Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

30 mars 2017

Bilan janvier, février, mars 2017

Bilan lectures/achats janvier, février, mars (rien que ça !)

 

Niveau lecture :

1- Diane de Poitiers de Didier Le Fur

2- Un coupable presque parfait de Robin Stevens

3- Nos ancêtres les Gaulois de Jean-Louis Bruneaux

4 et 5 - Noob tome 1 et 2 de Fournier et Cardona (BD)

6- Fausses vérités et vrais mensonges de l'Histoire de Pierre Monteil

7- Prix Clara 2016 de Collectif

8- Harry Potter et l'enfant maudit (théâtre) de Collectif

9- Béziers 1209 de Jean d'Ailhon

10- Agatha Raisin : randonnée mortelle de M.C. Beaton

11- Lulo de Hugo Poliart

12- Henri IV : un roi français de Max Gallo

13- Garfield tome 51 de Jim Davis (BD)

14- L'âtre périlleux de Anonyme (Légende Arthurienne)

Achats (j'ai un peu craqué mon slip même si ceux sur les Gaules sont pour mes cours)

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les religions gauloises

Voilà pour le bilan où j'ai un peu craqué le slip.

 

nuageconcon5

Toi zut !

Allez bonne lecture les enfants :)

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25 mars 2017

"Prix Clara 2016" de Collectif

 Prix Clara 2016 de Collectif

 prix clara 2016

Résumé :

Depuis 2007 plusieurs centaines d'adolescents âgés de moins de 17 ans, en France et dans tous les pays francophones, ont participé à ce concours de nouvelles. Sur quelques six cents nouvelles envoyées, seulement une poignée sera retenue pour former ce recueil, offrant ainsi l'opportunité à des écrivains en herbe d'être publiés. Dévoilant une sensibilité à vif à travers des thématiques aussi diverses que la politique, la maladie, et le voyage, les nouvelles du Prix Clara ouvrent une fenêtre sur les rêves et les préoccupations des adolescents d'aujourd'hui. Amour, science-fiction, polar, témoignage, aventure : tous les genres sont explorés avec brio par ces jeunes, révélant ainsi leur intérêt et leur talent pour l'écriture. Ces nouvelles surprennent par leur fraîcheur, leur originalité, leur sincérité, et proposent un kaléidoscope de l'imaginaire adolescent.

Mon avis :

Pour une fois j’admets que je n’ai pas été emballée par ces nouvelles. Voilà 3 années d’affilées que je lis le Prix Clara, habituellement j’y trouve de la poésie, beaucoup d’imagination, de l’intensité, des histoires intéressantes à lire avec toujours quelque chose de peu commun. Là, rien de tout cela.

Alors, les histoires ne sont pas terriblement ennuyeuses à lire, elles se lisent très bien (sauf Terre-Happy qui fut trop SF pour moi), mais niveau lenteur, niveau histoires communes, banales, réchauffées, disons que ça se pose là. En effet, certaines sont molles et tournent un peu en rond comme On n’entend que ce qu’on écoute et Eclats de vie. Et d'autre comme La fuite raconte un peu trop ce qu’on entend déjà ailleurs chez les journaleux. Bref ! Rien de palpitant ni de vraiment nouveau.

En fait, les seules qui furent assez sympas à lire sont J’aimerais mieux être un superbe météore et Kolindre. Qui pour la dernière avait - à défaut d’originalité - une certaine intensité dans l’émotion et pour la première une idée sympa avec cette manière d’aborder l’auteur JL.

En conclusion, je ressors de cette lecture déçue par rapport aux années précédentes où la lecture de ce livre m'avait tant plu. Mais merci aux éditions  Héloïses d'Ormesson et Lecteurs.com.

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16 mars 2017

"Diane de Poitiers" de Didier Le Fur

Diane de Poitiers de Didier Le Fur

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Résumé :

Pour sortir de la légende, la première biographie historique de LA maîtresse royale de la Renaissance, par le plus fin connaisseur du XVIe siècle.

