Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

28 août 2015

Proverbe japonais

 

 

 

 

japon

 

Nous apprenons peu de la victoire, mais beaucoup de la défaite.

 

Proverbe japonais.

 

 

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24 août 2015

Dernières découvertes livresques (Spécial rentrée littéraire.)

Dernières découvertes livresques (Spécial rentrée littéraire.)

 

Parfois j'aime faire un petit article pour dire les livres que je viens de découvrir et qui me tentent, et dans ce cas tous ne sont pas forcément des nouveautés ; et ben pour une fois je vais faire une exception, car là je vais parler des livres de la rentrée littéraire qui me tentent. Docs ou romans. :)

 

Numéro 1 :Tout ce qui est solide se dissout dans l'air de Darragh McKeon

 Source: Externe

Dans un minuscule appartement de Moscou, un petit prodige de neuf ans joue silencieusement du piano pour ne pas déranger les voisins.
Dans une usine de banlieue, sa tante travaille à la chaîne sur des pièces de voiture et tente de faire oublier son passé de dissidente.
Dans un hôpital non loin de là, un chirurgien s'étourdit dans le travail pour ne pas penser à son mariage brisé.
Dans la campagne biélorusse, un jeune garçon observe les premières lueurs de l'aube, une aube rouge, belle, étrange, inquiétante.
Nous sommes le 26 avril 1986. Dans la centrale de Tchernobyl, quelque chose vient de se passer.
Le monde ne sera plus jamais le même.

Celui-là parce que le résumé est plus qu'intriguant, et parce que ça sent le drame ! Non je ne suis pas sans coeur ! ^^ (Fait chier je suis arrivée trop tard pour postuler quand Babelio me l'a proposé en MC privée. grrrr)

 

Numéro 2 : La transparence et le reflet de Serge Bramly

Source: Externe

Miroirs, vitres, lunettes, ampoules, lentille de microscope ou de caméra, l’actuelle omniprésence du verre fait oublier ce que notre civilisation doit à ce matériau.
Si le Moyen-Orient n’avait pas appris à le souffler, si Rome n’en avait pas orné ses cités, si le Moyen Âge ne l’avait pas sublimé dans ses églises sous l’aspect de la mosaïque et du vitrail, s’il ne s’était pas introduit dans la peinture comme objet spéculatif et critique, si l’Europe n’en avait pas développé l’usage dans tous les domaines des sciences et des techniques, à quoi ressemblerait le monde d’aujourd’hui ?
La Transparence et le reflet raconte nos rapports au verre par le biais de l’histoire de l’art. Comparant la peinture européenne à celle des autres cultures, Serge Bramly en détaille les spécificités et invite ainsi à une relecture du « modèle occidental » sous un éclairage inédit.
Avec des illustrations in texte.

Parce que j'adore ce genre de livre où l'on découvre toujours et encore !

 

Numéro 3 : L'inconstance des démons de Eugène Green

Source: Externe

" Dans la première partie de ma vie, je fus heureux. " C'est ainsi que Nikolau Aztera commence son récit. Jeune neurologue, Nikolau s'installe avec son épouse et leur enfant unique à Saint-Jean-de-Luz. À l'âge de quinze ans, son fils disparaît inexplicablement. Peu après, sa femme meurt de chagrin. Nikolau abandonne alors la médecine et se retire dans le village d'Ossès, en Basse-Navarre. Il transforme sa passion pour la bibliophilie en métier, devenant antiquaire de livres, dans ce qu'il envisage comme une retraite du monde, et une attente de la mort. Or un jour il reçoit la visite d'une dame dont le fils adolescent subit depuis peu des crises effrayantes, où il semble dialoguer dans un basque archaïque avec une voix parlant un français étrange. Elle demande à Nikolau de l'aider. L'enquête va le plonger dans l'abîme d'un mystère où sa vie prendra un nouveau sens. Ce roman, qui comporte une énigme, des crimes, et un véritable suspense, s'ouvre également sur des voies spirituelles et, à travers les plaisirs du récit policier, s'offre comme une réflexion sur le Mal et la grâce. Il soulève aussi, dans le cadre précis du Pays basque, la question générale du passé historique comme force du présent évoquant les grands procès en sorcellerie du début du XVII e siècle et la caste des cagots.

Parce que la description qui mélange présent et passé, enquête policière et surnaturelle (?). Enfin des choses un peu bizarre comme ça ne peut qu'être attirant.

