Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

28 mars 2014

"Le maïtre bonsaï" d'Antoine Buéno

"Le maïtre bonsaï" d'Antoine Buéno

 

antoine bueno le maitre bonzai

Résumé :

«Du plus loin que je me souvienne, il y a les bonsaïs. Au plus loin que je regarde, il y a les bonsaïs. Je n'ai ni passé ni avenir. En fait de souvenirs, je n'ai que quelques connaissances. Un jour, je suis arrivé sur ce territoire. Je le sais, je ne m'en souviens pas. C'était il y a longtemps.»

Un être hors de toute classification. Un étranger au monde. Curieux personnage que ce maître bonsaï vivant en suspension, comme ses arbres maintenus entre la vie et la mort. Un monde de solitude et de silence, un monde d'équilibre brusquement rompu par l'intrusion d'une jeune femme dans sa boutique. Bousculé par cette rencontre, il essaie de lui transmettre son art. Mais l'apprentie résiste, elle ne pousse pas droit. En même temps, à son contact, le maître bonsaï revoit son passé. La jeune femme glisse comme un bonsaï mal entretenu, et le maître bonsaï glisse vers ses origines.
Une histoire de contraintes et d'équilibre, de sagesse et de violence. Une histoire de Nature, et de nature humaine. Un roman étrange. Prophétique ?

Antoine Buéno est encore relativement jeune. Romancier et essayiste, chroniqueur télé et radio occasionnel, il enseigne l'utopie à Sciences Po. Il a fondé le Prix du Style en 2005. Le Maître bonsaï est son cinquième roman.

Mon avis :

Ce livre est complètement dingue ! J’avoue que j’ai eu du mal à rentrer dedans, trouvant le début un peu long, mais passé quelques dizaines de pages, j’ai trouvé que ce livre commençait à avoir de l’intérêt tout en devenant inquiétant. En effet que ça soit Bonzi ou la jeune fille, faut dire que niveau personnage ça vogue dans l’étrange. Entre questionnements, convictions, incompréhensions et découvertes (et quelles découvertes !) je vous assure que je suis tombée dans du jamais vu.

Bien sûr si on lit le résumé on ne voit rien d’extraordinaire en dehors de l’extrait d’une légende, et il est vrai de par ses bonzaïs que l’auteur à jouer la carte du naturelle et de l’équilibre, et de par ses personnages les cartes de la folie et de l’incompréhension, ce qui à première vue ne ressemble pas à un bouleversement. Pourtant dans ces pages l’histoire prend une dimension tellement hallucinante, que j’avoue rester encore étonnée par la finalité du roman, au point que je ne sais d’ailleurs toujours pas si c’est l’histoire du gars ou de la fille qui me marque le plus. Car celle du premier m’a donnée à la fin envie de vomir tellement elle est horrible, et celle de la seconde m’a littéralement époustouflée vu qu’elle se trouve hors du commun des mortels.

Non franchement là, alors que ça fait bien plus d’une semaine que j’ai fini ce livre, j’ai réellement un sentiment d’incompréhension qui me saisit à l’égard de ce livre que je n’arrive toujours pas à déchiffrer

Mais au-delà de l’histoire qui parle de mort et de renaissance, les personnages sont sans doute ce qui a de plus marquant dans ce roman. En effet, on a du mal à croire qu’un certain rapprochement va se faire entre ces deux-là, puisqu’à première vue tous les opposes. Et si on voit que quelque chose ne va pas et qu’on peut ressentir un certain agacement contre l’inertie de l’un et la détresse de l’autre, ils n’en restent pas moins des personnages agréables à découvrir et à suivre. J’ai d’ailleurs un faible pour la jeune fille, sa préoccupation sur la sauvegarde de la planète, m’a énormément plu, et je vous avouerai que parfois j’avais l’impression de m’entendre penser, comme dans cet extrait : « Avant faire des enfants c’est synonyme de vie ! Maintenant c’est synonyme de mort ! C’est ça que les gens ne comprennent pas ! Parce qu’ils sont pas informés ! Alors ils gardent leurs réflexes d’avant. Qui vont tous nous tuer. Parce qu’on grouille comme des cafards et que la terre n’en peut plus. Parce qu’une espèce ne peut pas proliférer comme ça. Un écosystème est un équilibre. Et si on n’arrête pas de se reproduire le rééquilibrage va être violent ! Quand je vois une femme enceinte, j’ai la haine ! Parce que c’est un monstre d’égoïsme, de conformisme et d’ignorance ! Pour son petit bien-être personnel, pour faire comme tout le monde elle participe à la fuite en avant ! Sans se poser de question, après moi le déluge, connasses ! Et même vos enfants, vous y pensez, connasse ?! Au monde dans lequel vous allez les jeter ?! Non pas du tout !... » Bref. C’est un personnage qui m’a énormément plu, mais « Bonzi » a aussi un côté agréable, le fait qu’il soit lointain de tout et ne semble pas en être très gêné n’est pas mal non plus.

