Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

16 juin 2020

"Mes contes à lire tout seul" de Magdalena

Je suis en CP : Mes contes à lire tout seul de Magdalena

je suis en CP

Résumé :

Tu découvres la lecture et tu as envie de lire tout seul.
Voici 6 contes spécialement adaptés à ton niveau de lecture :

Boucle d’or et les trois ours
Le Petit Chaperon rouge
La Soupe aux cailloux
Le Chat botté
Le Petit Poucet
Jacques et le haricot magique.

Mon avis :

J’ai envie de dire qu’il n’y a pas d’âge pour découvrir des contes traditionnels. Alors si en tant qu’adulte j’y ai pris du plaisir, imaginez trente secondes un enfant. Un enfant qui découvre La Soupe aux Cailloux, Boucle d’Or, Le Chaperon Rouge, Le Chat Botté, etc., etc., où l’imaginaire à la part belle, l’aventure, la curiosité, le danger aussi. Ajoutez à cela des dessins colorés qui accompagnent et facilitent la compréhension de l’histoire, nous avons une combinaison gagnante.

Combinaison doublement gagnante je dois dire. Car dans le traditionnel format de cette collection, tout est calculé pour que l’apprentissage soit ludique et sérieux en attirant notamment l’attention des enfants sur certains points essentiels de la lecture et de l’écriture comme les lettres muettes. En effet, jouant tant sur la mémoire visuelle et que sur les jeux, pour une meilleure mémorisation du vocabulaire et des difficultés, les éditions Flammarion Jeunesse et l’autrice ont vraiment cherché à favoriser par tous les moyens un meilleur apprentissage de la lecture et de l’écriture en s'adaptant à chaque enfants et capacités. Ce qui est un bon point.

En conclusion, et en ces temps de COVID qui a vu l’apprentissage des enfants mis à mal, un petit livre comme ça pour l'été ce n’est vraiment pas une mauvaise chose pour les enfants.

Éditions Flammarion Jeunesse.


15 juin 2020

C'était Jean Raspail. Merci Monsieur.

 

 

Une semaine avant qu'il ne meurt j'ai emprunté à la médiathèque le livre le plus polémique de l'auteur Le Camp des Saints. J'ai découvert ce livre en lisant un article du très sérieux magazine de presse Causeur. Mais dans l'édition que j'ai (2011), l'auteur y a rajouté une longue préface très intéressante, laissez-moi vous montrer ici de quoi elle cause. On y découvrira une lucidité étonnante mais aussi les mensonges des politiques sur la question migratoire. L'auteur a discuté avec eux, leur démission sur cette question cruciale est inquiétante.
Encore un avertissement avant de commencer. Les plus intelligents savent que l'on nous ment sur l'immigration massive, que le multiculturalisme c'est de la merde en barre (on le voit bien en cette période de soutien à la racaille Traoré) et que cette idéologie est néfaste pour la France comme pour tous les pays. Nous savons aussi que l'immigration arabo-musulmane et africaine n'est pas une chance. Par contre pour les plus idiots qui tombent facilement dans le piège de la peste brune bien-pensante, je vous préviens que lire les lignes qui vont suivre, risquent de bousculer vos petites certitudes. Car en effet, Raspail a discuté avec des politiciens, et les discours sont sensiblement différents dans le privé que ceux qu'ils tiennent en public, et de fait beaucoup plus proche de la réalité.

 

"En fait, chacun sait, d’instinct, que les « minorités visibles » vont devenir majorité et qu’il n’existera plus aucun moyen, hormis l’inconcevable, d’inverser la tendance. C’est vrai aussi qu’on ne peut pas se lever chaque matin et s’empoisonner la journée et la vie entière en se pénétrant dès le petit déjeuner, de l’idée que tout est foutu, mais tout de même, cette étrange indolence à tous les niveaux de la connaissance, des pouvoirs, de l’information, de l’opinion, cette rétention fin de race de la pensée et de l’action, cette politique de l’autruche…

[...]

