Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

28 août 2015

Proverbe japonais

 

 

 

 

japon

 

Nous apprenons peu de la victoire, mais beaucoup de la défaite.

 

Proverbe japonais.

 

 

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24 août 2015

Dernières découvertes livresques (Spécial rentrée littéraire.)

Dernières découvertes livresques (Spécial rentrée littéraire.)

 

Parfois j'aime faire un petit article pour dire les livres que je viens de découvrir et qui me tentent, et dans ce cas tous ne sont pas forcément des nouveautés ; et ben pour une fois je vais faire une exception, car là je vais parler des livres de la rentrée littéraire qui me tentent. Docs ou romans. :)

 

Numéro 1 :Tout ce qui est solide se dissout dans l'air de Darragh McKeon

 Source: Externe

Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins.
Dans une usine de banlieue, sa tante travaille à la chaîne sur des pièces de voiture et tente de faire oublier son passé de dissidente.
Dans un hôpital non loin de là, un chirurgien s'étourdit dans le travail pour ne pas penser à son mariage brisé.
Dans la campagne biélorusse, un jeune garçon observe les premières lueurs de l'aube, une aube rouge, belle, étrange, inquiétante.
Nous sommes le 26 avril 1986. Dans la centrale de Tchernobyl, quelque chose vient de se passer.
Le monde ne sera plus jamais le même.

Celui-là parce que le résumé est plus qu'intriguant, et parce que ça sent le drame ! Non je ne suis pas sans coeur ! ^^ (Fait chier je suis arrivée trop tard pour postuler quand Babelio me l'a proposé en MC privée. grrrr)

 

Numéro 2 : La transparence et le reflet de Serge Bramly

Source: Externe

Miroirs, vitres, lunettes, ampoules, lentille de microscope ou de caméra, l’actuelle omniprésence du verre fait oublier ce que notre civilisation doit à ce matériau.
Si le Moyen-Orient n’avait pas appris à le souffler, si Rome n’en avait pas orné ses cités, si le Moyen Âge ne l’avait pas sublimé dans ses églises sous l’aspect de la mosaïque et du vitrail, s’il ne s’était pas introduit dans la peinture comme objet spéculatif et critique, si l’Europe n’en avait pas développé l’usage dans tous les domaines des sciences et des techniques, à quoi ressemblerait le monde d’aujourd’hui ?
La Transparence et le reflet raconte nos rapports au verre par le biais de l’histoire de l’art. Comparant la peinture européenne à celle des autres cultures, Serge Bramly en détaille les spécificités et invite ainsi à une relecture du « modèle occidental » sous un éclairage inédit.
Avec des illustrations in texte.

Parce que j'adore ce genre de livre où l'on découvre toujours et encore !

 

Numéro 3 : L'inconstance des démons de Eugène Green

Source: Externe

" Dans la première partie de ma vie, je fus heureux. " C'est ainsi que Nikolau Aztera commence son récit. Jeune neurologue, Nikolau s'installe avec son épouse et leur enfant unique à Saint-Jean-de-Luz. À l'âge de quinze ans, son fils disparaît inexplicablement. Peu après, sa femme meurt de chagrin. Nikolau abandonne alors la médecine et se retire dans le village d'Ossès, en Basse-Navarre. Il transforme sa passion pour la bibliophilie en métier, devenant antiquaire de livres, dans ce qu'il envisage comme une retraite du monde, et une attente de la mort. Or un jour il reçoit la visite d'une dame dont le fils adolescent subit depuis peu des crises effrayantes, où il semble dialoguer dans un basque archaïque avec une voix parlant un français étrange. Elle demande à Nikolau de l'aider. L'enquête va le plonger dans l'abîme d'un mystère où sa vie prendra un nouveau sens. Ce roman, qui comporte une énigme, des crimes, et un véritable suspense, s'ouvre également sur des voies spirituelles et, à travers les plaisirs du récit policier, s'offre comme une réflexion sur le Mal et la grâce. Il soulève aussi, dans le cadre précis du Pays basque, la question générale du passé historique comme force du présent évoquant les grands procès en sorcellerie du début du XVII e siècle et la caste des cagots.

