Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

04 mai 2015

"Beijing coma" de Ma Jian

"Beijing coma" de Ma Jian

beijing coma jian

Résumé :

4 juin 1989. Des milliers d'étudiants occupent depuis un mois la place Tian'anmen, et parmi eux, Dai Wei. Une blessure par balle le plonge dans un coma profond, son corps devient sa prison, mais son âme se souvient : son père dissident qui revient des camps, ses premières amours contrariées, l'éveil de sa conscience politique... Au-delà d'une critique sans équivalent de la dictature chinoise, Beijing coma ramène chacun à ses angoisses et désirs les plus intimes, et révèle les conséquences personnelles d'une lutte pour la liberté.

Mon avis :

Critique du régime communiste chinois, chronologie romancée des évènements de Tian'anmen que l'on découvre à travers le regard d'un jeune homme dans le coma depuis le massacre, ce livre est par essence génial. Hélas, il est un peu long et trop répétitif pour ne pas devenir indigeste au bout de 500 pages, et il en fait presque 900...

Je suis allée jusqu'au bout de ce livre, mais j'admets que j'ai sauté des passages, notamment sur les éternels dissensions qui naquirent au sein du mouvement étudiant de mai-juin 1989.
Mais en fait, il faut savoir que je suis super énervée d'avoir fait cela, car je suis certaine d'avoir raté à cause de ceci des choses très intéressantes, sur le coma de Dai Wei, sur le côté répressif de cette manifestation, sur le côté historique que peut porter ce livre.
Je vous jure que je suis super frustrée de ne pas avoir pu le lire correctement ! Car c'est un livre qui vaut la peine d'être lu. C'est un livre qui laisse sans voix, qui secoue quand on sait comment ça s'est fini, quand on sait la répression qui a suivi, ou encore quand on sait que la dictature chinoise à fait passer ce mouvement pour un mouvement de criminel. Alors que ça n'avait rien de criminel, ces jeunes puis ces travailleurs ne demandaient que la démocratie et une vie meilleure. (Putain de gouvernement chinois !)

Pour finir cet avis, je voudrais dire que quand j'ai fini ce bouquin j'ai eu un énorme poids sur le coeur même si je ne l'ai pas lu correctement sur la fin (bien que je ne garantis pas ne pas la reprendre) ; ce mouvement est resté sans suite, et tant de gâchis pour rien... ça ne laisse pas indifférent. J'ai ressenti énormément de colère et de peine, et pour toutes ces victimes aujourd'hui j'ai une énorme pensée.

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02 mai 2015

"Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés" de Arto Paasilinna

"Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés" de Arto Paasilinna

arto paasilinna

Résumé :

Le très distingué professeur Surunen, membre finlandais d'Amnesty International, las de se contenter de signer des pétitions, décide de prendre les choses en main. Il s'en va personnellement délivrer les prisonniers politiques qu'il parraine en Macabraguay, petit pays d'Amérique centrale dirigé par un dictateur fasciste sanguinaire. Après le succès de l'évasion de cinq d'entre eux, et non sans avoir goûté à la en torture des geôles locales, Surun accompagne l'un de ses protégés jusqu'au paradis communiste, un pays d'Europe de l'Est baptisé la Vachardoslavie. Là, il découvre le triste sort d'une poignée de dissidents enfermés dans un asile psychiatrique, et s'emploie à les libérer à leur tour.
Revisitant à sa façon Tintin au pays des Soviets, Paasilinna renvoie dos à dos les dictatures de tous bords avec une ironie mordante et un sens du burlesque accompli.

Arto Paasilinna est né en Laponie finlandaise en 1942. Successivement bûcheron, ouvrier agricole, journaliste et poète, il est l'auteur d'une trentaine de romans, pour la plupart traduits en français et publiés chez Denoël, qui ont toujours rencontré un vif succès critique et public.

Mon avis :

Roman assez rapide, ce Paasilinna va encore une fois nous surprendre par son côté rocambolesque et burlesque.

Ici nous allons donc suivre l’histoire de Surunen, qui décide un beau jour d’agir carrément sur le terrain des dictatures afin de libérer des prisonniers politiques - un en particulier - car rester derrière son bureau à signer des pétitions qui ne servent à rien commence à l’exaspérer.
Notre héros parti, ce livre va enchaîner les scènes où notre personnage rencontrera le danger et côtoiera la misère, tout en faisant à côté de cela des rencontres qui rajouteront une pointe d’originalité à ce roman déjà pas banal.

