’est que des choses dans ce genre-là on en a un paquet ! Parfois je vous jure j’avais l’impression d’avoir un adolescent attardé comme narrateur (désolée pour l’écrivain), mais passons…

Passons car on arrive à la deuxième et troisième partie de ce roman. Et là je vais vous surprendre car j’ai apprécié énormément ce livre dès cette seconde partie, et s’il n’y avait pas eu la première partie je pense que ce roman n’aurait pas été loin du coup de cœur.

Dans cette seconde partie, Zora a grandi et vit auprès d’un vieil homme qui prend soin de cette jeune femme qu’il a pris soin de civilisée. Dans cette portion du roman j’ai trouvé un charme anglais représenté par cette petite maison et l’ambiance au cœur des bois. L’odeur des petits pains, la nature, le confort douillet de ce petit foyer, change du tout au tout l’ambiance du départ, et pour moi c’est déjà que du bon.
Mais c’est encore meilleur, car dans cette partie le mystère de ce roman apparaît vraiment. L’intrigue est clairement là, et nous lecteur on peut enfin s’attendre à quelque chose de plus consistant et de mouvementé, qu’une succession de fait sans réelle importance ne laissait plus espérer. C’est donc ici qu’arrive Tero, jeune médecin qui est obsédé par une chansonnette étrange et qui l’empêche de dormir. Qu’on retrouve Glad l’Argus, le capitaine Boyaux et les aventures qui vont avec.
Maintenant dans cette partie j’ai été un peu déçue, car les aventures n’ont pas toujours été à la hauteur de ce que j’avais imaginé, comme celle avec Glad l’Argus, qui n’est ni plus ni moins qu’une joute verbale fantastique. Je m’attendais vraiment à quelque chose d’autre j’avoue.
Néanmoins cette partie est très prenante et très touchante malgré tout, surtout la fin qui se finit mal comme l’évoque très bien le titre, et même si j’aurai voulu une sorte d’happy-end, cette fin me convient très bien finalement.

En résumé c’est un livre qui n’est pas si mal passé la première partie, les mots, l’histoire créent énormément de charme, mais hélas pour bien en profiter il va falloir vous accrocher pendant toute la première partie. Cela dit il vaut bien 3 étoiles sur 5.

Je remercie en passant Lecteurs.com et par ici vous pouvez voir d'autres avis.

21 août 2014

Nouveaux arrivants ! (On applaudit bien fort)

 

Bon comme le blog tourne un peu au ralenti ce mois-ci, car je n'ai toujours pas le feu vert pour mettre ici mes avis des livres lus dans le cadre des explorateurs de la rentrée littéraire, je vous mets mes deux derniers achats d'hier, (en fait j'attends d'autres achats qui ne sont pas encore arrivés mais chut ^^).

Alors côté achat il y a "Prince d'orchestre" de Metin Arditi ( je voulais acheter aussi "Pour seul cortège" de Gaudé mais le libraire ne l'avait pas encore, snif.) Et côté réception "Aristote mon père" d'Annabel Lyon.

 

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Bon sinon j'ai repéré plusieurs livres pour la rentrée littéraire, et croyez-moi ça va faire mal au porte monnaie et à la PAL, qui n'est plus une pile à lire mais carrément une pyramide. ^^ Mais avant la fin de l'année j'ai prévu de lire pas mal de livre de cette dernière pour la faire baisser d'une part, et d'autre part parce que trop de mes livres me tentent, comme le tome 3 du Donjon de Naheulbeuk (surtout que la BD attend toujours d'être lu, vu que je n'ai pas encore lu le roman), La note secrète de Marta Morazzoni, Piétra viva de Léonor de Récondo, Sanctuaire du coeur de Duong Thu Huong, L'armée furieuse de Fred Vargas, et encore trop plein d'autres ! (En fait toute ma PAL. Ce n'est pas gagné...)

Mais en attendant d'autres aventures livresques, bonne fin de vacances à tous, bonne lecture, et portez-vous bien.

Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi me suivre sur ma page FB du blog.

A bientôt.

Posté par Florell à 13:11 - Autour des livres - Commentaires [0] - Permalien [#]
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13 août 2014

Bilan juillet

Bonjour,

 

C'est l'heure du bilan (avec beaucoup de retard quand même), voici donc les livres lus pendant ce mois de juillet 2014 :

 

1- Le ruban de Ito Ogawa (avec les explorateurs de la rentrée littéraire)

2- J'aurai dû apporter des fleurs de Alma Brami (avec les explorateurs de la rentrée littéraire)

3- Looney tunes tome 1 de Warner Bros

4- Zora un conte cruel de Philippe Arseneault (avec les explorateurs de la rentrée littéraire)

5- Les cavaliers afghans de Louis Meunier

6- L'héritage de tata Lucie de Philippe Saimbert

 

Petit mois de lecture comme vous le voyez (encore qu'il y en manque 2 car je les ai mis dans le bilan précédent), mais bon malgré ça c'est vrai que ce n'est pas terrible. Cela dit comme ce n'est pas une course, je m'en fous un peu. Olé !

Niveau achat par contre je vous les mettrai pour le bilan d'août, car à part mes 5 livres reçus dans le cadre des explorateurs de la rentrée littéraire, je ne sais plus trop ce que j'ai acheté en juillet (surtout que j'en ai probablement glissé dans le bilan de mois de juin), donc pour ne pas trop me mélanger les pédales je garde tout pour le bilan d'août.

Bref, voilà le petit bilan de juillet, bonne continuation du mois d'août !

 

Bonne lecture !

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22 juillet 2014

Résultat concours

 

Bonjour à tous !

 

Voici enfin les résultats du concours Dan Brown et Livre de poche.

Pour Inferno MarieJuliet

Pour Da Vinci code Virgi-lit

Pour Forteresse digitale Hubert Stéphanie

Pour Le symbole perdu Mclaire

Pour Déception point Cybarna

 

Merci de me faire parvenir très vite votre adresse sur FB ou ici, et désolée pour les perdants, mais rassurez-vous il y aura d'autres jeux :)

Posté par Florell à 13:44 - Concours (En cours) - Commentaires [0] - Permalien [#]
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"Les cavaliers afghans" de Louis Meunier

"Les cavaliers afghans" de Louis Meunier

les cavaliers afghans

Résumé :

" Dans ce pays sans âge, on ne parle pas en nationalités, mais en peuples. On ne compte pas en kilomètres, mais en jours de route. Quand on se quitte, on se dit Zenda Bashi, sois vivant, parce que l'existence est incertaine. " En 2002, Louis Meunier, tout juste diplômé, décide de plaquer une carrière tracée d'avance et de partir à l'aventure en Afghanistan. Il est ébloui par la beauté du pays et la dignité de ses habitants. Mais surtout, fasciné par la lecture des Cavaliers de Kessel, il rêve d'assister à un buzkashi, tournoi où les cavaliers ont droit à tous les coups pour déposer dans le cercle de justice, une dépouille de chèvre. Ces cavaliers redoutables, les tchopendoz, ne craignent ni les blessures ni la mort. Les combats sont d'une violence inouïe. Louis n'aura bientôt plus qu'une idée en tête : trouver le cheval de ses rêves pour, à son tour, devenir tchopendoz. Louis Meunier livre un puissant récit initiatique dans l'Afghanistan des légendes et des esprits : l'Ashvagan, littéralement en persan, " la Terre des chevaux ".

Mon avis :

Les cavaliers afghan est un agréable récit de voyage à lire, pour tout dire, j’ai pris autant de plaisir à lire ce livre que les récits de voyage d’Alexandra David-Néel, que j’adore comme vous le savez probablement ou pas.