Parce que la description qui mélange présent et passé, enquête policière et surnaturelle (?). Enfin des choses un peu bizarre comme ça ne peut qu'être attirant.

 

Numéro 4 : La suisse le pays le plus heureux du monde de François Garçon

Source: Externe

La Suisse est le pays le plus heureux du monde. C’est une étude internationale qui l’affirme. Les critères retenus ? L’emploi, le logement, la santé, la richesse, l’environnement, la sécurité…
Pourtant, la patrie de Rousseau reflète une image assez négative : corruption, évasion fiscale, islamophobie… Face à ce paradoxe, quels sont les secrets du bonheur suisse ?
La Suisse n’est pas seulement un îlot où cohabitent banquiers et gruyères sur fond d’alpages enneigés. Au cœur du miracle helvète ? Les votations. Composé de 26 cantons, qui sont autant d’États souverains, c’est le seul pays où, quatre fois par an, le peuple initie des lois et en surveille l’application : de l’immigration à la religion, de l’énergie à la fiscalité, de la protection des animaux aux bruits des avions ! Unique en son genre, cette démocratie participative suscite la curiosité des démocrates et des républicains du monde entier. Ses résultats sont en effet incroyables : un chômage quasi inexistant, une compétitivité à toute épreuve et le système de formation le plus performant sur le continent. Les Suisses sont-ils alors xénophobes ? Non, car 24% de la population résidente y est étrangère. Alliant la rigueur de l’historien et la férocité de l’essayiste, François Garçon pose un franc diagnostic : affaiblie par une crise dont elle ne parvient pas à sortir, il est temps que l’Europe arrête de mépriser la Suisse pour enfin s’en inspirer.

C'est tout bête ! Parce que ma soeur habite en Suisse, et que j'ai moi même beaucoup d'admiration pour ce pays où tout a l'air de marcher comme sur des roulettes. (En tout cas si on compare à la France.) Mais qui sait ? peut-être que ce livre me fera découvrir l'envers du décor, même si j'en connais déjà un peu grâce à la frangine.

 

Numéro 5 : Le grand incendit de Rome de Catherine Salles

Source: Externe

18 juillet 64. Une chaleur de plomb écrase Rome. Au milieu de la nuit, un incendie se déclare dans le quartier du Grand Cirque. Poussé par un fort vent du Sud, le feu s’étend à la colline de l’Aventin jusqu’à atteindre les rues populaires du centre, dévorant tout sur son passage. Après six jours et sept nuits, l’incendie est enfin maîtrisé, mais le bilan est considérable : des milliers de morts, plus de 250 000 personnes sans logement, et une Rome en ruine ! Rapidement, les rumeurs enflent : certains accusent l’empereur Néron d’avoir lui-même provoqué la catastrophe, d’autres dénoncent les chrétiens, cette nouvelle secte religieuse qui conquiert chaque jour de nouveaux adeptes. La colère gronde dans la toute-puissante capitale de l’Empire romain.

Comme pour La transparence et le reflet, parce que j'aime apprendre et découvrir !

 

Numéro 6 : 2084. La fin du monde de Boualem Sansal

 

Source: Externe

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

 

Parce que cet auteur fait réfléchir tout lecteur.

 

Numéro 7 : La terre qui penche de Carole Martinez

 

Source: Externe

Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent.
L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend.
Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais?
Par la force d’une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l’orée du rêve mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de son précédent roman.

 

Parce que d'une j'adore le titre et de deux parce que j'adore le résumé !

 

Numéro 8 : 7 de Tristan Garcia

 

Source: Externe

Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l’homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires.
Exploration réaliste de divers milieux sociaux, 7 est aussi le récit fantastique d’une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires.

Parce que je ne connais pas cet auteur et qu'il serait bien que je le découvre avec ce livre qui promet beaucoup.

 

Numéro 9 : La dernière nuit du raïs de Yasmina Khadra

Source: Externe

" Longtemps j'ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J'étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd'hui, je n'ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence. Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l'Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l'on n'est que ce que les autres voudraient que l'on soit. " Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d'un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

Parce que l'unique livre de lui que j'ai lu m'a plu, et que j'ai envie d'en tenter un autre. En plus le résumé est plus que bien !