Les légendes, noires et dorées, font de Diane de Poitiers (1500-1566) la maîtresse de deux rois de France, François Ier et son fils Henri II, et construisent un portrait d'elle fait de poncifs sur le « pouvoir au féminin ». Mécène éclairée, femme libre et émancipée de toute entrave, dotée d'un sens aigu de ses intérêts financiers, elle aurait exercé par le charme et la chair une grande influence sur les hommes en charge du royaume de France, se hissant ainsi au panthéon des femmes célèbres.
L'histoire est fort séduisante. On pourrait y croire ; pourtant elle est grossièrement fausse. Didier Le Fur, pour qui les constructions historiographiques n'ont plus de secrets, explique simplement, et avec style, que l'image actuelle de Diane de Poitiers est faite d'une accumulation d'erreurs et d'approximations – volontaires ou non – reprises puis amplifiées, en fonction des modes, pendant quatre siècles. Ce faisant, l'auteur rend à cette femme passionnante sa réalité, loin des fantasmes entourant les maîtresses royales, et décrypte comment sa vie, qui reste sur bien des aspects un trou noir, a pu prendre une telle place dans l'imaginaire collectif et le roman national français.

Mon avis :

Si je reprends le Secret d’histoire sur cette dame de la Renaissance qu’est Diane de Poitiers, on découvre qu’elle était une belle femme, influente, ambitieuse, manipulatrice, intelligente, etc, etc. Bref, si on écoute cette émission on y découvre un portrait mi-ange mi-démon. Femme amoureuse, femme ambitieuse. Pourtant, tout est presque faux. En effet, à la fin de ce livre écrit par un éminent historien, on découvre surtout que nous ne savons quasiment rien sur cette femme, il existe très peu de source et le peu qu’il y a ne sont pas très parlantes.
Bien sûr ces sources parlent tout de même, on sait grâce à elles, que Diane de Poitiers n’a jamais cherché à récupérer les biens des hérétiques que sont les chrétiens dissidents. Elle n’a jamais cherché à amasser toute la fortune au détriment des autres, elle a même plutôt fait beaucoup pour les autres.
Bref ! Grâce à ce livre et au travail d’historien de l’auteur qui a pris le temps de décortiquer les sources, de peser le parti-pris des auteurs, etc., on sait que la légende écrite par des hommes (ennemis des femmes), des protestants, des adversaires, des romanciers comme Victor Hugo, est en partie forgée sur des délires politiques et amoureux ; des délires qui ont forgé petit à petit - même en se contredisant - cette légende sans grande rigueur historique qui sert aujourd’hui encore le roman de la vie de Diane de Poitiers. (Je précise quand même qu’il y a eu du nettoyage avant Didier Le Fur, en effet tous n’ont pas tout pris pour argent comptant ce qu’ils ont lu.)

Mais si je n’ai rien à dire sur le travail technique de l’auteur, qui a vraiment une démarche d’historien comme je l’ai déjà dit, en présentant par exemple ce que l’on dit, ce qu’on peut affirmer, la construction de la légende et la déconstruction des sources ; j’ai par contre eu beaucoup de mal à lire ce livre et ce pour deux raisons. Déjà il y a beaucoup de noms par moment ce qui m’a noyé dans les informations (c’est surtout vrai pour le dernier chapitre) et enfin c’est parfois un peu fastidieux à lire. Pourtant je suis habituée à lire des livres d’histoire pour mon plaisir personnel ou pour mes études (et dans le dernier cas ils sont souvent chi*** à lire) mais là waouh, à des instants il faut s’accrocher ! C’est par moment vraiment soporifique, surtout quand on a déjà du mal à suivre avec tous les noms.
Donc, si j’ai vraiment deux choses à reprocher à ce livre-là, c’est ces deux derniers points, pour le reste vraiment j’ai rien à dire, c’était instructif, étonnant, intéressant sur le fond.

En résumé c’est un livre que je conseille, mais un conseil accrochez-vous. Prenez peut-être même des notes en lisant pour vous retrouver plus facilement dans la masse d’information et de nom. (Et je crois que si un jour je lis son livre sur François 1er, que je désire vraiment lire, c'est ce que je ferai.)

Merci à Babelio et aux éditions Perrin.

23 février 2017

Mes bibilothèques et leur bordel (Bis) Fin 2016

Mes bibliothèques fin 2016 (mieux vaut tard que jamais)

 

Si la vie m'apprend la vie et forge mes opinions, les livres me parlent tout autant.