Mais  à travers ce roman étrange, c’est en fait les dictatures et leur mode de fonctionnement que l’auteur vise en premier lieu quand il dénonce notamment la misère de ces peuples, le système politique paranoïaque, la justice arbitraire, le mensonge et l’ignorance que ces dictateurs entretiennent, et ce dans l’unique but de rester en place.
Toutefois on remarquera assez vite que cet ouvrage n’est pas de toute première fraîcheur, vu que le contexte international est plutôt la guerre froide, mais cela n’est pas vraiment un problème non plus dans le sens où hier comme aujourd’hui les dictatures gardent la même ligne de conduite en général.

Autre chose que l’auteur « critique » dans ce livre, mais ça c’est plus rapide, c’est le jugement que l’auteur porte sur ces ONG internationales comme Amnesty International par exemple. Alors il ne les critique pas vraiment et il n’en parle pas méchamment non plus, mais à travers ses personnages, et déjà à travers la décision première de Surunen, il va montrer un peu l’inutilité de leur action, et ce passage page 132 est très parlant : « Surunen raconta qu’il était allé sur la place du palais présidentiel écouter le discours du général Ernesto de Pelegrini. « C’est un homme que les appels humanitaires n’émeuvent pas.
-         Je le crois volontiers. En tant que citoyen d’un pays nordique, tu ne comprends peut-être pas qu’il est vain, ici, de jouer sur la corde sensible de nos dirigeants. Les lettres et des pétitions ne sont d’aucune utilité.
-          Je ne suis plus aussi naïf. J’ai tué hier cinq tortionnaires du FDN. […] »

Cela dit, je dois admettre que ça n’a pas été le meilleur Paasilinna que j’ai lu. Ça se lit très bien, il y a des bons moments, mais ce n’est pas l’histoire que j’aurai envie de relire plus tard à l’inverse de La douce empoisonneuse par exemple. En effet je l'ai trouvé parfois un peu languissant et manquant de dynamisme, même si c'est un livre qui se finit sans problème.

En quelques mots, c'est du Paasilinna. C'est saugrenu, drôle, changeant, ça se lit très bien, mais pour moi ce n'est pas son meilleur.

Je remercie les éditions Denoël pour cette découverte.

 

Éditions Denoël
Nombre de page 324.
Traduit du finnois par Anne Colin du Terrail
Date de sortie le 02/04/2015

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30 avril 2015

Bilan avril 2015

 

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- Tiens ! Tu es revenue toi ?!

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- Pas vraiment. Moi qui pensais que tu avais mangé des champignons vénéneux. Fausse joie.

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- Moi aussi je m'aime.

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Pour en venir au bilan maintenant (c'est un peu le but de ce message), dans l'ensemble il n'a pas été trop mauvais malgré le fait que que je n'ai pas beaucoup lu - ça ne fait qu'un peu plus d'un mois que ma chatte est morte et je pense encore tous les jours à elle -, et malgré le fait qu'elles n'ont pas toujours été fabuleuses.

Livres lus :

1- Le livre noir de la condition des chrétiens dans le monde de Collectif (Avis très bientôt.)

2- Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés d'Arto Paasilinna (Avis demain.)

3- Vers l'aube de Dominic Cooper

4- Beijing coma de Ma Jian (Gros pavé de presque 900 pages, bien mais trop de longueur.)

5- Père Castor raconte ses contes du printemps de Collectif (Jeunesse)

6- Baguettes chinoises de Xinran (Excellent bouquin que je recommande.)

7- Un mariage en héritage de Ayelet Waldman

8- Voir des baleines de Javier de Isusi (BD)

Livres achetés :

AUCUN ! Alors j'avais bien prévu d'acheter le tome 16 du Donjon de Naheulbeuk mais je ne l'ai pas trouvé chez mon libraire, du coup ben pas d'achat ce mois-ci, mais en avril je pense qu'il y en aura un ou deux, dont cette BD. Après j'ai bien eu des partes ou des SP, mais ça ne compte pas en achat. :P

 

Bon mois de mai, mois du muguet.
Bonne lecture.

 

Page FB du blog pour me suivre en direct quand je n'ai pas la flemme ^^

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29 avril 2015

"Vers l'aube" de Dominic Cooper

"Vers l'aube" de Dominic Cooper

vers l'aube

Résumé :

Murdo Munro travaille dans les forêts de son île natale sur la côte ouest de l'Ecosse. Il s'est depuis longtemps résigné à sa solitude et à l'hostilité froide de sa femme, lorsque, le jour du mariage de sa fille, devant la perspective du face-à-face conjugal qui l'attend, il décide de brûler sa maison et de disparaître.
Munro marche dans cette forêt qu'il aime, monte dans un bateau et va rejoindre la ferme de sa soeur. Après des semaines vécues dans la crainte d'être rattrapé, il décide de faire face à ses responsabilités.
L'écriture est extraordinaire aussi bien dans l'évocation puissante de la nature que dans le reflet du tourment intérieur qui ronge le personnage. Dominic Cooper écrit un livre magnifique sur l'errance, sur la difficulté d'être soi quand les autres ne vous connaissent pas tel que vous êtes et vous font exister à l'inverse de ce que vous voudriez vivre. Dans ce livre rare et poignant, l'auteur du Coeur de l'hiver confirme son originalité profonde et son talent d'écrivain en prise avec la nature.