Voilà pour le plus gros.

Et vous, qu'est-ce qui vous fait envie ?

 
 
 
 
 
 

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18 août 2015

Bilan juillet 2015

 

Bonjour à tous !

Voici l'heure du bilan de juillet - après le 15 août oui.

 

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(Je sens que sa vengeance sera terrible. :s)

Je n'ai pas lu beaucoup, mais voici quand même mes lectures.

1 - Le siècle de Louis XIV de Collectif

2- La mer couleur de vin de Léonardo Sciascia

3- Enfants de dictateurs de Collectif

4- Le petit Napoléon illustré de Pierre Etaix

5- Les mondes d'Ewilan tome 1 de Pierre Bottero

6- Bienvenue au Moyen-âge de Michel Zink

 

Achats : (Je ferai un billet à part pour les livres que j'ai reçu pour mon anni.)

 

 

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1- Le rire de l'ange de Henri Gougeaud

2- 1000 coups de fouet de Raif Badawi

3- Dictionnaire des temps, des lieux et des figures... de André Vauchez

4- Dictionnaire d'histoire de l'art au moyen-âge de P. Charron & JM0 Guillouët

5- Passion et repentir de W. W. Collins

 

Voili voilou pour ce bilan encore une fois à la bourre.

Bonne lecture à tous :)

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07 août 2015

"Bienvenue au moyen-âge" de Michel Zink

"Bienvenue au moyen-âge" de Michel Zink

bienvenue au moyen age

Mon avis :

Bienvenue au Moyen-Age ! Ou plutôt bienvenue dans le merveilleux, l’imaginaire, l’aventure du Moyen-Age. Il nous est à la fois familier, des chevaliers de la table ronde à la série télévisée Kaamelott, et il nous paraît si lointain : "Nous ne sommes plus au Moyen-Age". En quarante séquences vivantes et imagées, Michel Zink, l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la littérature médiévale nous fait entrer dans le monde des poèmes, des romans, des chansons, des légendes du Moyen-Age. L’univers des troubadours n’était pas celui des baba-cool à guitare mais celui des poètes exigeants et des hommes de cour. Ils recherchaient avant tout l’élégance des manières, de l’esprit, des sentiments. Le Moyen-Age, c’est aussi la voix amoureuse des femmes qui se fait entendre en poésie. Sait-on par exemple que "Malbrough s’en va t’en guerre" est une chanson du XVIIe siècle mais héritière d’une tradition qui remonte au Xe siècle. La légende de Roland a t-elle existé réellement ou est-elle une invention qui a modelé notre histoire nationale ? Qui était le roi Arthur imaginé par Chrétien de Troyes ? L’amour occupe une place essentielle au Moyen-Age et particulièrement l’amour conjugal. Ici, la vie est une quête au plus près de la nature : Quête du Graal et du merveilleux. Entrez de plain-pied dans le Moyen-Age, voici sans doute la plus belle des invitations au voyage proposé avec humour et légèreté par un troubadour du XXe siècle. Ces chroniques ont pour origine une série d’émissions diffusées pendant l’été 2014 sur France Inter.

Mon avis :

 

J’aime beaucoup écouter ces très vieux textes du moyen-âge ou pas, que peuvent être certaines chansons comme « Le roi Renaud », « Le prince d’Orange » ou « Ô fortuna » que l’on attribue aux goliards. J’aime beaucoup les écouter, mais soyons honnête, je n’en connais pas des masses non plus ; et bien que je ne dirais pas qu’après lecture de ce livre j’en connais un rayon (comme le précise l’auteur ce livre est une introduction à la poésie du moyen-âge non une encyclopédie) je peux quand même affirmer que j’ai découvert un tas d’informations intéressantes sur cette dernière.
D’une part parce que j’ai découvert divers auteurs, divers courants, et donc une variété de textes, de légendes et d’images, et d’autre part parce que j’ai aussi découvert tous ces à côté qui donnent une autre approche de ces derniers mais aussi de l’époque, comme avec la différence entre ménestrel et troubadour ou encore la position de l’église sur les poésies féminines par exemple.