 

Voici enfin le moment de vous présenter mes bibliothèques fin 2016. Je voulais le faire avant mais je n'ai vraiment pas eu le temps.

Comme d'hab' y a plein de livre (malgré le ménage que je peux faire dedans) et comme d'hab' y a plein de bordel dessus (la faute à mon chat).
Ha ! Elle miaule, je crois que ça veut dire qu'elle n'est pas d'accord. Qu'est-ce que je fais pour lui faire avouer la vérité ? Je lui coupe les vivres ou je l'épile à la cire ?
Rooooooh ! Je suis méchante. Ma pauvre dondon bien sûr que je ne lui ferais jamais ça. Non. Je vais juste lui réduire les portions à une croquette par jour.

Bon trêve de connerie, voici en photo mes biblio.

(Je précise que rien n'est rangé tout est mélangé, livres lus, PAL et aucun ordre de classement)

 

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Une toute petite.

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Recto

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Verso

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Pratique ces étagères en escalier ^^

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On ne voit pas tout.

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Le monstre

J'ai lu une fois qu'une bibliothèque reflète la personne, les miennes montrent que je suis sacrément ouverte.
Poésie, policier, philo, littérature, histoire, essai, document, BD, fantasy (un peu), peinture, calligraphie chinoise, théâtre, classique de toutes les époques, conte philosophique, beaux livres, biographie, SF (très très peu)... y'en a pour quasiment tous les goûts.
(Bit-lit, chick-lit et YA vous n'en trouverez pas^^).
 

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19 février 2017

"Agatha Raisin : randonnée mortelle" de M.C. Beaton

Agatha Raisin : randonnée mortelle de M.C. Beaton

agatha raisin

Résumé :

Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds - et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l'impression d'enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.

Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d'affaires criminelles. Comme le meurtre d'une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.

Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d'un tueur se perd aussi facilement que la tête ou... la vie !

Mon avis :

Agatha Raisin c’est d’après le résumé une Miss Marple d’aujourd’hui, mais comme je ne connais pas ce personnage je ne pourrai dire si c’est vrai ou abusé.
Cela étant, Miss Marpel ou pas, cette quinqua en léger surpoids, amoureuse comme une gamine de 20 ans et un brin insupportable, est un personnage aux aventures agréables à suivre.

Certes, ce livre fait partie des livres vites lus et quasiment vites oubliés, pour autant l’ambiance anglaise, l’enquête menée par un milieu amateur et non officielle, et la résolution un peu hasardeuse a tout pour plaire. En effet, le côté calme qui change des romans policiers habituels très tendus, très sérieux, très oppressants, fait du bien car c’est reposant. (Et je m’aperçois que c’est ce que je préfère dans ce genre.)
Ajoutez à cela l’air pur de la campagne anglaise c’est bon vous êtes en vacances. Il ne manque plus que le thé !

En résumé, c’est rapide (mais ce n’est pas grave il y en a d’autres), c’est simple, ce n’est pas prise de tête mais c’est franchement rafraîchissant et sympa. Ca se boit comme du petit lait y a rien de compliqué et de trop.

 

Merci Albin Michel.


16 février 2017

"Noob Tome 1 : Tu veux entrer dans ma guilde" de Fournier & Cardona

Noob tome 1 : tu veux entrer dans ma guilde de Fournier & Cardona

Source: Externe

Résumé :

Suivez les aventures d'Arthéon le guerrier, chef de la désastreuse guilde Noob, Gaea l'invocatrice, manipulatrice et vénale, Omega Zell l'assassin, macho et égocentrique, sans oublier le pire de tous, Sparadrap le prêtre, naïf et simplet. Ils devront se supporter pour accomplir de nombreuses quêtes, explorer des donjons, parcourir des régions et affronter de terribles monstres pour passer de niveaux en niveaux.

Mon avis :

Je m'attendais à autre chose. J'ai beaucoup apprécier retrouver les personnages (surtout Sparadrap) mais je m'attendais à une histoire sur 38 pages avec un début et une fin (comme la série web) et non à des bouts d'histoire. Des suites d'aventure sans réel fil conducteur.
Mais je lirai les autres tomes avec plaisir quand même, les couleurs sont magnifiquement jolies et les dessins vraiment sympas. Puis les "mini-histoires" se lisent bien, sans compter que c'est toujours un plaisir de retrouver ce monde et ses personnages.