Les atouts de ce livre sont nombreux, l’écriture, la vie mouvementée de ce jeune homme, les paysages, certaines rencontres, les chevaux… font autant le charme de ces pages que l’ardeur que Louis Meunier met à réaliser ses buts. Et des buts il en a quelques-uns, comme devenir Tchopendoz ou encore traverser à cheval l’Afghanistan.

Mais au-delà d’un simple récit de voyage, ce livre est aussi un livre descriptif sur l’Afghanistan. Un livre où l’auteur met un point d’honneur à montrer l’Afghanistan autrement que par la guerre.

Alors bien sûr Louis Meunier subira cette guerre et vivra des faits dangereux qui seront dus à cette dernière et aux talibans, mais sans s’attarder dessus il va aussi mettre en avant les difficultés que rencontrent les afghans, ce qu’ils pensent de la présence étrangère –et hélas il y a eu beaucoup d’erreur à ce niveau-là-, mais aussi ce désir qu’ils ont de vouloir sortir du noir dans lesquels les talibans les ont plongés, par exemple en voulant faire revire les tournois de buzkashis que les crétins nommés avant avaient supprimés en même temps qu’un tas d’autres choses agréables à l’humain ; faisant ainsi de l’Afghanistan un monde sans vie, un monde triste, sans plaisir, sans rire, sans joie, sans rien. A-t-il d’ailleurs le mérite et l’utilité d’exister ainsi ? *Mode philosophique one*

Comme vous l'aurez compris, ce livre est un portrait géopolitique de l’Afghanistan et aussi un portrait plus intime.

 

Pour revenir sur un sentiment un peu plus personnel, j’avoue néanmoins que je n’ai pas toujours ressenti le charme que l’auteur a pu ressentir pour ce pays, par exemple je ne comprends pas la passion qui habite ce dernier pour les tournois de buzkashis. Personnellement je trouve cela aussi barbare qu’une corrida. C’est violent, c’est dangereux, c’est cruel, c’est… moche. Franchement, ça a quoi de charmant de voir des chevaux qui se mordent et qui frappent, de voir des humains qui les encouragent dans ce sens, et d’avoir le cadavre d’une pauvre chèvre qui n’avait rien demandé en guise de balle ?!

Autre chose que je n’ai pas apprécié, c’est l’âme des afghans. Alors c’est vrai que le fait qu’ils soient misogynes, considèrent la femme comme une merde, c’était mal barré pour eux. Je l’avoue, je ne supporte pas tous ceux qui ont cette mentalité d’abrutie. Mais outre cela, j’ai trouvé que les afghans avaient une mentalité plutôt sournoise, fausse et belliqueuse. Alors bien sûr ils ne sont pas tous comme ça, l’auteur a rencontré quelques gens qui sont loin de ce portrait peu flatteur, mais il en a rencontré beaucoup de ce portrait aussi, et du coup - bien que je leur souhaite de sortir de l’obscurantisme - je n’ai pas spécialement de sympathie envers ce pays et ses habitants, même si j’ai conscience que la guerre peut expliquer ce genre de comportement. Bref, le charme n'a pas entièrement opéré chez-moi.

Mais malgré ça, c'est un agréable voyage épique et dépaysant à lire. Une aventure humaine utile qui aide à la compréhension d'un pays et qui fait aussi office de signal d'alarme. 

Je remercie les éditions Kero et Babelio pour ce partenariat.

 

10 juillet 2014

"L'archipel des saints" de Alain Durel

"L'archipel des saints" de Alain Durel

alain durel archipels des saints

Résumé :

À la fois récit de voyage et traité de vie spirituelle, cette odyssée en Grèce orthodoxe transporte le lecteur à Athènes, Delphes et Thessalonique, puis d’île en île (Corfou, Mytilène, Samos, Patmos, Tinos, Égine, Santorin, Eubée) sur les traces des grandes figures spirituelles du christianisme hellène. Le voyage aboutit à l’île d’Andros, dans les Cyclades, où l’on découvre la figure provocatrice et fascinante d’un fol-en-Christ, qui éclaire en retour le destin tragique et sublime de la Grèce contemporaine. Aucun ouvrage en langue française n’avait abordé la vie de ces « athlètes du cœur » sur le ton du conte initiatique. Histoire et spiritualité se côtoient dans ce récit d’aventure non dénué d’humour et de poésie, initiation à la Grèce orthodoxe et périple ensoleillé au pays d’Homère et de Seféris.