Enfin pour résumer, c’est un roman que j’ai beaucoup apprécié malgré le début un peu difficile. A lire pour la découverte et les personnages.

Je remercie en passant les éditions Albin Michel.

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19 mars 2014

"La reine au moyen âge : le pouvoir au féminin XIV-XV siècle" de Murielle Gaude-Ferragu

"La reine au moyen âge : le pouvoir au féminin XIV-XV siècle" de Murielle Gaude-Ferragu

la reine au moyen âge livre

Résumé :

À la différence de son encombrante rivale, Agnès Sorel, l’épouse de Charles VII, Marie d’Anjou, « reine sans gloire », reste dans l’ombre de l’Histoire. Elle n’est pas la seule. La plupart des souveraines des XIVe et XVe siècles – Jeanne d’Évreux, Jeanne de Bourbon ou Charlotte de Savoie – sont tombées dans l’oubli. Seules deux reines de cette période se détachent : Isabeau de Bavière et Anne de Bretagne, ancrées dans la mémoire de la « nation France », l’une par le rôle politique qu’elle joua, l’autre par son statut mythifié de dernière duchesse de Bretagne, qui, jusqu’au bout, se serait battue pour maintenir l’indépendance de sa principauté.

Or bien avant Catherine ou Marie de Médicis, ces femmes ont joué un rôle essentiel pour la Couronne, non seulement parce qu’elles portaient les destinées de la dynastie, mais encore parce qu’elles incarnaient, auprès de leurs époux, la majesté royale.

 Murielle Gaude-Ferragu redonne ici une mémoire à ces reines oubliées et s’interroge sur la véritable nature de leur pouvoir et sur leurs fonctions au sein de la cour et du royaume de France.

Mon avis :

Dans ces pages l’auteure va aborder tous les pans du pouvoir de la reine et même plus en parlant des légendes noires par exemple, pourtant là je me rends compte qu’il ne va pas être aisé de vous parler de ce bouquin car c’est une mine d’information ! Alors même si pour ma part tout n’a pas été une découverte, j’ai quand même appris beaucoup de choses intéressantes sur le pouvoir féminin au moyen-âge, et ce pour mon plus grand bonheur.

Pour en revenir au sujet du livre, ce qui est avant tout agréable dans cet ouvrage c’est que l’auteure a réellement fait un travail d’historienne, elle ne s’est pas seulement contentée de raconter des anecdotes ou des histoires de couche et de maitresse comme beaucoup le font en ramenant la fille à une intrigante, une diablesse… qui a soif de pouvoir. Non. Murielle Gaude-Ferragu va vraiment replacer la reine dans son rôle de l’époque, qui variera quand même selon les règnes, je précise.

Alors certes et malgré tout, les femmes de l’époque et même la reine n’étaient pas épargnées par l’image que l’église et Aristote en donnaient, et ce qu’on attendait surtout d’une reine s’était d’être vertueuse, douce, charitable, protectrice… (l’image de la sainte Vierge), en plus d’être un ventre. Mais pourtant malgré ce rôle très réducteur et malgré la Loi salique, l'auteure va nous montrer que la reine a malgré tout été inclue au pouvoir royal exercé par le roi. Cela commençait d’ailleurs par le mariage qui était jeu d’alliance, de richesse, et de territoire, pour ensuite continuer sur un réel droit politique, notamment en cas de croisade, de maladie, de guerre, ou de régence par exemple, où là elle possédait souvent les mêmes droits que le roi. Dans les autres cas, elle avait quand même le droit de grâce, le droit de calmer le jeu entre pays en guerre ou encore le devoir de protection envers l'église et son peuple, ce qui montre quand même qu'elle tenait un rôle et n'était donc pas que bigoterie et broderie.