Tout cela est certes très bien, mais pourtant l’avantage de ce livre ne réside pas que dans cette présentation de la poésie, puisque qu’il donne aussi une autre approche de la vie intellectuelle au moyen-âge, et montre ainsi que ce dernier n’a pas été la période stupide et sans raffinement que les fausses idées ont imposé. D’ailleurs, ces textes sont remplis d’images, de poésie, de courtoisie, de passion… qui aujourd’hui font bien souvent cruellement défaut, et pourrait limite faire penser que les plus bêtes ne sont pas ceux que l’on imagine…

Bref, c’était une petite lecture rapide mais très enrichissante, je conseille à tous les curieux.

Merci aux éditions des équateurs.

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31 juillet 2015

"Le petit Napoléon illustré" de Pierre Etaix & Jean-Claude Carrière

"Le petit Napoléon illustré" de Pierre Etaix & Jean-Claude Carrière

le petit napoléon illustré

Résumé :

À l'occasion du bicentenaire des Cent-Jours et de la défaite de Waterloo, Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière racontent en dessins un Napoléon intime, avec impertinence, drôlerie et finesse.

Le livre
Empereur de 1804 à 1815, Napoléon a légué à la France l'Arc de triomphe, le code civil, le baccalauréat, Napoléon III et la betterave à sucre. Ce n'est certes pas rien. Mais qui était vraiment l'homme sous le bicorne ? Un despote solitaire, un grand romantique ou un facétieux petit plaisantin ?
Cette histoire en images iconoclaste lève le voile sur un Napoléon intime, à la vie sentimentale fort agitée, et répond entre autres à la question que tous les Français, petits et grands, se posent : mais pourquoi diable glissait-il la main sous sa redingote ?...
Délicieusement impertinent, Le Petit Napoléon illustré est un sommet de drôlerie spirituelle et d'humour «à double détente» (on sourit, puis l'on re-sourit). À l'instar des plus grands cartoonistes (on pense à Thurber, Steinberg, Chaval...), la désarmante simplicité du dessin de Pierre Étaix, d'une rigueur savoureuse, fait mouche à tous les coups.
Paru à l'origine en 1963, ce «roman graphique» avant l'heure, pétillant d'esprit, d'humour et de finesse, n'avait jamais été réédité.

Mon avis :

Ce livre est surprenant par la rapidité à laquelle il se lit. Si vous voulez mon avis il est même trop court et trop rapide ! Honnêtement, je ne voulais pas quitter si vite, surtout que nous nous connaissons que depuis cinq minutes à peine, ce portrait de Napoléon tout en humour et dessin.
Qu’elle drôle de manière d'ailleurs de décrire Napoléon comme cela. Il fallait avoir l’idée de mettre certains mots avec certaines images. D’ailleurs le dessin du code civil n’était pas mal, car c’est bien ce qu’on en fait aujourd’hui… des cocottes en papier.

Cela étant ce portrait reste fidèle, et on se délecte de découvrir la mégalomanie de cet empereur, son caractère peu facile et ses recoins sombres, ainsi que son amour pour les femmes de sa vie. Sans oublier bien sûr ses ennuis de santé notamment avec son estomac (là aussi le dessin était bien trouvé !).

Bref, ce fut un livre fort sympathique à lire, mais qui fut hélas trop rapide.

Je remercie les éditions Wombat et Babelio pour ce partenariat.

Un dessin pour le plaisir :)

"On l'a dit peu mondain, comédien, imprévisible, et...

napoléon

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24 juillet 2015

"Enfants de dictateurs" de Claude Quétel et Jean Claude Brisard

"Enfants de dictateurs" de Claude Quétel et Jean Claude Brisard

Source: Externe

Résumé :

Qu’ils s’appellent Svetlana, Edda, Carmen, Li Na, Zoia, Jean-Claude ou Bachar... leur point commun est d’avoir été – ou d’être – fils et filles de dictateurs. Acteurs involontaires d'un destin dont ils n’étaient pas maîtres, certains ont dû offrir leur innocence à un régime qui voyait en eux une continuité dynastique. D'autres furent mis en avant pour servir une propagande dogmatique, ou bien dissimulés, exilés, niés pour ne pas faire d'ombre à un père inaccessible. Si certains ont assumé, assument et même revendiquent l'héritage paternel, d'autres n’ont eu de cesse de se cacher ou de rompre de toutes leurs forces avec celui à qui ils doivent la vie. Une fois adultes, ces enfants ont-ils prolongé l'action paternelle ou s'en sont-ils vivement détournés ? C’est ce que nous raconte, avec passion, un collectif d’auteurs, composé d’historiens et de journalistes.