Mon avis :

Quand j’ai commencé ce livre j’ai été assez vite épuisée par les innombrables descriptions du paysage que l’auteur étale sur des pages et des pages, mais finalement petit à petit j’ai remarqué qu’il était impossible d’avoir toute la portée de l’histoire sans connaître ces derniers.
En effet, c'est en transposant le chaos intérieur de son personnage sur le paysage que l’auteur va arriver à nous donner toute la portée psychologique du personnage. Ici, les chemins tortueux, les montées, les descentes, les rochers pointus, le ciel tantôt bas tantôt lumineux, les paysages isolés, ne représentent rien d'autre que Murdo Munro. Son errance, sa solitude, sa détresse, sa colère, son espoir, mais aussi son insignifiance dans le vaste monde. Une insignifiance d’ailleurs très appuyée par la fin qui passe inaperçue et n‘empêche pas la marche du monde. Une fin qui rappelle la condition de l’homme.

Mais outre cela, qui est ce qui m'a le plus plu, je dois dire que je n’ai pas grand-chose à raconter sur cette histoire, car d'une part c'est presque banal même si c'est très bien écrit (un homme qui part en quête de soi c'est du déjà vu), et d'autre part ce n’est pas un livre très bavard. L’auteur dit juste ce qu’il faut pour installer son histoire et peint beaucoup à côté.
Alors il y a bien quelques remous dans ce roman, il n'est pas plat et la vie de Murdo n'est pas le seul sujet du livre, mais le reste est tellement fugace que j'avoue ne pas trop y avoir prêté attention. Pour tout dire, je me suis plus attardée sur le cheminement intellectuel du personnage que sur le reste.

En fait, après coup, ce livre me fait penser à ces films artistiques (que je qualifie "d'intellos" mais comme je déteste le cinéma je ne sais pas quel nom ça porte) qui ont peu de dialogue, mais qui mise sur l’image, sur les scènes, sur l’ambiance, pour s'exprimer. Qui mise sur le silence pour parler.

Enfin bref, ce n'est pas le livre du siècle, il peut être parfois un peu long, mais il se lit bien.

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20 avril 2015

"Le père castor raconte ses contes du printemps" de Collectif

"Le père castor raconte ses contes du printemps" de Collectif

père castor contes

Résumé :

Sept contes sur le thème de printemps, des œufs de Pâques, du jardinage et de la nature :

Le premier oeuf de Pâques
La petite poule rouge
Le loup ne sait pas compter
Le jardin de Clara
A pas de loup
L'envol
Espèce de Cucurbitacée !

Mon avis :

Je ne dirais pas que toutes les histoires se valent, L’envol est par exemple celle qui m’a le moins plu de par sa manière d’être racontée, et d’autres comme Le premier œuf de Pâques ou encore La petite poule rouge m’ont parue trop répétitives, néanmoins ces derniers contes comme les autres sont tout mignons et plein de fantaisie. Agréable à découvrir ou redécouvrir.
De plus ayant parfois une portée moralisatrice, un côté ludique et première découverte, on peut dire que ce livre se révèle assez complet au final pour éveiller les enfants. Leur esprit bien sûr, mais aussi leur côté son avec Espèce de cucurbitacée ! et image. J’avoue avoir été fan, malgré mon grand âge, des illustrations ; pétillantes, enfantines ou plus achevées. C’était plein de vie ! Du bonbon pour les yeux.^^

En bref, je pense que c’est avec plaisir qu’en ce printemps 2015 les enfants butineront dans ce livre des histoires chaudes et colorées, et qu’ils papillonneront d’un dessin à un autre.

Je remercie pour ce partenariat Babelio et les éditons Flammarion. (Je vous conseille de cliquer sur le lien et de regarder leur collection jeunesse qui a l'air juste super ! Complète et varier.)