D'autres points qui montrent l’importance de la reine vont être ici développés, comme le sacre, les obsèques, ou encore l’arrivée dans les grandes villes. Mais mieux que ça et que la question du pouvoir, l’auteure va aussi développer dans ce livre ce qui fait la journée de la reine ; ses actions charitables, ses mécènes, ses rapports avec les enfants royaux, ses dépenses, la manière dont se déroulent les deuils, etc, etc… Ceci dans le but de nous faire réellement découvrir les reines dans leur totalité, et leur place dans la société.

Néanmoins malgré cela, on ne pourra pas s'empêcher de remarquer qu'à la différence des reines antérieures ou postérieures, celles-ci paraissent fades. En effet, si on les compare à Brunehaut (qui était une femme coriace, je ne me suis toujours pas remise de la lecture de sa bio.), Catherine de Médicis en tant que régente, ou même à des souveraines étrangères, faut bien avouer que ces reines du moyen âge tardif ne sont pas aussi éclatantes que ces dernières, mais cependant, même fades elles n'étaient pas inutiles, et l'auteure s'engage à le démontrer.

Pour résumer, je vous conseille vivement de lire ce livre qui se lit très facilement et qui est très instructif car je vous assure qu'il en vaut la peine, de plus comme ce n'est pas un sujet très répandu il y a fort à parier que vous allez apprendre plein de chose.

Je remercie en passant les éditions Tallandier pour leur gentillesse.

14 mars 2014

"Les lutins urbains tome 1 : L'attaque du Pizz' Raptor" de Renaud Marhic

"Les lutins urbains tome 1 : L'attaque du Pizz' Raptor" de Renaud Marhic

les lutains urbains

Résumé :

On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité. Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains ! Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries, et espiègleries… Quel est donc cet inconnu qui s’en prend aux livreurs de pizzas, leur dérobant leur chargement sans jamais faire main-basse sur l’argent ? Gustave Flicman, jeune policier de la Grosse Cité, croise un soir le voleur. Si ce n’est pas un lutin, ça y ressemble bien… Mais voilà le coupable arrêté : c’était un simple SDF. Affaire réglée. Pas pour Gustave ! Qui ne se doute pas que sa quête du Pizz’ Raptor va le mener jusqu’à l’Université d’Onirie. Là où les Lutins Urbains ont trouvé refuge. Sous la protection du mystérieux Professeur B., Docteur en Lutinologie...

Mon avis :

J’ai deux nouvelles à faire, une bonne et une mauvaise. La bonne, on a retrouvé le voleur des pizzas, la mauvaise on n’a toujours pas retrouvé le voleur de LA chaussette, qui a inventé le syndrome de la chaussette unique. Mais bon laissons tomber les chaussettes et revenons-en à nos moutons.
Alors que dire de ce bouquin ? Tout d’abord qu’il est un petit livre pour enfant agréable pour ceux qui viennent d’apprendre à lire, et même plus. Ensuite qu’il est original de par son mélange entre l’onirisme, le magique et le monde réel.
Et encore ensuite, et bien que je n’ai pas rigolé aux éclats et trouvé l’humour simple (sans doute à cause de mon âge), il n’en reste pas moins d’un niveau humoristique enfantin, ce n’est pas du tout vulgaire mais c’est simple et de leur niveau, ils comprendront je pense le jeu des mots.

Niveau action là par contre j’ai été plus agréablement surprise, alors certes la base est nouvelle en plus d’être bizarre -donc même sans autre chose ça surprend-, mais ce qui est avant tout étrange c’est la manière dont les gens réagissent. Ils imposent le silence à ce pauvre policier Gustave Flicman, qui lui de son côté veut à tout prix découvrir le fin mot de l’histoire et réparer une erreur judiciaire faite volontairement en plus ! Et de là donc, l'histoire commence... Et ce pauvre Flicman va vivre tout un tas d’évènement étrange et découvrir un monde qu’il n’imaginait même pas. Je ne vous en dirai cependant pas plus, sauf que la scène qui m’a beaucoup plu se trouve à la fin quand "le troll qui pue", charge quelqu’un avec son nouveau "camarade". (Désolée d'être si évasive mais c'est fait exprès.) J’ai vraiment beaucoup apprécié cette scène, à imaginer c’était juste grandiose !

Enfin bref ! Tout ça pour dire que c’est un livre agréable à lire, et que je l’achèterai sûrement quand j’aurai un cadeau à faire pour des enfants, parce que voilà ça leur fera marcher l’imagination et donnera du plaisir

Je remercie en passant l’auteur pour son prêt, et voici sa page FB pour plus d’info.