 

Numéro 4 : La suisse le pays le plus heureux du monde de François Garçon

Source: Externe

La Suisse est le pays le plus heureux du monde. C’est une étude internationale qui l’affirme. Les critères retenus ? L’emploi, le logement, la santé, la richesse, l’environnement, la sécurité…
Pourtant, la patrie de Rousseau reflète une image assez négative : corruption, évasion fiscale, islamophobie… Face à ce paradoxe, quels sont les secrets du bonheur suisse ?
La Suisse n’est pas seulement un îlot où cohabitent banquiers et gruyères sur fond d’alpages enneigés. Au cœur du miracle helvète ? Les votations. Composé de 26 cantons, qui sont autant d’États souverains, c’est le seul pays où, quatre fois par an, le peuple initie des lois et en surveille l’application : de l’immigration à la religion, de l’énergie à la fiscalité, de la protection des animaux aux bruits des avions ! Unique en son genre, cette démocratie participative suscite la curiosité des démocrates et des républicains du monde entier. Ses résultats sont en effet incroyables : un chômage quasi inexistant, une compétitivité à toute épreuve et le système de formation le plus performant sur le continent. Les Suisses sont-ils alors xénophobes ? Non, car 24% de la population résidente y est étrangère. Alliant la rigueur de l’historien et la férocité de l’essayiste, François Garçon pose un franc diagnostic : affaiblie par une crise dont elle ne parvient pas à sortir, il est temps que l’Europe arrête de mépriser la Suisse pour enfin s’en inspirer.

C'est tout bête ! Parce que ma soeur habite en Suisse, et que j'ai moi même beaucoup d'admiration pour ce pays où tout a l'air de marcher comme sur des roulettes. (En tout cas si on compare à la France.) Mais qui sait ? peut-être que ce livre me fera découvrir l'envers du décor, même si j'en connais déjà un peu grâce à la frangine.

 

Numéro 5 : Le grand incendit de Rome de Catherine Salles

Source: Externe

18 juillet 64. Une chaleur de plomb écrase Rome. Au milieu de la nuit, un incendie se déclare dans le quartier du Grand Cirque. Poussé par un fort vent du Sud, le feu s’étend à la colline de l’Aventin jusqu’à atteindre les rues populaires du centre, dévorant tout sur son passage. Après six jours et sept nuits, l’incendie est enfin maîtrisé, mais le bilan est considérable : des milliers de morts, plus de 250 000 personnes sans logement, et une Rome en ruine ! Rapidement, les rumeurs enflent : certains accusent l’empereur Néron d’avoir lui-même provoqué la catastrophe, d’autres dénoncent les chrétiens, cette nouvelle secte religieuse qui conquiert chaque jour de nouveaux adeptes. La colère gronde dans la toute-puissante capitale de l’Empire romain.

Comme pour La transparence et le reflet, parce que j'aime apprendre et découvrir !

 

Numéro 6 : 2084. La fin du monde de Boualem Sansal

 

Source: Externe

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

 

Parce que cet auteur fait réfléchir tout lecteur.

 

Numéro 7 : La terre qui penche de Carole Martinez

 

Source: Externe

Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent.
L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend.
Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais?
Par la force d’une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l’orée du rêve mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de son précédent roman.

 

Parce que d'une j'adore le titre et de deux parce que j'adore le résumé !

 

Numéro 8 : 7 de Tristan Garcia

 

Source: Externe

Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l’homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires.
Exploration réaliste de divers milieux sociaux, 7 est aussi le récit fantastique d’une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires.

Parce que je ne connais pas cet auteur et qu'il serait bien que je le découvre avec ce livre qui promet beaucoup.

 

Numéro 9 : La dernière nuit du raïs de Yasmina Khadra

Source: Externe

" Longtemps j'ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J'étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd'hui, je n'ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence. Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l'Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l'on n'est que ce que les autres voudraient que l'on soit. " Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d'un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

Parce que l'unique livre de lui que j'ai lu m'a plu, et que j'ai envie d'en tenter un autre. En plus le résumé est plus que bien !

Voilà pour le plus gros.

Et vous, qu'est-ce qui vous fait envie ?

 
 
 
 
 
 

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18 août 2015

Bilan juillet 2015

 

Bonjour à tous !

Voici l'heure du bilan de juillet - après le 15 août oui.

 

village

(Je sens que sa vengeance sera terrible. :s)

Je n'ai pas lu beaucoup, mais voici quand même mes lectures.