[Parlant de la loi Pleven 1972] La question de l’immigration, encore à ses balbutiements ne requérant aucune urgence apparente, et les magistrats de l’époque se révélant plutôt réticents, il lui fallut un certain temps pour devenir opérationnelle. A cela s’ajoutait la prescription pénal qui n’était alors que de trois mois. C’est ainsi que le Camp des Saints, paru en 1973, et qui aurait dû tomber sous le coup de cette loi, en réchappa. Il ne fut jamais rattrapé, les lois restrictives qui suivirent n’étant pas rétroactives. Elles sont au nombre de trois : la loi Gayssot (1990), la loi Lellouche (2001) et la loi Perben (2004), et ont reçu, à l’initiative personnelle de Jacques Chirac en cadeau de fin de mandat présidentiel, le renfort musclé de la HALDE.
J’ai eu la curiosité de consulter deux avocats spécialistes de ces questions.
Il en ressort que Le Camp des Saints, s’il voyait le jour pour la première fois, serait impubliable aujourd’hui, à moins d’être gravement amputé. On peut mesurer, après trente-deux ans, avec une accélération brutale à partir de la loi Gayssot de 1990, combien a été restreinte et encadrée dans ce pays, la liberté d’expression, précisément sur ce sujet-là.

[...]

Des témoignages que je viens d’évoquer, parmi d’autres, il ressort que tous ces gens – de droite comme de gauche, j’insiste là-dessus – qui participent ou participaient au gouvernement du pays ou au modelage de l’opinion, pratiquent un double langage : l’un public et proclamé, l’autre personnel et dissimulé, comme s’ils avaient une double conscience, celle qu’on a arbore comme un drapeau et celle qui s’est réfugiée dans le maquis des pensées inavouables, qu’on n’exprime qu’n petit comité, entre amis sûrs, et encore…
Je ne fréquente pas les allées du pouvoir, mais il m’est arrivé de converser en privé, sur ce thème, avec tel ou tel ministre ou ancien ministre, tel ou tel directeur de cabinet de Matignon, tel ou tel conseiller de l’un ou l’autre président et dont les propos nets et clairs, sans illusions, se situaient aux antipodes de leur comportement officiel et de mesures et décisions qu’ils étaient chargés d’élaborer. Au service de l’Etat, ils sont… Il me semble juste de reconnaître en guise de circonstance atténuantes, que s’ils s’engageaient à rebrousse-poil face à la meute médiatique, showbiztique, artistique, droit de l’homme, artistique, droit, de l’hommiste, universitaire, gaucho-chrétienne, épiscopale, scientifique, psy, mutualiste et j’en passe, ils signeraient, dans la minute, leur condamnation de mort civile.
Car en face dans l’autre camp, s’agite une redoutable phalange issue du sein de notre propre nation, et néanmoins tout entière engagée au service volontaire de l’Autre : BIG OTHER…

Big Other vous voit. Big other vous surveille. Big Other a mille voix, des yeux et des oreilles partout. Il est le Fils Unique de la Pensée dominante, comme le Christ est le Fils de Dieu et procède au Saint-Esprit.  Il s’insinue dans les consciences. Il circonvient les âmes charitables. Il sème le doute chez les plus lucides. Rien ne lui échappe. Il ne laisse rien passer. Comme Lénine en autres occurrences, il dispose d’une foule « d’idiots utiles ». Sa parole est souveraine. Et le bon peuple suit, hypnotisé, anesthésié, gavé comme une oie de certitudes angéliques…
Le premier soin de Big Other a été de tordre le cou au « Français de souche », pour déblayer définitivement le terrain. Il lui a fallu un certain temps, mais la besogne est en voie d’achèvement. Une dernière salve a été tirée au début de 2010 par le ministre Eric Besson (« La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de français de souche, il n’y a qu’une France du métissage »), suivie de près, pour le coup de grâce, par Claude Allègre, que tout le monde connaît, et Denis Jeambar, l’ex-conscience de l’hebdomadaire de L’Express. Car ils s’y étaient mis à deux, dans le Figaro, pour planter ce poignard dans le dos d’une très vieille nation : « Il n’y a pas de Français de souche. »  […]
A ces propos péremptoires, il n’y a pas eu de réponse. Ni dans le journal qui les avait publiés, ni ailleurs. Rien. Pour ma part, je suis arrivée trop tard. Dès le lendemain, le Figaro avait clos le débat. J'y reviens.
Métissage, métis, France métissée… Cette innovante escroquerie historico-sémantique a fait des ravages. Elle impose un impudent amalgame, puisqu’il est avéré que l’immigration extra-européenne, dans notre pays, ne date au mieux – si j’ose dire – que d’une cinquantaine d’années.
C’est vrai que la France est le produit d’un superbe et bénéfique brassage, sur fond de sauce gallo-romaine, de Francs, de Burgondes, de Vikings, de Wisigoths, de Germains, puis d’Alsaciens, de Basques, de Catalans, de Juifs d’Alsace et de Lorraine et du Comtat –Venaissin, de Corses, de Flamands, de Bretons […] enfin d’Italiens, d’Espagnols, de Polonais, de Portugais, mais c’était l’Europe qui s’était invitée chez elle. Rien que l’Europe. Les voilà les Français de souche ! Depuis le temps que ça dure, cela fait énormément de monde, mais rien qui permette, dans tous las cas sous le prétexte qu’ils sont « divers », de les qualifier de métis et de justifier ainsi le vrai métissage, celui qui se définit en ces termes : croisement, mélange de races différents. (Petit robert, 2002).