 



15 avril 2015

"Voir des baleines" de Javier de Isusi

"Voir des baleines" de Javier de Isusi

 

voir des baleines

Résumé :

La guerre est finie mais restent les décombres et les blessures qui ne se renferment pas. Dans une prison du Midi de la France, Josu – ex-militant de l’ETA – rencontre Emmanuel, ex-membre du GAL. À presque mille kilomètres de distance, Antón – ami d’enfance de Josu – vit dans le deuil de son père, tué par l’ETA vingt cinq ans plus tôt. Marqués au fer rouge par le conflit qui a ébranlé le Pays Basque, ces trois là sont rongés par la rancœur et la culpabilité ; ils entament un dialogue hésitant, sans cesse troublé par les fantômes du passé, afin de tenter de se retrouver, de tourner la page…

Tout en s’inspirant d’une histoire vraie, après un long et minutieux travail de documentation, c’est pourtant par une fiction que Javier de Isusi (Ometepe, Les voyages de Juan sans Terre) a choisi d’évoquer l’histoire récente de son pays ; ces trois personnages, qui en incarnent chacun une facette, sont le point de départ d’un questionnement sur la violence et ses conséquences, et en premier lieu les moins visibles : celles qui déchirent l’esprit humain jusqu’au plus profond de lui-même. Avec une extrême délicatesse et sans jamais tomber dans la stigmatisation manichéenne, Javier de Isusi entame dans Voir des baleines une profonde réflexion sur le conflit fratricide qui a ensanglanté sa terre natale tout en montrant le chemin qui mène à la réconciliation.

Mon avis :

Voir des baleines raconte des portraits d’humains que tout oppose mais qui sont unis par la douleur, par la même guerre. Destins qui se croisent, parfois de manière étonnante, l’auteur nous interroge sur ce que peut cacher une vie derrière ces visages, son parcours, et les doutes qui peuvent naître de nos questionnements, de nos sentiments, de nos peurs.
Message universel malgré les chemins atypiques des personnages, c’est là la grosse force du livre.

Car pour le reste… j’avoue que j’ai été plutôt indifférente. Outre le fait que j’ai eu du mal à suivre l’histoire (je me suis parfois un peu mélangée les pinceaux), et que je n’ai pas trop apprécié les dessins, l’histoire des personnages en elle même ne pas spécialement intéressée. Elle n’était pas mauvaise, loin de là ! Mais le sujet était loin de ce que j’avais imaginé.
Cela étant c’est vrai que dans ces pages la réalité que l’auteur décrit est plus réelle que celle que j’avais imaginée, ce qui n’est pas une mauvaise chose en fin de compte, car le créateur a une certaine mesure qui fait qu’on ne bascule pas dans les clichés, même si on ne peut pas réduire les choix d’une vie à ces exemples.

En résumé pour moi ça n’a pas été la lecture du siècle, mais ce fut une agréable lecture tout de même par toutes ces questions sur la nature humaine qu'elle soulève, et je crois que si je ne m’étais pas perdue en cours de route l’impression aurait été meilleure.

Note : 10/20

 

Merci aux éditions Rackham et à Priceminister.

BD

 

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31 mars 2015

Bilan mars 2015

 

Bonjour à tous voici le bilan du mois de mars.

 

Le mois était bien parti, mais un évènement tragique (la mort de ma chatte, ma Violette d'amour) a fait que mon rythme a ralenti, cependant mon bilan n'est pas si mauvais malgré tout.

 

Livres lus :

1- Je reviendrais avec la pluie de Takuji Ichikawa. Pas fan de l'écriture, ni fascinée par l'histoire, mais la recette prend quand même, surtout sur la fin où j'ai trouvé le roman un peu plus consistant.

2- L'art d'écosser les haricots de Wieslaw Mysliwski. Je ne suis pas arrivée au bout de ce livre, j'ai arrêté peu après la page 200. L'histoire de cette vie est intéressante, bien écrite, profonde, mais sincèrement indigeste par les interminables longueurs et répétitions.

3- Enchantement de Orson Scott Card

4- Duel en enfer de Bob Garcia

5- Les brillants tome 1 de Marcus Sakey

6- Nouvelles histoires extraordinaires de Edgar Poe

7- La mort s'invite à Pemberley de PD James. Sympa mais sans plus. Outre le fait que je ne suis pas fan de Jane Austen, Darcy et compagnie, j'ai trouvé ce livre un peu mou, répétitif, sans grand intérêt, et avec trop de nom. Bref, pas loin d'être une galère.
Bien sûr le charme anglais a opéré, mais je dois admettre que la courtoisie toute anglaise des personnages m'a franchement fait chier. Enfin bon, si la couverture est sympa (et je l'ai acheté pour ça) le roman n'est pas inoubliable.

8- Pourquoi le ciel est bleu de Christain Signol

9- Pietra Viva de Léonor de Récondo

 

Voilà pour le bilan et oui je n'ai pas fait d'achat ! (Souvenez-vous j'ai dit que cette année je ferai baisser ma PAL, mais je sens que ça ne va pas durer ^^)

 

Bonne lecture à tous et bon mois d'avril.