 

10 mars 2014

"La fin du monde a du retard" de JM Erre

"La fin du monde a du retard" de JM Erre

la fin du monde a du retard

Résumé :

La Fin du monde a du retard met en scène Alice et Julius, deux amnésiques qui s’évadent de la clinique psychiatrique où ils sont traités. En effet, Julius s’est donné pour mission de déjouer un terrible complot qui menace l’humanité. Poursuivis par la police, par des journalistes et par de mystérieux personnages de l’ombre, ils iront de péripéties en rebondissements jusqu’à l’incroyable révélation finale.

Mon avis :

Je classerai ce livre dans un genre qui en réunit plusieurs, à savoir le policier, le parodique donc automatiquement comique, et enfin le genre « manuel pour écrire un livre ».

Déjà « le manuel pour écrire un livre » parce que l’écrivain n’hésite pas à montrer et utiliser toutes les grosses ficelles prévisibles qui font les romans, comme quand il dit page 375 ceci : « Après une petite ellipse temporelle destiné rythmer le récit à l’approche de la fin… » - et sachez qu’il en joue et abuse tout le long, mais comme il le fait d’un ton un peu désabusé et drôle ça reste très agréable à lire ; et ensuite « parodique – comique » parce que premièrement ce livre est une parodie des romans à suspense genre Da Vinci code ou encore Le dernier pape, et comique car c’est ponctué de phrase, d’image… qui fait que toute cette histoire tourne très vite en dérision. Et là je vais vous citer quelques passages pour illustrer ce que je dis, mais il y en a bien d’autres qui sont excellents, sachez-le.

« Une heure auparavant, le jeune prêtre avait découvert à la télévision les portraits d’Alice et Julius et avait téléphoné à la police pour les dénoncer, car il ne maîtrisait pas encore toutes les subtilités du concept de charité chrétienne. L’abbé Saint-Freu avait surpris la conversation et avait appelé de l’aide pour maîtriser le Judas qui se débattait comme un beau diable malgré quelques coups d’encensoir bien placés. Pour le calmer, il avait fallu le plonger dans la vasque d’eau bénite et lui offrir de battre le record d’apnée en milieu  urbain. Puis il s’était laissé ligoter sans rechigner car on fait moins le malin en état de détresse respiratoire », ou encore : « Elle se pencha sur Julius, endossa son rôle de la Princesse charmante et posa ses lèvres sur les siennes. Alors il se passa que qu’il se passe dans les plus beaux contes de fées, même si d’habitude c’est la fille qui ronfle : le bel endormis se réveilla. » Bref. Comme vous le voyez ce livre fait ouvertement fi des codes et des images des romans, contes… traditionnels, et ce pour le plus grand bonheur des lecteurs.

Cela dit, s’est vrai que ce ton comique peut par moment lasser, disons que à certain moment ça fait un peu lourd, et surtout quand le roman souffre d’un petit coup de mou, comme au moment de l’hôtel par exemple (là j’avoue que je me suis fait un peu chier), néanmoins rassurez-vous, ce n’est pas une impression qui est restée longtemps, car c’est quand même un roman qui bouge vite et qui ne manque pas d’action ni de révélation, faut bien le dire ; et heureusement car quand je suis arrivée à ce moment-là du livre (l’hôtel), j’avoue que je me suis demandé s’il y avait une histoire consistante derrière cette parodie et ce comique sans fin, et il y en a une comme le montre la suite. Ouf ! Car si ça n’avait pas été le cas je crois que j’aurai abandonné.

Quant aux personnages là aussi on a du lourd et une sacrée foire, dans ce livre Paris passe pour une ville de barge. On a deux amnésiques qui ont une fâcheuse tendance à vivre des explosions, deux policiers, un jeune et un presque retraité qui se tirent dans les pattes à longueur de temps, un geek pas très doué (surtout en déguisement), et deux journalistes qui n’ont vraiment pas de chance, la preuve : « Quand il entendirent retentir l’alarme incendie et virent une fumée noire venir renifler les petits-fours au gluconate de potassium, Albert et Raoul se jetèrent un regard las. Le destin semblait jouer avec eux depuis quelques jours et ils se demandaient quand il se choisirait d’autres victimes. Peut-être auraient-ils dû mourir à la clinique ? Peut-être la mort les poursuivait-elle parce que leur heure avait sonné et qu’ils s’étaient débrouillés pour l’éviter depuis quatre jours ? Peut-être devaient-ils arrêter de raconter n’importe quoi et s’enfuir au plus vite ? ». On rencontre aussi deux bonnes-sœurs qui fabriquent des faux billets de banque, un curé qui emmerde nos deux héros avec sa messe en latin, une vieille qui voit le complot partout, et un pigeon estropié. Enfin bref, comme vous le voyez c’est une véritable foire, du vrai n'importe quoi, et même si ça parait gros comme ça et même abusé, ben sachez que ça passe très bien, même si là on a plus trop envie de se balader dans les rues de Paris après.