1 - Le siècle de Louis XIV de Collectif

2- La mer couleur de vin de Léonardo Sciascia

3- Enfants de dictateurs de Collectif

4- Le petit Napoléon illustré de Pierre Etaix

5- Les mondes d'Ewilan tome 1 de Pierre Bottero

6- Bienvenue au Moyen-âge de Michel Zink

 

Achats : (Je ferai un billet à part pour les livres que j'ai reçu pour mon anni.)

 

 

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1- Le rire de l'ange de Henri Gougeaud

2- 1000 coups de fouet de Raif Badawi

3- Dictionnaire des temps, des lieux et des figures... de André Vauchez

4- Dictionnaire d'histoire de l'art au moyen-âge de P. Charron & JM0 Guillouët

5- Passion et repentir de W. W. Collins

 

Voili voilou pour ce bilan encore une fois à la bourre.

Bonne lecture à tous :)

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07 août 2015

"Bienvenue au moyen-âge" de Michel Zink

"Bienvenue au moyen-âge" de Michel Zink

bienvenue au moyen age

Mon avis :

Bienvenue au Moyen-Age ! Ou plutôt bienvenue dans le merveilleux, l’imaginaire, l’aventure du Moyen-Age. Il nous est à la fois familier, des chevaliers de la table ronde à la série télévisée Kaamelott, et il nous paraît si lointain : "Nous ne sommes plus au Moyen-Age". En quarante séquences vivantes et imagées, Michel Zink, l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la littérature médiévale nous fait entrer dans le monde des poèmes, des romans, des chansons, des légendes du Moyen-Age. L’univers des troubadours n’était pas celui des baba-cool à guitare mais celui des poètes exigeants et des hommes de cour. Ils recherchaient avant tout l’élégance des manières, de l’esprit, des sentiments. Le Moyen-Age, c’est aussi la voix amoureuse des femmes qui se fait entendre en poésie. Sait-on par exemple que "Malbrough s’en va t’en guerre" est une chanson du XVIIe siècle mais héritière d’une tradition qui remonte au Xe siècle. La légende de Roland a t-elle existé réellement ou est-elle une invention qui a modelé notre histoire nationale ? Qui était le roi Arthur imaginé par Chrétien de Troyes ? L’amour occupe une place essentielle au Moyen-Age et particulièrement l’amour conjugal. Ici, la vie est une quête au plus près de la nature : Quête du Graal et du merveilleux. Entrez de plain-pied dans le Moyen-Age, voici sans doute la plus belle des invitations au voyage proposé avec humour et légèreté par un troubadour du XXe siècle. Ces chroniques ont pour origine une série d’émissions diffusées pendant l’été 2014 sur France Inter.

Mon avis :

 

J’aime beaucoup écouter ces très vieux textes du moyen-âge ou pas, que peuvent être certaines chansons comme « Le roi Renaud », « Le prince d’Orange » ou « Ô fortuna » que l’on attribue aux goliards. J’aime beaucoup les écouter, mais soyons honnête, je n’en connais pas des masses non plus ; et bien que je ne dirais pas qu’après lecture de ce livre j’en connais un rayon (comme le précise l’auteur ce livre est une introduction à la poésie du moyen-âge non une encyclopédie) je peux quand même affirmer que j’ai découvert un tas d’informations intéressantes sur cette dernière.
D’une part parce que j’ai découvert divers auteurs, divers courants, et donc une variété de textes, de légendes et d’images, et d’autre part parce que j’ai aussi découvert tous ces à côté qui donnent une autre approche de ces derniers mais aussi de l’époque, comme avec la différence entre ménestrel et troubadour ou encore la position de l’église sur les poésies féminines par exemple.

Tout cela est certes très bien, mais pourtant l’avantage de ce livre ne réside pas que dans cette présentation de la poésie, puisque qu’il donne aussi une autre approche de la vie intellectuelle au moyen-âge, et montre ainsi que ce dernier n’a pas été la période stupide et sans raffinement que les fausses idées ont imposé. D’ailleurs, ces textes sont remplis d’images, de poésie, de courtoisie, de passion… qui aujourd’hui font bien souvent cruellement défaut, et pourrait limite faire penser que les plus bêtes ne sont pas ceux que l’on imagine…

Bref, c’était une petite lecture rapide mais très enrichissante, je conseille à tous les curieux.

Merci aux éditions des équateurs.

Posté par Florell à 10:26 - Documentaire / Essai - Commentaires [0] - Permalien [#]
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