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26 mars 2015

Dernières découvertes

 

Dernières découvertes livresques et qui me font envie.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, enfin pour ceux qui sont sortis ^^

les démocraties en danger

Résumé : Quel sera le monde demain ? Cette question hante les esprits, et les événements qui se produisent sur la planète n'encouragent guère à l'optimisme : pour ne citer que les plus récents, annexion de la Crimée, guerre dans l'est Ukraine, attentats meurtriers et enlèvements au Nigéria, avancée violente de Daech en Irak et en Syrie... Dans ce livre, clair et accessible, Pierre Rousselin explore ce que pourrait être notre futur, et nous aide à comprendre les forces et les faiblesses des démocraties face aux bouleversements du monde. Si " la démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous les autres " selon Winston Churchill, seront-elles capables de faire face aux violences qui les menacent et d'assurer leur avenir et leur pérennité ? Continent par continent, Pierre Rousselin dresse le bilan de l'état démocratique de la planète et tente de nous en brosser les évolutions possibles et prévisibles pour les années à venir. Le constat est sombre par moment, mais il a le mérite de nous inciter à plus de vigilance et d'exigence : si nous voulons vivre libres et en paix, la démocratie ne se négocie pas.

dans le pavillon rouge

Résumé : Chine, 1721. Daiyu, jeune provinciale de dix-sept ans, est accueillie à Pékin, au sein de la famille de sa mère qui vient de mourir. Ayant vécu simplement et sans contraintes, Daiyu est totalement déconcertée par le faste et la rigidité du palais de Rongguo, où elle fait la connaissance de toute la famille Jia, des aristocrates liés à la maison impériale. Sa grand-mère, Dame Jia, règne sur la résidence des femmes où tout le monde, servantes comme concubines, obéit à des règles hiérarchiques strictes. Quand Daiyu tombe amoureuse de l'héritier des Jia, elle s'attire les foudres de la matriarche et réveille certains secrets enfouis. Un meurtre, des amours illicites et un coup d'État après la mort de l'Empereur précipiteront la chute de cette dynastie. Trois femmes inoubliables, Daiyu, Xifeng et Baochai tenteront, chacune à leur manière, de façonner leur destinée. Pauline Chen donne une nouvelle vie à un classique de la littérature chinoise du XVIIIe siècle, Le Rêve dans le pavillon rouge, de Cao Xueqin.

Les druides Des philosophes chez les Barbares

Résumé : Qui sont les druides ? Depuis l’Antiquité, ils suscitent un étrange intérêt et demeurent énigmatiques. S’ils ont eux-mêmes cultivé le mystère, mythes et idéologie ont, durant les deux mille ans qui ont suivi leur disparition, contribué à brouiller encore davantage leur image. Prêtres, magiciens, devins, maîtres à penser ésotériques: les fonctions qui leur ont été attribuées sont aussi diverses que contradictoires.

La recherche qui est menée ici prend donc l’allure d’une enquête presque policière où toutes les pistes sont ouvertes et tous les indices mis à contribution. L’auteur doit remonter aux plus anciennes mentions des druides, quand ils étaient considérés par les Grecs anciens comme des philosophes, pour découvrir leur origine au début du Ier millénaire précédant notre ère. De là, il peut reconstituer leur histoire et celle des représentations dont ils ont fait l’objet jusqu’à nos jours.

Avec eux, c’est aussi une nouvelle image de la Gaule qui se dessine, loin des préjugés et des images d’Épinal.

et si on aimait la France

Résumé : « Ainsi vous écrivez un livre sur la France ? » « Oui. » « Ah… et sous quel angle ? Le déclin ? L’avenir ? L’universalité ? Le messianisme ? La cuisine ? Les filles ? » C’est vrai, il faut un angle… Alors, disons que je me pose moi aussi des questions de dettes et de créances. Une manière de dresser un bilan, actif passif, mais surtout de redonner au mot dette tout son sens, celui de faute, de culpabilité. Un livre pour dire : non, Français, vous n’êtes pas coupables, vous ne devez rien ; le chômage, la catastrophe urbaine, le déclin de la langue, ce n’est pas vous ; le racisme, ce n’est pas vous, contrairement à ce qu’on veut vous faire croire. Vous n’êtes pas coupables. Retrouvez ce sourire qui fit l’envie des voyageurs pendant des siècles, au « pays où Dieu est heureux ».
Revenant de Rome, ville où je pourrais définitivement vivre, je me sens plein d’optimisme pour la France et songe qu’un petit rien pourrait redonner à ce Paris si triste, si bruyant et qui fut autrefois si gai, son sourire."

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21 mars 2015

"La gauche et la préférence immigrée" d'Hervé Algarlarrondo

"La gauche et la préférence immigrée" d'Hervé Algarlarrondo

la gauche et la préférence immigrée

Résumé :

La gauche d aujourd hui utilise l immigration comme fer de lance, mais a fini par en oublier ceux pour qui elle se battait : les ouvriers. Depuis, toute observation qui présente une dimension raciale est automatiquement considérée comme raciste. Pourquoi la gauche est-elle aussi perdue ?