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10 février 2017

"Harry Potter et l'enfant maudit" de collectif

Harry Potter et l'enfant maudit de JK Rowling, John Tiffany, Jack Thorne

harry potter tome 8

Résumé :

Être Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis :

J’ai lu ce livre grâce à lecteurs.com et je les remercie d’avance car sans eux je ne l’aurai jamais lu. En effet, pour moi la saga et l’histoire d’Harry Potter étant finies depuis longtemps, ce livre est à mes yeux juste fait pour les très très gros fans dont je ne fais pas partie, du coup je ne voyais pas l’intérêt de le lire. Toutefois malgré cet apriori j’admets que j’ai plutôt bien apprécié cette lecture où les ennemis se rapprochent, où le nom dérange et le passé aussi, et ceci malgré deux trois choses dérangeantes.

Dans l’ensemble, ce livre qui tourne autour des fils d’Harry Potter et de Drago Malfoy et de leurs péripéties, n’est pas trop mal. En fait, j’ai même plutôt bien aimé l’histoire qui s’est avérée en fin de compte intéressante, qui s’est bien lue et qui n’est pas trop bancale (au début tout du moins), tout comme j’ai aussi apprécié retrouver les anciens personnages et découvrir les nouveaux - ce que je n’étais pas sûre d’aimer avant d’entamer la lecture, parce que pour moi la saga d’Harry Potter ne peut pas inclure d’autres personnages que ceux qui sont déjà connus. Mais bon finalement ça l’a fait.
Pour continuer sur le positif et les personnages, je dois dire que j’ai aussi apprécié le travail dont ces derniers ont fait l’objet. Quelques-uns se sont plains du manque de profondeur, mais en ce qui me concerne, j’ai trouvé que les dialogues et les didascalies donnaient assez de consistance aux perso pour un minimum d’immersion. J’avoue que j’avais un peu peur que la pièce de théâtre ne rende pas bien la personnalité des individus, mais en fin de compte j’ai bien eu peur pour rien car avec les dialogues j’y ai trouvé mon compte. Grâce à cela on a même de très beaux passages qui montrent les fusions et les désaccords entre les personnages et donnent ainsi de très beaux moments.
D’ailleurs puisqu’on parle de l’immersion, j’en profite vite fait pour dire que le décor de la pièce de théâtre n’est pas nécessaire pour s’immerger dans l’ambiance et l’histoire, en effet ces derniers sont assez connus et au pire notre imagination, souvent bien assez fertile, fait le boulot pour construire le décor inconnu.  

Bon, tout ça, c’est pour le côté positif, passons au négatif. Et là c’est un gros négatif. Mais pour faire durer le plaisir on va commencer par un petit négatif qui est... la réaction de Ron et Hermione dans le passage face aux détracteurs. Pourquoi à ce moment Ron et Hermione ne transplanent pas ?! Faut probablement être con pour avoir bloqué là-dessus, mais je l’ai fait. (Y’en fallait une.) Bon après ce n'est pas grave et ce n'est d'ailleurs pas cantonné qu'à la pièce de théâtre, la saga a elle aussi des choses étranges, mais voilà devant le danger je n'ai pas compris.

Bref ! Ca c’était un petit rien, car le négatif, le vrai, arrive maintenant !
Sans vouloir être méchante avec le livre, est-ce que quelqu’un est arrivé à croire plausible dans ce monde imaginaire ce que Voldemort a fait avec B. ? Parce que moi non. Non. Non. Et re-non ! Car rien, absolument rien dans toute la saga laisse présager que Voldemort, alias pour le coup Val-de-Marne (au point où on en est !) pouvez faire ce qu’il faut pour… pour… voilà. Rien, absolument rien, laisse présager que Voldemort peut avoir des sentiments et l’idée de plus avec ou sans les sentiments, tout comme rien ne laisse présager que Voldemort a l’idée de fonder une dynastie, parce que ça serait un peu le principe dans sa position.
Je ne veux pas être méchante, je ne veux pas dire que ce livre a été fait pour le commerce mais quand j’ai vu ça je n’ai pas pu m’empêcher de le penser. En effet, il y avait cent-cinquante-mille manières de prolonger l’histoire avec Voldemort et ils ont choisi le scénario le plus bancal. Normal...