[…]

Ce que je ne parviens pas à admettre, et qui me plonge dans un abîme de perplexité furieuse et désolée, c’est pourquoi tant de Français avertis (voir plus haut…) concourent aveuglement, méthodiquement, voire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France [...] sur l’autel de l’humanisme exacerbé.
Je me pose la même question à propos de toutes ces associations de droit à ceci, à cela, de toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat, ces pétitionnaires machinaux, ces médias si correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui, jour après jour, inoculent leur discours corrosif dans le subconscient de la nation française Big Other.

[...]

Dans la réalité que nous vivons en France depuis les années 1970, l’urgence d’un tel discours ne s’est pas encore imposée. Le temps viendra, n’en doutons pas, mais on était, et on est en droit d’attendre, au moins de la part du chef de l’Etat, des perspectives claires et une attitude ferme, ce qui n’est pas le cas. Par légèreté (Giscard d’Estaing), complicité militante (Chirac) ou affectée (Mitterrand), et peut-être par estimation de l’impossible (Sarkozy), nos présidents de la République se sont toujours soigneusement gardés d’affronter publiquement la vérité, de peur de se trouver acculés à devoir prendre les vraies décisions. Ils passent le mistigri au suivant : puisque rien n’a été fait, c’est donc qu’il n’y a rien à faire, alors ne faisons rien. L’éditorialiste Ivan Rioufol, qui suit de très très près ces questions, a fort bien analysé cela : « Les glorieux qui nous dirigent, bousculés il est vrai par le fait accompli d’une immigration incontrôlée et définitivement établie, ont décidé un beau jour que la République française serait  désormais, et à titre officiel, métissée et multiethnique. Personne n’aura jamais été prévenu, et encore moins consulté, sur ce soudain changement identitaire, ce qui n’est tout de même pas anodin… » (La République des faux gentils, éd. Du rocher, 2004).
Et l’historien Jean Monneret fait écho :
« Mais ces gens-là réfléchissent-ils ?
« Oui, ils réfléchissent. Comme on réfléchit dans les conseils d’administration, selon les critères exclusifs du profit économique… » (La Nouvelle Revue d’Histoire, janvier 2010).
Nous aurons tout de même une pensée reconnaissante pour le Grand Charles qui, en des temps ô combien lointains (1959), s’en était approché au plus près, de cette vérité. Pas officiellement, pas publiquement, mais de façon privée, très privée :
« Il ne faut pas se payer de mots ! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français brun. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même et avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne… »

 […]

Pour le moment, on nous joue du pipeau. On édifie pour la forme et pour la galerie quelques paravents que balaye aussitôt un gigantesque appel d’air : octroi automatique de la nationalité française par le droit du sol ou par mariage, inflation des naturalisations, porosité des frontières, répugnance de milliers de milliers de jeunes Français à exercer  des métiers de labeur où autant de milliers de milliers d’immigrés les remplacent, spirale imparable des sans-papiers (régularisation, regroupement familiale, scolarisation obligatoire des enfants), allocations, prestations sociales,  attributions préférentielles de logements, subventions aux associations de soutien, etc. Et Big Other patrouille sur tous les fronts. Il a siphonné la charité chrétienne, celle qu’on doit à son prochain, il l’a détournée à son crédit et s’en est attribué les mérites.  Grâce à ses affidés, il n’est pas d’expulsion où un placement en centre de rétention, en dépit de leur nombre infime, qui ne soient  présentés à l’opinion publique comme injustifiable opération rappelant « les heures les plus sombres de notre histoire », et souvent interprétées comme telle.
La gouvernance a laissé tomber."

Préface de l'auteur dans l'édition de 2011.

12 juin 2020

Ne comptez pas sur moi. Je ne suis pas Traoré.