Mon avis :

Alors je peux déjà vous dire que je n’ai pas aimé ce livre. Alors je ne l’ai pas aimé, mais je n’ai pas non plus entièrement détesté.

Dans ce récit l’auteur raconte à travers ses voyages les saints orthodoxes grecques qui ont marqué ces îles. Dans ce livre la Grèce contemporaine côtoie la Grèce antique. Les paysages font rêver, les histoires et les légendes ont leur charme. Pourtant, malgré ce tableau instructif et idyllique, je dois avouer que j’en ai vite eu marre de le lire.

Premièrement parce que je ne suis pas orthodoxe et même pas croyante, et je vous jure que c’est un gros frein à cette lecture ; car la miséricorde, l’amour, le pardon, le « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », qui sont constamment répétés par l’auteur, vont vites vous taper sur le système par leur manque de lucidité sur l’espèce humaine. D’ailleurs j’avoue que parfois j’ai trouvé l’auteur un peu naïf. Désolée.

Deuxièmement parce que ce qu’il raconte n’est pas toujours intéressant, comme par exemple ses rencontres, ses sentiments, ses voyages. Ils y en avaient qui été supers intéressants et d’autres pas du tout. Ca faisait un peu une lecture en dents de scie.

Et troisièmement parce que c’est mou. On peut très bien être calme, mais quand même avoir du tonus (j’en suis la preuve), et là non c’est ennuyeux à lire, c’est mou, c’est soporifique. J’en ai lu des récits de voyage dans cet esprit-là pourtant, j’ai beaucoup lu Alexandra David-Néel qui se place dans le même registre et j’ai souvent aimé, mais là non ça n’a pas le dynamisme d’Alexandra. Ca fait trop leçon.

Pourtant je le répète, découvrir les saints orthodoxes j’ai trouvé ça super intéressant malgré le fait que je ne sois pas croyante. Ca fait découvrir une autre facette de la Grèce, c’est une autre approche, c’est amusant aussi – parce que bon le rationalisme l’emporte toujours –, mais voilà je n’ai pas accroché. Il y avait trop de chose qui me gênée. Je pense que l'auteur aurait dû s'arrêter juste à l'histoire des saints.

En résumé ce n’est pas une lecture que j’ai apprécié, mais c’est à tenter pour ceux qui veulent.

Je remercie Babelio et les éditions Albin Michel pour ce partenariat.

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09 juillet 2014

Bilan juin et un peu plus.

 

Salut à tous !

 

C'est l'heure du bilan, et comme vous allez le voir beaucoup d'achat et peu de lecture. Pas bien !

Voici en photo ce que ça donne :

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Alors on y trouve :

Le zélote de Resan Aslan

Patients de Grand corps malade (Ne me demandez pas pourquoi j'ai acheté ça, car ce qu'il fait je ne connais absolument pas >_<)

Les looney Tunes tome 1 de Warner Bross

Légendes et mystères de Paris de Julia Raison et Karim Friha

Douze contes vagabonds de G.G. Marquez

Le sermon de la chute de Rome de Jêrome Ferrari

Le religion des chinois de Marcel Granet

L'agonie d'une monarchie Autriche-Hongrie de Jean-Paul Bled

Les bas-fonds de Paris : une enquête de Vidocq de Jean-Charles Malet

De l'amour et autres démons de G G Marquez

Les trois sagesses chinoises de Cyrille JD Javary

Messe noire de Olivier Barde-Cabuçon

Un escalier vers le paradis de Sylvie Brunel (Gagné sur Vendredi Lecture) Et j'en ai gagné un autre que je n'ai pas encore reçu.