Dommage.

Autres petits problèmes, le temps qui passe vite au début et les passages qui sont différents des livres originaux. Tout cela n'était pas non plus forcément une bonne idée, mais ma foi on s'y fait.

En conclusion, j’ai apprécié d’une manière générale cette lecture qui m’a vraiment embarquée dans son récit malgré que ça soit une pièce de théâtre et malgré le gros point négatif. Les dialogues, le scénario et l’imagination font qu’on s’embarque très vite dans l’histoire ; et j’ai d’ailleurs tellement bien apprécié cette lecture que je suis persuadée aujourd’hui que sur scène ça doit être nul, on ne pas faire des effets spéciaux comme dans les films ni faire un décor grandiose. Cela étant à cause de ce point négatif qui me paraît absurde je suis un peu déçue par cette lecture. J’aurai vraiment aimé une autre approche. Mais bon, ca se lit très bien quand même.

05 février 2017

"Un coupable presque parfait" de Robin Stevens

Un coupable presque parfait de Robin Stevens

un coupable presque parfait

Résumé :

– Tu es sûre que nous ne devrions pas plutôt prévenir la police ?– Ne dis pas de sottises. Nous n’avons aucune preuve. Pas même un cadavre. On se moquerait de nous. Non, nous devons résoudre cette affaire toutes seules. Lorsque Daisy Wells et Hazel Wong fondent leur agence de détectives privés, elles espèrent débusquer une enquête digne de ce nom. Tout bascule subitement le jour où Hazel découvre la prof de sciences étendue dans le gymnase. Le temps d’aller chercher Daisy, le corps a disparu. Dès lors, il ne s’agit plus seulement d’un crime à résoudre mais d’un crime à prouver, et ce, avant que le coupable ne frappe de nouveau. Chaque minute compte lorsque tout indique que le meurtrier est là, coincé à vos côtés, dans l’école où vous vivez.

Mon avis :

Un coupable presque parfait est un livre pour enfant qui parle d'un meurtre dans un pensionnat anglais que deux petites filles vont tenter de résoudre. N'écoutant que leur courage et leur intelligence nos deux détectives vont devoir faire preuve de beaucoup d'audace et de courage pour retrouver le meurtrier avant qu'il ne frappe à nouveau...
Que la chose soit claire, cette situation est clairement irréaliste et il faut bien sûr ne pas s'attendre à quelque chose de complexe vu que c'est un livre pour des prè-ados. Donc pour commencer, je précise que je ne vais pas lui reprocher son improbabilité ni sa simplicité. De toute manière à quoi cela servirait vu que ce livre est quand même et malgré tout vraiment... vraiment... vraiment agréable à lire et cela pour deux raisons principales.

Première raison, à cause du duo que forme les deux amies. Une des fille est très réfléchi et donne à l'enquête sa notion de danger tandis que l'autre est très impétueuse et donne à l'enquête son action et son culot. Comme vous le voyez là on a un bon mélange de personnalité même si une domine l'autre. Ce qui d'ailleurs donnera aux jeunes lecteurs deux ou trois points de réflexion.

Et la deuxième raison vient de l'enquête menée par ces deux détectives en herbe et débrouillardes, et qui vont malgré les dangers découvrir le coupable. En effet et même si cette enquête est très simple et que la scène ne sort pas du pensionnat, faut admettre que cette intrigue est bien ficelée et tient en haleine son lecteur de tout âge.
Il y a dedans tout ce qui fait un bon policier ; des questions, des petits doutes, du courage, des fausses pistes, des petites embrouilles entres nos deux détectives, ainsi qu'une ambiance sévère (très pensionnat) qui peut ou pourra poser problème à l'enquête et où on verra nos deux détectives faire preuve d'ingiénosité pour la contourner.
Bref, pour toutes ces raisons c'est une lecture facile qui emporte son lecteur dans son histoire.