Il y a quelques années, considérant les sans-papiers, Michel Rocard avait fait naître un consensus que l on qualifierait maintenant de « républicain », en assurant que la France « ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde ». Mais cette affirmation s est heurtée à la mauvaise conscience d une gauche malade de Vichy et de la colonisation. Pour la gauche d en haut, sociale, intellectuelle ou partisane, régulariser devrait être la norme : le PS a d ailleurs procédé à de substantielles régularisations à chacun de ses passages au pouvoir, et quiconque s interroge sur leur pertinence est accusé d être victime de cette « lepénisation des esprits » dans laquelle les bons esprits ? les esprits non « lepénisés » ? voient un nouvel avatar de l « idéologie française ». Hervé Algalarrondo étudie ici la déviance de la gauche française qui a fini par délaisser, au nom d une morale bien-pensante, son premier électorat. Une partie de celui-ci a fini, faute de mieux, par se tourner vers l extrême de notre pays : le Front National.

Mon avis :

(Petite précision, ma pensée dépasse parfois un peu le livre.)

Même si ce livre a déjà quelques années, faut dire qu’il n’en reste pas moins d’actualité.

La gauche et la préférence immigrée c’est un livre écrit par un gauchiste, mais c’est un livre où l’auteur va néanmoins se faire un plaisir de dire tout ce qu’il à dire et à dénoncer sur ce parti. De l’hystérie collective de ces gens qui voient du racisme là où il n’y en a pas et qui confondent racisme et ras-le-bol d’une population, à l’hypocrisie, en passant par leur manie de refuser à faire preuve de discernement au nom de l’idiotie généreuse (généreuse avec l’argent de la France d’en bas), tout, ou presque, va y passer. Et d’ailleurs on va avoir droit à quelques belles découvertes, comme sur le rapport Terra Nova qui est juste un doigt en l’air dressé au peuple français. Honnêtement, cette merde là c’est clairement du mépris et de la haine qui est dirigé vers ce dernier, puisque le rapport Terra Nova conseille de sélectionner les français dignes d’être écoutés par la gauche, à savoir ; bobos, immigrés -surtout d’outre-méditerranée-, et personnes ayant fait de hautes études. (Alors je ne sais pas si tout est à prendre dans la thèse de l'auteur, mais le fond est là.)

Bien sûr le fait de dénoncer cela sert d’une part à prouver la préférence immigrée de la gauche (qui est nouvelle pour personne cependant) qui leur sert à garder un électorat, mais aussi à montrer la stupidité de leur pensée et ses méfaits sur le Tiers-monde (fuite de cerveaux), ainsi que sur la France actuelle. Une stupidité, des discours ronflants, des discours bien-pensants qui d’une part coulent clairement la France, en approfondissant la dette, la misère et la précarité ; et qui d’autre part ne correspondent pas à la réalité et au vrai besoin du pays malgré les vieux discours qu’on nous ressort depuis des dizaines d’années, comme celui sur les bienfaits de l’immigration par exemple. (Discours ô combien mensonger.)
D’ailleurs là-dessus j’ai bien aimé la lucidité de l’auteur, comme il le dit si bien l’immigration doit être un recours quand on manque de main d’œuvre, non quand on a des millions et des millions de chômeur et de surcroît seulement des emplois précaires à offrir. Sans compter les autres problèmes que ça posent à côté comme l’urbanisme ou encore l’intégration. (Mais c’est trop demander à la gauche de faire preuve de bon sens, puisque la stupidité puissance 1000 c’est leur ligne de conduite. Les autres aussi vous me direz, mais sûrement un peu moins quand même.)

Sur les discours toujours, l’auteur ne va pas hésiter à dénoncer entre autre ; la déformation des droits de l’homme pour expliquer la politique suicidaire, préférentielle, absurde et politiquement correct de ce parti ; la « théorie de l’excuse » qui pousse à ne pas voir les choses qui dérangent et victimiser une population qui selon-moi n’attendait que ça ; ou encore à dénoncer les clichés sur l’électorat de l’extrême-droite qui transparaît dans les discours de gauche (et aussi de droite), même s’il ne va pas jusqu’au bout.