 

 

Je sais qu'actuellement il est bien de dire que le blanc est privilégié. C'est progressiste il paraît. En fait c'est un racisme détourné, une haine de soi affirmée.
Je sais qu'actuellement il est bien de dire que le blanc est raciste. Il est mal de dire par contre que les autres le sont aussi, notamment contre les blancs.
Il est de bon ton aussi de faire le comparatif France-Amérique quitte à déformer la réalité et l'histoire. Oubliant par exemple que la France n'a absolument pas la même histoire que l'Amérique. Ce détail est très important, pour éviter tout amalgame, rapprochement douteux et réécriture.
Je sais aussi qu'il est de bon ton de dire que les flics sont racistes, alors qu'ils vivent des situations tous les jours que vous vous ne voyez pas. Et c'est un fait les premiers délinquants en France sont ceux qui se plaignent aujourd'hui d'être victime de racisme... Personnellement je ne vais pas les plaindre, cette situation ils ont voulu.
Je sais aussi qu'il est de bon ton de plaindre les racailles comme Traoré parce qu'ils sont de la bonne minorité ethnique (arabe ou africain, le reste ça ne compte pas tout le monde s'en tape).
Je sais aussi qu'il est de bon ton d'effacer l'histoire, d'oublier que l'esclavage est mondial et que tout le monde en a souffert, d'oublier que la colonisation n'a pas été qu'une horreur, d'oublier que les amérindiens étaient contents d'avoir les espagnols pour alliés, d'oublier que les noirs ont été mis en esclavage par les noirs ou encore les arabes, d'oublier un tas de chose car ça ne rentre pas dans le discours : blanc = méchant. Le nouveau racisme autorisé.

 Je sais qu'il est de bon ton de cracher sa haine de l'Occident. Mais ne comptez pas sur moi pour le faire. Ne soutenant pas le manichéisme ambiant, qui voudrait faire croire qu'il n'y a que des méchants d'un côté et de l'autre que des victimes, comme une certaine presse bien-pensante voudrait le faire croire ; je ne peux soutenir ces fausses idées progressistes qui détruisent tout ce qui ne plaît pas à ces petites susceptibilités mal placées, à ces enfants rois et mal éduqués, à ces étrangers haineux.
Je ne peux pas non plus soutenir toutes ces associations ou lois qui voudraient interagir dans les programmes scolaires pour mettre LEUR vision de l'histoire et leur idéologie hypocrite, où dans ces versions réécrites le droit de penser et de critiquer sont absents. (C'est un danger auquel il faudra faire attention et rester vigilant.) N'oublions pas qu'aucun peuple ne peut se prévaloir de toute la misère ou de toute la haine du monde, n'oublions pas et luttons pour rappeler tout cela. Car aujourd'hui trop de dictateurs gauchistes en puissance et haineux l'oublient et nous emmerdent avec leur vision incomplète de l'histoire et du présent. Non, les racailles, les migrants hors la loi qui n'ont rien à faire ici, ne sont pas victimes de nos sociétés, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire.

Arrêtons d'inventer des problèmes, d'éteindre le savoir et l'esprit critique pour plaire à ces sectaires, d'exporter des schémas de pensée faux et pas cohérents, arrêtons d'emmerder les peuples avec l'Histoire trop souvent mal enseignée et non dénuée d'idéologie, on a assez à faire avec le présent. Revenons au véritable savoir, au débat, à la connaissance, à la critique, au calme, car c'est ainsi que devrait fonctionner toute démocratie digne de ce nom. On ne peut pas accepter que des crétins cassent tous et imposent leur dictature de la pensée par l'intimidation.
A moins, que... que l'Occident s'y mette aussi, en accusant l'Orient de tout ce qu'elle nous accuse (colonisation, racisme, esclavage...). Ça devrait calmer les ardeurs de tout le monde, et on sortira ainsi de l'hystérie collective dans laquelle les progressistes - en tout cas ils s'appellent comme ça - nous ont plongé par leur haine. Quel est le meilleur chemin ? Soigner le mal par le mal, ou par l'intelligence et le savoir.


Pour le salut de vos neurones voici aussi deux articles lus dans Causeur. L'un montre la dérive dictatoriale du progressisme gauchiste où la dictature et la haine sont reines, l'autre un joli cours d'histoire.

Autant en emporte le "woke".

Heureux comme un noir en France.

Puis sinon juste comme ça pour le plaisir de montrer à quel point la France abrite des merdes et prouver (le plus malheureux c'est qu'il faille encore le prouver) le racisme anti-blanc, anti-français, des parasites haineux noirs - mais ça peut être aussi arabe - en France. Un article de Valeurs actuelles. Je rêve d'un grand nettoyage qui renverra ces pourritures nauséabondes chez-eux. Il y en d'autres qui méritent leur place.

Sylvian Afoua, le très racialiste leader de la ligue de défense noire. Valeurs actuelles.