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Vu comme ça... Oui... Pour une fois je te donne raison. Et ça va faire doublement beaucoup car je n'ai pas lu beaucoup, et je n'ai pas mis dessus les partenariats et les services presses, cependant presque tous lu.

 

Alors j'ai lu depuis le 22 mai ceci :

1- L'archipel des saints de Alain Durel

2- Splendour de Géraldine Maillet 

3- Les chocozoeufs de Pâques de collectif (Livre pour tout petit)

4- A l'ombre des arbres millénaires de Vaddey Ratner

5- Les hauts-conteurs tome 1  de Olivier Peru

6- Les services secrets israëliens de Eric Denecée

7- Le fabuleux destins d'une vache qui ne voulait pas finir en steack haché de David Safier

8- Odysseus tome 1 : Les rêves d'Ulysse de Valerio Manfredi

9- Contre la justice laxiste de Philippe Bilger

Mes prévisons de lecture pour le mois de juillet, je sais pas ! Car cette année je suis critique littéraire sur lecteurs.com du coup je ne sais pas encore les livres que je vais lire. Ca sera la surprise, pour vous comme pour moi. Cela dit j'aimerai bien lire le troisième roman du Donjon de Naheulbeuk pour enfin lire la BD acheté en mai, - car je veux lire le livre avant. Et j'aimerai aussi finir le tome 2 Les Misérables de Hugo, et Les racines de notre Europe sont-elles chrétiennes et musulmans de Guy Rachet. Enfin, je verrai !

Sinon il faut que je vous présente mon nouveau compagnon de lecture, mon pouf géant 150 x 150 que j'aime trop d'amour, et qui ira dehors quand il fera meilleur. En attendant et comme vous le voyez, une de mes dondons l'a déjà adopté. Enfin bref, je suis trop contente ! Et j'espère que mes dondons me laisseront en profiter, parce que bon, je les connais.

 

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Voilà pour le bilan franchement en retard.

Bonne lecture à tous et bon mois de juillet, pour moi ça sera le mois de la vieillesse ^^ Pas encore 30 mais presque, puisque 29. C'est que ça passe mine de rien mine de crayon !

 

Et pensez au concours Dan Brown livre de poche.

 

 

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07 juillet 2014

Concours Livre de poche

 

Bonjour à tous !

 

Vous l'attendiez ? Il est arrivé ! Ce n'est pas une bonne nouvelle ça ?

 

Alors comme vous le savez ou pas (?), en partenariat avec le Livre de poche, j'organise un concours pour vous faire gagner, à l'occasion de la sortie en poche du livre Inferno de Dan Brown, un livre de chaque titre de Dan Brown paru au Livre de poche; à savoir, Da Vinci code, Inferno, Le symbole perdu, Deception point, Forteresse digitale.

Pour gagner cela c'est très simple :

Laissez-moi un commentaire sur ce billet ou sur ma page FB du blog, en me disant quel titre vous voulez gagner. Un tirage au sort aura lieu le 21 juillet pour désigner les gagnants. Je vous conseille de jouer car même si je ne connais pas Forteresse Digital et Deception point, les autres sont quand même sympa à lire.

Le concours est ouvert du 7 juillet au 20 juillet (mon anni ! ^^)  à tous ceux qui habitent en France, Suisse, Belgique, car c'est le Livre de poche qui vous enverra vos cadeaux :) Sachez aussi, que c'est ouvert aussi au non-blogueur lecteur.

Voilà c'est tout, j'avais bien dit que c'était simple.^^ 

Maintenant c'est à vous de jouer et de partager.

Bonne chance. 

En passant, pensez à aimer ma page FB du blog (ça fait toujours plaisir) et celle du Livre de poche pour suivre toute leur actualité.