Cependant si ce livre dénonce la préférence immigrée et la victimisation systématique de cette population africaine par la Gauche (une victimisation non-justifiée et mensongère qui a conduit à une haine de la France phénoménale par ces populations, et qui en guise de réponse a conduit à la haine de ces populations), on peut remarquer que malgré tout l’auteur a une tendance à agir de même, même si c’est à un niveau plus moindre. Il opère ainsi par exemple avec la discrimination positive, Hervé Algalarrondo pense que c’est une bonne chose pour faciliter la réussite sociale de certaine population (pas plus démunie que les autres je le rappelle), alors qu’au font il n’y a pas plus raciste envers le blanc.
En effet, cette mesure là c’est clairement faire comprendre au blanc qu’il est de trop dans son pays, et que sa réussite, sa connaissance, ses racines françaises ou européennes sont un frein à l’intégration de ceux qui ne cherchent probablement pas trop à s’intégrer (en tout cas une grosse majorité), et pour beaucoup dans les quartiers pas trop à travailler aussi. (Gagner un SMIC comme le français pauvre ça ne les intéressent pas, d’ailleurs le passage d’une chanson que l’auteur cite le montre plutôt bien.) Chose étonnante cependant, c’est que l’auteur les victimises par exemple sur le travail, mais des fois dans le livre il va se rappeler qu’ils ne sont pas les seuls à galérer, du coup faut dire que c’est un peu bizarre de le voir le cul entre deux chaises et de prêcher la "discrimination positive" alors qu’il n’ignore pas la galère des autres.

Mais ça, et même si je ne partage pas du tout cette préférence qu’il peut avoir et qu'il justifie entre autre par cette stupide repentance coloniale qui sert tant à la "théorie de l'excuse" qu'il critique, ça passe presque, car ça fait plaisir de voir un mec tendance gauchiste qui résonne assez logiquement.
Oui, il a raison, on ne peut pas donner des papiers à des gens rentrés illégalement sur le territoire quand bien même ils travaillent (c’est le français précaire qui va en être la première victime, par contre il faut punir les patrons qui en profitent). Oui, on ne peut pas accueillir toute la misère du monde, on en n’a pas les moyens et on n’est pas là pour ça. Oui, il faut arrêter l’idiotie généreuse, et il faut que les politiques qui gouvernent ouvres les yeux pour accepter la réalité que leur discours persistent à falsifier. Oui, il faut prendre un peu ces distances avec l’Europe. Oui, il faut écouter un peu plus cette France qui en a marre de ne plus compter et d’être considérée comme le rebut de la société. Et pour finir, oui, il faut arrêter de victimiser systématiquement cette population pour expliquer leur haine du pays et de ses habitants, ainsi que leur ingratitude, - surtout que cette prise de position ne fait qu’augmenter ces défauts car ils sont assez prompts et bêtes pour y gober sans réfléchir. Ils ne voient pas que c’est une manipulation politique, et que ça sert aussi à calmer les esprits quand ils font des choses inadmissibles (théorie de l’excuse). L'insécurité n'est pas un délire français.

Bref, deux choses ressortent de ce livre.
Premièrement, c’est que la gauche a beau critiquer l’extrême droite, elle n’en reste pas moins elle-même raciste, - et encore ce qu’on peut reprocher à la Gauche, à savoir la haine de la France, on ne peut pas le reprocher à l’extrême droite.
Deuxièmement, il est temps de sortir de cette politique chaotique dans laquelle nos politiques trop utopistes ont plongé la France. Ce sont toujours les mêmes discours statiques que l’on nous sert depuis des dizaines d'années, mais la France a évolué et ça les politiques ne l’ont pas compris. De plus la France étant dans une situation critique avec de plus en plus de violence, de pauvreté, de précarité, et avec de moins en moins de travail, d’argent, de valeurs, de repère, on ne peut plus faire comme si c’était encore rose et ces idéaux trop généreux pour être honnêtes possibles. Il faut ouvrir les yeux, la tolérance et compagnie doivent avoir leurs limites. Sans limite le monde c'est n'importe quoi.

Comme dirait l’autre, l’accueil c’est une chose, le discernement s’en est une autre.

En résumé et même si j'ai grincé des dents, c'est un livre à lire car malgré sa publication ancienne ce livre garde une bonne touche de fraîcheur.

Un lien que j'ai trouvé sur le net

Extrait :

« Cette préférence immigrée prend parfois des formes extrêmes. Depuis, toujours pour d’évidentes raisons sociologiques, la délinquance fleurit davantage chez les pauvres, donc, notamment, chez les immigrés. Il y a eu longtemps une délinquance « ritale », il y a aujourd’hui une délinquance black et beur. La différence, c’est que personne ne s’offusquait jadis de la dénonciation et de la sanction de la délinquance « ritale », alors que la gauche d’en haut est prise de malaise aujourd’hui devant toute stigmatisation de la délinquance immigrée. L’énoncé est déjà considérer comme scandaleux, comme l’a montré l’affaire Zemmour, du nom de l’ex-chroniqueur de France 2.