A côté de ça, l'autre plus du bouquin c'est l'écriture. C'est bien sûr très simple et d'un niveau accessible pour des prè-ados, mais en fait le plus important c'est que le livre ne souffre d'aucune longueur - et ça faut admettre que c'est important pour de jeunes lecteurs afin de ne pas les dégoûter de la lecture. Effectivement, l'auteur est arrivé à planter un décor et une enquête en restant sur l'essentiel et en développant juste le nécessaire à ces deux cas et cela sans que ça pose un seul problème pour l'immersion du lecteur dans le scénario. Génial !
Toutefois pour ceux qui ont peur de se perdre dans ce pensionnat par manque de description, sachez que le plan de l'école se trouve au début du livre et vous permettra de bien visualiser les lieux si jamais.

En conclusion, c'était une lecture vraiment sympathique même si elle est écrite à la base pour les jeunes. Et pour être honnête j'espère qu'il y aura d'autres enquêtes de ces deux détectives filous et surprenantes.

 

Merci aux éditions Flammarion jeunesse.

31 janvier 2017

"Béziers 1209" de Jean d'Aillon

Les aventures de Guilhem d'Ussel chevalier troubadour : Béziers 1209 de Jean d'Aillon

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 Résumé :

1208 : Après avoir perdu son épouse Sanceline, Guilhem d'Ussel est devenu prévôt de l'Hôtel de Philippe Auguste. Le roi le charge de découvrir les meurtriers d'une prostituée égorgée dans l'église Saint-Gervais. Sur leurs traces, Guilhem tombera dans un infâme traquenard.

Qui tente ainsi de l'éloigner de Philippe Auguste alors que le Saint-Père Innocent III exerce une pression de plus en plus forte sur le royaume
de France afin que ses barons se rassemblent dans une croisade contre les hérétiques albigeois ?

Un an plus tard, emprisonné, affaibli, Guilhem parviendra-t-il à identifier ses ennemis et à préserver Lamaguère. Enfermé dans Béziers assiégé par les croisés, peut-il encore sauver Amicie de Villemur ?

Mon avis :

Pour une première approche ce n’est pas vraiment une réussite. Je ressors de cette lecture très mitigé et j’avoue que j’ai bâclé la fin. En effet j’ai trouvé des passages très intéressants, en fait le livre entier était sûrement intéressant, mais y avait beaucoup trop de personnage ! Je me suis noyée dedans et ceci malgré le récapitulatif de ces derniers au début du livre. Du coup forcément je suis quasiment passée à côté du livre. J’ai bien compris qu’il y avait une histoire de croisade contre les cathares et que le meurtre d’une fille de rien sur lequel Guilhem d’Ussel enquête été liée à cette croisade, mais je me suis perdue quand même, même en comprenant l'histoire... Je n'ai rien pu faire, j'ai regardé le livre s'éloigner au loin sur le rivage de l'incompréhension.

Dommage, car sincèrement l’auteur sait raconter l’histoire, nous plonger dans l’époque, faire ressortir l’ambiance tendue quand il y a des évènements, faire partager les états d’âme de ses personnages... bref, il sait représenter un tas de chose mais tout cela n’a pas suffi pour faire face à la vague de personnage. C’était trop complexe à suivre, en tout cas pour moi.
D’ailleurs il est possible que ça vienne juste de moi ce problème, car peut-être que je n’étais pas forcément dans la bonne période pour lire ce bouquin - j’étais en plein dans mes partiels d’histoire -, mais quoi qu’il en soit ça n’a pas marché et j’espère que ça marchera avec les autres livres de Jean d’Aillon qui sont dans ma PAL. Parce que oui j’en ai d’autres ^^

Cela étant c’est un livre que je peux conseiller sans problème car si on est un peu attentif à tous les personnages et qu’on élimine les moins importants (ce que je n’ai pas fait) c’est un livre qui se lit très bien et qui promet beaucoup d’évènement, de plaisir mais aussi un excellent bon dans le temps avec le décor et la mentalité ; et tout ça avec, certes de l'imagination, mais aussi une touche d'érudition pas désagréable du tout.
D'ailleurs une chose que le livre a bien mis en avant c'est le rapport entre l'église, l'état royal, les comtes... L'auteur met bien en avant les tensions et les pressions que ces pouvoirs exerçaient les uns sur les autres via ici surtout la fameuse croisade. Bien sûr elle ne s'explique pas juste à cause de l'église, ni à cause des ambitions personnelles que l'on retrouvent dans le livre, il y avait aussi des raisons politiques (pas spécialement présente dans le livre mais ce n'est pas plus mal), mais quoi qu'il en soit par cette histoire l'auteur éclaire tous ces rapports entre souverains, avec les féodaux... en plus d'aborder la question hérétique cathare. Ce qui fait qu'au final c'est un bon tableau d'époque.