 

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06 juillet 2014

"Splendour" de Géraldine Maillet

"Splendour" de Géraldine Maillet

spendour maillet

Résumé :

« C’est qui, Natalie Wood ? Une énigme brune, une écorchure cinégénique, une mélancolie en fourreau d’organza, quelques citations et coupures de presse, une erreur d’aiguillage… »

… mais, pour la légende du grand cinéma, Natalie Wood, c’était aussi l’actrice inoubliable de Splendour in the Grass et de La fureur de vivre. Et c’était la fille douloureuse, nymphomane, bouleversante de talent et d’intensité qui, dans la nuit du 29 novembre 1981, se noya en face de l’île de Santa Catalina tandis que son mari, Robert Wagner, et son amant Christopher Walken, s’enivraient sur le pont d’un bateau précisément nommé Spendour. De la splendeur au drame : tel fut son étrange et romanesque destin…

   Dans ce livre-opéra, Géraldine Maillet a choisi de revisiter l’existence de cette actrice à l’instant de sa mort. Flux de pensées, Hollywood et ses mirages, les hommes de passage, les triomphes, la solitude, les petites joies et les grands désespoirs…

   Un roman ? Mieux : une descente aux enfers à travers le sexe, l’alcool, le glamour. En passant par le cœur d’une femme glorieuse et perdue.

Mon avis :

Le seul hic à cette lecture c’est que je ne connais pas la vie de Natalie Wood, et même en cherchant sur le net je n’ai rien trouvé pour m’aider à la compréhension de ce livre, du coup je vais juste m’appuyer sur le livre pour écrire cet avis, donc si la vie de Nathalie Wood n’est pas exactement ça veuillez m’excuser ce n’est pas de ma faute.

Cela fait, on peut commencer !

Alors avant toute chose je tiens à dire que ce livre est… étrange. Tout d’abord parce que l’auteure a donné à Natalie Wood une espèce de don de prescience, qui fait qu’elle se méfie de l’eau comme si elle savait que ça allait être sa mort, et ensuite parce qu’elle a doué Natalie Wood de folie, mais une folie froide, destructrice, caustique, suicidaire, dangereuse. Alors je ne sais pas si elle était comme ça sur la fin de sa vie, mais en tout cas là ça a son effet sur le lecteur, qui a juste l’impression de lire le journal d’une paumé ou d’une folle. Vraiment je sais pas trop, mais si Géraldine Maillet voulait surprendre elle y est arrivée ! Dans ce livre Natalie Wood est typiquement le personnage, insatisfait, dégoûté, désabusé, dont les nerfs sont à fleur de peau. C’est vraiment la souffrance incarnée, qu'elle exprime par la méchanceté et son côté insupportable qui titille la patience des gens à l'excès. 

D’ailleurs l'écriture n’est pas étrangère à cet effet. En effet les petites phrases, l'ambiguïté des propos, l’étrangeté des gestes et des paroles, les images utilisées, le ton cassant, aide vraiment à exprimer la souffrance et à surprendre, et je pense honnêtement qu’au-delà du personnage l’écriture fait absolument l’histoire. Le style est mordant à la couleur rouge sang et le ton est au désespoir. L’écriture fait vraiment ressortir la colère du personnage, et ça ce n’est pas donné à tout le monde, bien que ça surprenne au début.

Bon malgré cela, ce livre n’est pas un coup de cœur pour autant, et ce pour deux raisons. Premièrement la présence trop nombreuse de notes en bas de page, qui cassent le rythme de lecture malgré leur utilité. Et deuxièmement les répétitions. Je trouve qu’on tourne un peu trop en rond, d’ailleurs le fait que ce livre ne fasse que 150 pages est une chance, car plus ça n’aurait pas été possible. Personnellement je me serais vite lassée.

En résumé, un style percutant, un personnage insupportable et touchant, à lire si vous aimez les livres qui sortent de l’ordinaire.

Je remercie en passant les éditions Grasset.

Posté par Florell à 12:34 - Contemporain - Commentaires [0] - Permalien [#]
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