Mon avis :

L’année dernière j’ai lu un livre sur le siège de Stalingrad, et dans ce livre il y avait une photo de Staline avec sa fille Sveltana et Beria. En voyant cette photo je me suis demandé vite fait ce qu’était devenue sa fille (je ne savais pas encore qu’il avait eu d’autres enfants) à sa mort. Le temps a passé je n’y ai plus pensé, jusqu’à la couverture de ce livre qui m’a rappelé mon interrogation d’alors, ce qui par conséquent m’a donné envie de le lire.
Alors en ce qui concerne Sveltana j'ai eu ma réponse, mais au final j'ai en fait eu beaucoup plus que cela, puisque d’une part j’ai découvert la vie des enfants des autres dictateurs (j’ai même été surprise de découvrir que le Shah d’Iran en était un !), et d’autre part j’ai découvert aussi la jeunesse de ces despotes comme celle de Bachar el-Assad (quelle transformation !).

Cela étant ce livre va plus loin encore que le simple fait de brosser un portrait. Il va plus loin que ces quelques lignes qui disent : « Ils sont nés à telle date à tel endroit. » et « Ils sont devenus cela à cause de la mort de ce terrible parent. » Certes il parle de cela, mais il nous raconte aussi les liens qui existaient dans ces familles spéciales. Des liens qui pouvaient être très forts avec tous les enfants ou parfois un seul, ou encore des liens complètement chaotiques, soit parce que le tyran était paranoïaque, soit parce qu’il ne voulait pas se faire doubler, soit parce que les enfants décevaient, etc., etc.
Enfin on sera souvent étonné de ces liens ou même d’une manière plus générale de ces familles, car ce livre va plus loin que son premier sujet, puisqu'on touche aussi une bonne partie de la sphère privée.

Bref. Comme vous l’avez deviné c’est un livre très intéressant à lire car on aborde les dictateurs dans un cadre privé. De plus comme ce sont des courts chapitres c’est d’autant plus intéressant à lire car les auteurs restent sur l’essentiel.
C'est donc un livre que je recommande pour la curiosité et pour mieux cerner la personnalité, voire la politique, de ces personnalités.

Je remercie les éditions Livre de poche pour cette découverte.

 

22 juillet 2015

Bilan de juin 2015 après la mi-juillet...

Bilan de juin 2015 après la mi-juillet... (tout va bien.)

 

Braves gens écoutez cette histoire honteuse, qui prouve que je suis martyrisée par ma conscience.

 

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C'est ça moque toi ! Tu ne sais faire que ça ! 

En attendant, braves gens, ne vous laissez pas avoir par cet air innocent ! Car sachez que sous cet air innocent se cache en fait un véritable monstre. En effet je sors d'une dépression terrible qui a quand même durée plus de 15 jours, car cette dernière n'a cessé de me gourmander depuis début juillet en me traitant de fainéante, de paresseuse et d'autres mots que la morale m'interdit de prononcer ici, car selon elle j'étais à la bourre dans mes billets et notamment sur mon bilan de juin.
Alors qu'en vérité, je vous le dis, ce n'est pas vrai ! Mais ce personnage si sûre d'elle, refusant d'écouter ma plaidoirie, ne m'a pas laissé le temps de lui dire que tout cela était un habile stratagème pour vous surprendre et montrer que je peux être imprévisible.

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Non mais c'est vrai ! Vous voyez ! Le nuage magique ne me croit pas !

 

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...

Bon puisque c'est ça venons-en aux livres.