Bref. Même si je n'ai pas spécialement accroché je conseille néanmoins ce livre car il est intéressant et je pense vraiment qu'il se lit très bien si on est bien dedans. Et je confirmerai cela ou pas à ma prochaine lecture de cet auteur. ;)

Merci aux éditions Flammarion.

25 janvier 2017

"Lulo" de Hugo Poliart

Lulo de Hugo Poliart

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Résumé :

Je m'appelle Sandra, j'ai vingt-huit ans. Ce que j'aime dans la vie, c'est baiser et tuer. Baiser, je le fais gratuitement, c'est ma passion.
Tuer, c'est mon métier, je suis payée pour ça.

Je m'appelle Marc. J ai trente-sept ans. Je suis inspecteur à la brigade criminelle et je crois bien qu'on vient de me confier l'affaire qui va changer ma vie.

Le « lulo » est un fruit colombien de couleur orange, lumineux quand il est mûr. On l'apprécie pour son jus verdâtre, souvent dilué dans de l'eau, avec un peu de sucre ou de miel pour en atténuer l'acidité.

Mon avis :

Il arrive ! Il est là ! Je sais que vous ne l’attendiez pas et pourtant il est là. C’est ce qu’on appelle une rentrée réussite.
Réussite comme ce livre. Pas un coup de cœur mais quand même une réussite. Je ne sais si l’histoire est originale, si c’est du déjà fait, mais personnellement j’ai adoré l’intrigue, le personnage principal très tigresse, l’écriture, l’ambiance. Vraiment c’était une bonne lecture.

Pour faire un rapide résumé, ça parle d’une fille Sandra qui travaille pour un gars très riche qui possède plusieurs entreprises de média, culturelle… dans le monde. Ce dernier, un jour va en avoir marre de recevoir des manuscrits pourris, du coup il a l’idée de proposer à cette fille de tuer ces mauvais auteurs afin de protéger le monde des livres de leur bouse littéraire. Forcément, ces histoires de meurtre vont finir un jour par attirer des ennuis aux protagonistes.
Vous vous en doutez le livre va donc tourner autour de cette enquête, ces meurtres, en bref rien de bien exceptionnel. Pourtant il va surprendre ! En tout cas il m’a surpris même si certaines choses étaient prévisibles.
La surprise, a tout d’abord commencé par l’histoire entre le flic et Sandra et par son issu, je ne m’attendais pas à cela du tout. Ensuite ça a continué à cause du personnage de Sandra, qui est très intéressante à suivre -c’est une fille qui ne manque pas d’audace- mais aussi très intéressante à lire. En effet, l’auteur lui donne des pensées mentales extrêmement mordantes mais qui sont vraiment excellentes à lire. C’était magnifique tant de « délicatesse » dans le langage. ^^

L’autre atout de ce livre c’est aussi son dynamisme. Y a pas un seul temps mort vu que l’auteur a coupé en deux parties son roman ; une pour Sandra, l’autre pour Marc (le flic). Cet approche qui permet d’aborder les personnages de manière plus intime, de comprendre petit à petit ce qui les lie, fait que finalement on ne s’ennuie pas car Hugo Poliart ne s’attarde pas que sur un personnage et n’en fait pas parler qu’un. Ce qui varie l’action, l’approche, les scènes, les pensées, etc.

Dernière petite chose avant de finir je voudrais préciser que derrière ses apparences « polardesque » ce livre va parfois avoir quelques profondeurs dans ses lignes, comme par exemple sur le plagiat ou encore sur la littérature. Dans un tel livre cela peut surprendre mais pourtant ça n’était pas mal placé. Au contraire ça étoffé les personnages et donnait un peu plus de cachet au livre.

Bref ! C’était une lecture où je ne partais pas spécialement convaincue et pourtant elle m’a vaincue. J’ai passé un excellent moment de lecture quoi que trop rapide.

Merci aux éditions Jourdan.

Posté par Florell à 00:41 - Livre policier, thriller - Commentaires [0] - Permalien [#]
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