Enfin bref, et malgré deux longueurs (l’hôtel et la rencontre genre troisième type raté dans les égouts de Paris) j’ai beaucoup apprécié ce livre qui est un pur moment de détente. Donc je n'ai qu'un conseil à vous donner, lisez-le ! 

Je remercie en passant les éditions Buchet Chastel et Babelio pour ce partenariat, et pour m’avoir fait découvrir ce livre mais aussi cet auteur, car maintenant j’ai envie de tenter Le mystère Sherlock qui me tente vraiment beaucoup. (Ma phrase n’est pas française, mais on s'en fout !)

 

03 mars 2014

Bilan février 2014

Bilan février 2014

 

Bonjour à tous !

concon nuage7

 

- Hé ho ! C'est moi qui parle ! Non mais !

nuage jaune concon

- Je n'ai rien entenduuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu. Lalalalalalala... Alors les gens va bien ?

concon nuage

Bon revenons en aux choses sérieuses.

Pour ce mois de février donc, je n'ai pas beaucoup lu comme vous allez le voir. MAIS ! Mais... Mais j'ai des excuses !

Premièrement, le mois de février ne comptait que 28 jours (le premier que se moque il prend mon Foudre sur la tête ! Avis à un certain nuage surtout...)

Deuxièmement, je me suis fait opérer. Alors certes, on pourrait croire que justement c'était l'occasion d'avancer dans mes lectures, mais je dois dire que lire le dos tordu ce n'est pas tip top, - car je ne pouvais pas me mettre sur le dos (et ne peux toujours pas) ou m'asseoir. Du coup, du coup, ben j'ai eu beaucoup de mal à lire plus de 2 ou 3 pages par jour, en passant je me suis bien fait chier car je ne pouvais rien faire.

Troisièmement, j'ai aussi favorisé, enfin comme j'ai pu, mes études ; car je passe mon diplôme fin avril (oui à presque 29 ans j'ai repris mes études XD) et il faut bien que j'avance dans le programme. Et bonne nouvelle à part l'espagnol, je suis dans les temps ! Champaaaaaaaaaaaaagne !

nuage pochtron

- Eh ben, il y en a qui n'ont pas attendu à ce que je vois...

Et enfin la quatrième raison, c'est que j'ai favorisé la lecture des livres conseillés à lire pour le français. Alors ce n'est pas un problème en soi, mais voilà dans ce programme il y a Les misérables de Victor Hugo. Et comment dire... C'est long... Très long... Un peu trop long même... Et surtout, surtout. C'est énormément broooodééééé ! Du coup j'avoue avoir du mal à bien m'y mettre, et histoire de me décourager (sinon ce n'est pas drôle) il me reste environ 2500 pages à lire... (Je vais me suicider et je reviens.)

Enfin bref, pour toutes ces raisons, j'ai très peu lu mais voici ce que j'ai lu :

Déjà j'ai fini : Histoire du monde collection National Géographique

Après est venu :

1 - Calcutta de Shumona Sinha

2 - Les derniers des fidèles de Anne Boquel & Etienne Kern

3 - Calvin et Hobbes tome 21 de B. Watterson (BD)

4 - Looney Tunes Tome 2 de Warner Bros (BD)

Et 5 un peu plus de 500 pages des misérables.

Mais comme je sais que ça ira bien mieux après les misérables, je me dis que ce n'est pas grave. 

Et niveau achat, ben c'est comme la lecture. Comme je n'ai pas pu sortir de chez-moi à cause de l'opération, je n'ai acquis que deux livres, ce qui est très peu pour moi là aussi, (et encore dedans il y a un SP, ce qui veut dire que je n'en ai acheté qu'un avant l'op).