Il n’est pourtant pas niable qu’il y a beaucoup d’étrangers, d’immigrés, et d’enfants d’immigrés dans les prisons françaises aujourd’hui. Cachez cette réalité que je ne saurais voir ! Elle est mise au compte du logiciel pétainiste de l’Etat français La police, la justice et les gouvernements, de gauche comme de droite, seraient tentés d’agir à l’égard du monde de l’immigration, aujourd’hui, comme à l’égard des Juifs, durant l’Occupation, ou à l’égard des indigènes, du temps de la colonisation. D’où le brouillage sur e statut de victimes. « La gauche a taillé sur mesure » aux jeunes des quartiers « un costume de victimes, une identité de victimes », déplore Rachida Dati, déjà citée.

La « gauche bobo » exprime rarement sa compassion envers les victimes des faits divers qui émeuvent l’opinion. Mais elle regarde globalement comme des victimes les jeunes issus de l’immigration, y compris ceux qui dérivent dans la délinquance. Cette délinquance serait en effet le produit du traitement indigne que leur inflige la société française. C’est ainsi que s’est imposée la « théorie de l’excuse » : certains délinquants sont d’autant plus excusables qu’eux ou leur parents viennent d’outre-Méditerranée…

La gauche n’a jamais beaucoup aimé l’ordre et la police. La délinquance ayant des racines sociologiques, elle a toujours applaudi les Robins des Bois qui défiaient l’ordre publique. Son vieux fond anarchiste l’a conduite à communier avec Georges Brassens, qui préférait faire des croche-pieds aux gendarmes qu’aux voleurs. […] Dans le « match » entre policiers et jeunes délinquants d’origine immigrée, la « gauche bobo » a choisi son camp sans hésitation. Dénonçant vigoureusement les « bavures » policières, se montrant moins sourcilleuse devants les actes  de violence des « jeunes » : il serait normal qu’ils aient la « haine », dans la mesure où la police les maltraites. Encore un motif d’excuse…

Cette empathie avec les jeunes immigrés est le fondement de l’angélisme que la droite dénonce comme le péché mignon de la gauche en matière de lutte contre la délinquance. La gauche, au moins la gauche socialiste, se défend de tomber dans ce travers. Le PS réunit régulièrement des conventions sur l’insécurité censées rompre avec l’angélisme. Mais on ne se refait pas. Un seul exemple : la surpopulation carcérale est d’autant plus choquante que l’état des prisons françaises est déplorable. On peut la combattre de deux façons : en construisant des prisons, ou en libérant des détenus. Sans surprise, la gauche judicaire vilipende le « tout carcéral » alors qu’une des causes de la prospérité du FN réside dans le fait que de nombreuses peines, les courtes peines, prononcées par les tribunaux ne sont pas appliquées. Davantage que l’insécurité, plus facile à dénoncer dans les discours qu’à faire reculer sur le terrain, c’est l’impunité qui choque les Français. Sa cause est parfaitement identifiable : la malgouvernance. Depuis des décennies, les gouvernements « oublient » d’adapter notre dispositif policier et judiciaire à la hausse de la délinquance. L’angélisme militant de la gauche d’en-haut est largement responsable de cet état de fait : c’est le fondement du « judiciairement correct ».

S’il y a angélisme, c’est qu’il y a des anges : ce sont bien évidemment les jeunes issus de l’immigration dans la mesure où ils représentent « la jeunesse du monde ». Le fait qu’ils soient nombreux parmi les délinquants ne remet en cause ce statut. Les post-soixante-huitards voient dans leur comportement un signe de révolte contre un ordre blanc injuste. Il aurait un fondement politique. Mai 68 s’est défié des  « majorités silencieuses » pour mieux glorifier les marginaux, les « dévoyés », comme disait Sartre. Les « jeunes » des « quartiers » correspondent à ce portrait. » Pages 122 à 125

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19 mars 2015

Message

 

Coucou à tous !

Ce petit mot pour vous dire que je me remets doucement à la lecture après la difficile semaine qui vient de passer, et en profiter pour vous dire que j'ai mis de côté Les brillants tome 1 de Marcus Sayek (mais un avis est mis en ligne car c'était un partenariat Babelio) et Les nouvelles histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe (pour ce dernier livre j'avoue cependant que je ne suis pas fan de l'écriture) que je n'arrive pas à finir.

J'en profite aussi pour vous dire que le blog risque de marcher un peu au ralenti dans les prochaines semaines, déjà à cause de ce qui s'est passé qui fait que je lis "doucement", mais aussi parce que j'ai encore une chatte qui demande beaucoup d'affection depuis que ma Violette est morte. Comme elles ont toujours été ensemble l'autre se sent du coup un peu seule depuis sa disparition et il faut donc que je l'aime encore plus pour qu'elle ne déprime pas.

En attendant que je revienne vraiment, bonne lecture et belle vie à tous.

 

S7301739

violette et livre

S7301824

Posté par Florell à 09:36 - Message - Commentaires [0] - Permalien [#]