Livres lus :

1 - Moi Amélie dernière reine du Portugal de Stephane Bern

2- L'affaire Thomas Quick de Hannes Rastam

3- La perle et la coquille de Nadia Hashimi

4- Anthologie maisons hantées de Collectif

5- Les anges maudits de Tourlaville de Yves Jacob

6- Les évaporés de Thomas B. Reverdy

Livres achetés :

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1- Le règne de Louis XIV d'Olivier Chaline

2- L'identité malheureuse d'Alain Finkielkraut

3- Mandrin le voleur d'impôts d'Yves Jacob (Comme j'ai adoré Les anges maudits de Tourlaville, j'ai voulu en tenter un autre de cet auteur. Mon choix s'est donc porté sur ce personnage historique qui m'intrigue beaucoup Mandrin. Dommage cependant qu'il ne soit dispo que d'occasion.)

4- La Macédoine de Philippe II à la conquête romaine de René Ginouvès

5- L'art du haut moyen-âge de Piotr Skubiszewski

Des achats plaisir et pour mes futurs cours. :) Cependant comme vous le remarquez c'est un petit mois d'achat, mais comme mon anniversaire est passé le 20 juillet ce n'est pas plus mal si j'en ai acheté peu en juin, car là ma PAL viens d'en prendre un sacré coup. Surtout que je ne les ai pas encore tous eu smilies (234).gif

 

 

Enfin bref, bilan fini !

Bonne lecture à tous et bonne fin du mois de juillet.

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21 juillet 2015

"Le siècle de Louis XIV" de Collectif sous la direction de Jean-Christian Petitfils

"Le siècle de Louis XIV" de Collectif sous la direction de Jean-Christian Petitfils

le siècle de louis 14

Résumé:

C'est Voltaire qui, en 1751, proposa publiquement l'expression de " Siècle de Louis XIV ", qui depuis lors s'est imposée pour qualifier la période sans doute la plus éclatante de l'histoire de France, de 1643 à 1715. Ce rayonnement n'alla certes pas sans ombres, et le bilan présenté ici ne dissimule pas, à côté des grandeurs du règne, les misères du temps. De plus, loin d'être immobile, ce grand siècle fut une période de maturation et de transformation de la société, sous tous ses aspects. Aussi cet ouvrage traite-t-il tout autant de la personne royale que du mode de gouvernement, de l'économie du royaume et de la religion que de la guerre, de l'entourage du roi que de la politique extérieure et des mouvements populaires, sans oublier les arts et les lettres. Pour dresser ce panorama, à l'occasion du tricentenaire de la mort du Roi-Soleil, Jean-Christian Petitfils, dont le Louis XIV, paru en 1995 et lauréat du Grand Prix de la biographie (histoire) de l'Académie française, fait autorité, s'est entouré d'une vingtaine d'historiens qui se sont distingués par leur connaissance de cette période : Jean Barbey, Lucien Bély, Yves-Marie Bercé, de l'Institut, Emmanuel Bury, Jean-Philippe Cénat, Jean-Marie Constant, Joël Cornette, Bernard Cottret, Mathieu Da Vinha, Sylvio De Franceschi, Jean-Paul Desprat, Françoise Hildesheimer, Jean-Claude Le Guillou, Alexandre Maral, Emmanuel Pénicaut, Jean-Pierre Poussou, Thierry Sarmant, Jean-François Solnon.

Mon avis :

Louis XIV laisse toujours l’impression d’être un roi très frivole. La démesure de Versailles, son cérémonial de cour, son image au centre de tout, son égocentrisme, son goût pour les fêtes, ne m’ont personnellement jamais laissé d’autre impression. De ce fait je ne le voyais du coup pas être un grand roi réformateur qui savait gouverner.

Et ben je me suis trompée sur toute la ligne. Ce livre m’a en effet vu réviser bon nombre de ces jugements erronés. Là où je ne voyais que comédie, frivolité, culte de la personnalité exagéré, il y avait en fait des manœuvres politiques, qui étaient tantôt une manière de garder un œil sur la noblesse (notamment à cause de la Fronde), et tantôt une manière de diviser pour mieux régner.

Cela c’est pour la première impression que j’avais, mais ce livre m’a en fait ouvert tout un tas de porte sur ce roi et son siècle que je ne connaissais pas. Véritable synthèse socio-politique ce livre m’a montré que Louis XIV fut quand même un grand roi. Très travailleur, organisant conseil sur conseil avec ces quelques ministres, c’est au final un roi qui a su réformer le pays en centralisant le pouvoir, pour pouvoir mieux l’unifier mais aussi pour mieux le protéger des abus et aussi pour mieux se protéger. On lui doit par exemple divers codes et divers changements que même les petites gens ont eu ressenti les bienfaits.  
Bien sûr à côté de cela c’est un roi qui a eu ses erreurs. La révocation de l’édit de Nantes ou ses incessantes guerres qui ont rendu exsangues les finances et le peuple sont là pour nous le rappeler. Mais malgré les faux pas on ne peut enlever le fait que c’était un grand roi qui a su emmener une certaine stabilité à la France.

Tout ce que je viens d’écrire concerne bien sûr Louis XIV, mais au fil de ces pages on se rend très vite compte aussi que c’est un siècle qui a eu ses grands génies politiques comme Colbert, Le Tellier, Louvois, etc. qui ont su faire de la France une puissance guerrière et maritime, mais aussi une puissance économique. Du coup au final tout cela me fait penser que sans eux Louis XIV n’aurait peut-être pas été le Louis XIV que l’on connaît.

Là je vous parle d'un Louis XIV public et politique, mais sachez que ce livre nous le montre aussi sous un jour plus intime, qui va au-delà des histoires d'alcove. De ce fait considérez que c'est un bon livre qui synthétise Louis XIV. Du public au privé, ce livre nous raconte en profondeur ce roi.

Un petit mot avant de finir, il faut savoir que dans l’ensemble ce documentaire se lit bien, cela étant j’avoue que certains chapitres étaient durs à suivre, soit parce que il y’ avait un trop grand nombre de fonction et de nom, ou soit parce que ça parlait de chose un peu abstraite pour moi comme le jansénisme. Donc un conseil, si vous tentez ce livre prenez le temps de le lire et même de relire des passages.

En conclusion, malgré quelques difficultés de compréhension, c’est un livre que je conseille pour cette synthèse du grand siècle mais aussi pour enlever les fausses images que l’on peut avoir de ce roi.

Merci aux éditions Perrin et Babelio.

 

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16 juillet 2015

"La mer couleur de vin" de Leonardo Sciascia

"La mer couleur de vin" de Leonardo Sciascia

la mer couleur de vin

Résumé :

Rebelle à toute forme d’oppression, Leonardo Sciascia n’a cessé de lutter contre les différents pouvoirs. Dans ce recueil de treize récits écrits entre 1959 et 1972, l’enfant du pays raconte la Sicile et sa «mer couleur de vin». Dénonçant les ravages causés par la mafia et l’avidité des nantis, il met en lumière le poids de la tradition religieuse et livre de la misère du peuple une série de tableaux saisissants. Sans aucun doute l’une des voix les plus marquantes de la littérature italienne du XX.

Mon avis :

Je suis désolée auprès de l'éditeur pour se retard qui s'explique par le fait que je n'arrive pas à faire d'avis sur ce livre qui pourtant a été une excellente lecture. Je dois avouer qu'il m'est arrivée parfois de ne pas savoir parler d'un livre que j'ai aimé, et ben là c'est exactement le cas. Je bloque sur les mots. Du coup je suis d'avance désolée si cet avis va être petit.

 

Cela éclaircie, et comme je l'ai déjà dit ce livre a été une agréable lecture. Sauf deux nouvelles Philologie et Eufrosina que je n'ai pas aimé, tout le reste est excellent et m’a énormément plu. L'auteur a une plume charmante, une imagination débordante capable de raconter toutes les histoires du monde, et le savoir-faire certain pour raconter les gens, la vie, les sentiments.
Sur ce dernier point j'ai d'ailleurs sincèrement cru ressentir les mêmes sentiments que notre galerie de personnage, qui vont de l'exilé, à une femme rongée par le remord, en passant par la colère des hommes et leur peine. Sans exagérer, c'est tellement bien raconté que même si on n'a jamais connu ces histoires on ressent la force de tempêtes intérieures.

 

Ca dit je n'ai plus grand chose à dire sur ce livre. Si ce n'est que c'est un livre que je conseille pour les travers qu'il dénonce, pour son écriture passionnée et passionnante, pour son parfum italien et du temps jadis.

Merci aux éditions Denoël.

 

La mer couleur de vin 192 pages.
Traduction de Jacques de Pressac et revu par Mario Fusco en 2015.
Première parution en 1976 et le 13/05/2015
Collection Denoël & d'ailleurs.

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15 juillet 2015

"Puissions-nous êtres pardonnés" de A. M. Homes

"Puissions-nous êtres pardonnés" de A.M. Homes

puissions nous être pardonés

Résumé :

À travers la rivalité passionnée – devenue assassine – qui anime deux frères au point de faire naufrager leurs existences respectives, A. M. Homes brosse un portrait à la fois ironique et sombre de la vie familiale au XXe siècle, mettant en lumière la solitude criante de l’être humain dans notre société. Un roman tragi-comique sur la reconstruction d’une famille profondément meurtrie et sur la possibilité de transformation personnelle, ou comment renoncer à la tentation de nous autodétruire pour apprendre enfin à vivre ensemble.

Mon avis : (attention lisez bien le résumé, car je ne parle pas trop du sujet dans mon avis puisque je trouvais que le résumé en parlait largement assez.)

Sans être pour autant un coup de cœur, j’ai passé un vrai bon moment de lecture avec ce livre.

Roman d’espoir, roman de lutte, ce bouquin m’a réservé d’innombrables surprises. Exemple d’évolution et de persévérance, ces pages vont rassembler tout ce qui a de pire mais aussi de meilleur dans la nature humaine, tout en montrant par la même occasion les ressources inépuisables que l’esprit humain peut cacher.

Ce que j’ai avant tout apprécié dans ce roman c’est l’aventure en elle-même, bien que pas toujours jojo et un peu exagérée, j’ai été étonnée de voir jusqu’à où l’auteure pouvait aller pour révéler les différentes facettes de ses personnages, et ce sur plus de 600 pages et sans jamais tourner en rond.
Franchement à ce niveau-là je dirais juste, car je ne veux pas trop en divulguer, que l’auteure a tapé fort en dotant - et pardon pour l’expression - d’un karma de merde ses personnages. Il est évident que ces derniers ne sont vraiment pas nés pour la chance, ils vont en vivre des vertes et des pas mûres, et rien que pour ça déjà le livre vaut le coup d’œil. (Mais sans blague.)

Cependant l’évolution des personnages vaut aussi son pesant d’or, et surtout celle de notre professeur d’université Harold. Au début homme quelconque presque insipide, - bien que je n’aie pas pu m’empêcher de le trouver encore parfois stupide -, c’est avec plaisir que je l’ai vu évoluer au fil de ces pages pour devenir un autre homme ; plus mûr, plus adulte, moins peureux, plus responsable, plus combattant.
Je sais que c’est un peu bête dit comme ça, mais pour moi Harold représente vraiment une belle aventure humaine, car l’auteure montre à travers ce personnage que ça peut être aussi grâce au malheur que l’on se découvre, que l’on s’épanouit. Pour faire court, j’ai trouvé qu’il y avait une belle leçon de vie à méditer derrière ce personnage, surtout qu’il entraîne dans ce changement les autres protagonistes. 

Bon tout ça c’est bien beau mais quand est-il du reste ? Ben le reste, à part le manque de chapitre je dois dire que je n’ai rien à redire. L’écriture coule toute seule, les pages défilent à une allure folle, ça bouge énormément on ne s’ennuie pas un seul instant, et c’est avec plaisir que l’on suit les tribulations de ce groupe hétéroclite, même si comme je l’ai déjà dit c’est parfois un peu tiré par les cheveux. 

Bref !

En résumé, c’est un livre que je conseille vivement pour ces aventures humaines, même si pour ma part il ne fera pas parti de ces livres qui marquent réellement une vie.

Merci aux éditions Actes Sud et à Lecteur.com

 

Posté par Florell à 10:38 - Contemporain - Commentaires [0] - Permalien [#]
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