Mais bon voici pour toi public, mes acquisitions :

P03-03-14_11

Cela dit, je compte bien me rattraper un peu ce mois ci, car plusieurs livres / nouveautés me tentent, comme :

Samouraïe de David Kirk

Le maître bonzaï de Antoine Bueno

Looney Tunes tome 1 de Warner Bros

Les dieux sont vaches de Gwendoline Hamon

Une femme simple de Cédric Morgan

etc, etc...

Cependant, comme j'habite dans un coin paumé, je ne suis pas certaine de les trouver (en fait je suis même sûre de ne pas les trouver pour plus de la moitié), donc on verra au prochaine épisode si je me suis rattrapée ^^

Enfin bon, bon mois de mars ! Et bonne lecture à tous.

Dieu ^^

 

PS : J'ai oubliééééééééééééééé ! J'ai bien sûr reçu la comande de janvier.

1 - Histoire de Byzance 330 - 1453 de Norwich J.J.

2 - La fabuleuse histoire de l'icône de Tania Velmans

3 - Calvins et Hobbes tome 21 de Watterson Bill (Pour continuer ma collection.)

4 - Histoire de France de Bainville Jacques

 

 

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01 mars 2014

"Les derniers des fidèles" de Anne Boquel & Etienne Kern

"Les derniers des fidèles" de Anne Boquel & Etienne Kern

les derniers des fidèles

Résumé :

Fin 1817. L'Empereur est à Sainte Hélène depuis deux ans. Réfugié aux Etats-Unis, un de ses anciens compagnons, le général Charles Lallemand, entraîne une centaine de vétérans dans un projet fou : jeter en Amérique des bases d'un nouvel Empire, d'où l'on pourra, un jour, s'élancer pour libérer Napoléon. Mus par leur rêve, ces fidèles parmi les fidèles s'en vont fonder une colonie au Texas. Le chemin est semé de périls. Cernés par des Indiens cannibales et des pirates trafiquants d'esclaves, livrés à la mégalomanie d'un chef manipulateur, menacés de toutes parts, ils voient peu a peu se refermer sur eux les portes de leur cité idéale. Récit d'un épilogue oublié mais authentique de l'époque napoléonienne, incroyable trésor exhumé des archives, ce livre se lit comme un roman. Il fait revivre les doutes, les souffrances et les espoirs de ces illuminés superbes et pathétiques qui, parvenus à ce point où l'héroïsme confine a la folie, l'utopie à la secte et la foi à l'absurde, ont cru pouvoir changer le cours de l'Histoire.

Mon avis :

Dans l’ensemble ce livre est agréable à lire, même s’il faut le dire l’histoire de ce Champs d’Asile reste dans l’ensemble sans grand intérêt, c’est d’ailleurs sûrement pour cela que cet épisode est un peu oublié de l’histoire. Néanmoins d’un point de vue historique il reste assez bien fourni et exhaustif malgré les sources « rares », enfin je crois, car ce n’est pas un épisode que je connais sur le bout des doigts.

Cependant et malgré la découverte de cette histoire, ce livre reste à moitié ennuyeux à lire. Déjà parce qu’il ne se passe pas grand-chose, mais aussi parce qu’on sait d’avance que cette entreprise est vouée à l’échec. Certes on découvre le déroulement de ce projet, et les limites que l’utopie a vite rencontrées, mais malgré cela on s’ennuie un peu quand même, et c’est là sûrement le seul point faible de ce livre, car outre cela cet ouvrage reste très instructif, clair et facile à lire.

D’ailleurs quand on le lit, on a un peu l’impression de lire un roman d’aventure style L’île au trésor, puisqu’en effet on y rencontre des cannibales, des soldats, des commandants et des capitaines qui se tirent dans les pattes, une faune et une flore sauvages et hostiles, etc, etc… Ce qui du coup, fait que parfois on oublie un peu que l’on lit un livre qui se classe dans les documentaires et non dans les romans.  Même si, il faut le dire, l’écriture ne possède pas le rythme d’un roman, en même temps j’avoue m’être bien fait chier avec L’île au trésor, comme quoi tout n’est pas qu’une question d’écriture…

Néanmoins malgré cela, la lecture -même si comme je l’ai dit on peut s’ennuyer par moment- reste agréable. Prendre connaissance des gens qui se sont fatigués pour rien, voir des hauts placés s’inquiétaient (un peu) sur ce petit groupe inoffensif au final, et savoir qu’en plus après d’autres sont parvenus à dompter cette nature, ce livre qui sonne comme une farce apporte le plaisir de la découverte. A lire avant tout par curiosité.

Je remercie en passant les éditions Flammarion et Babelio pour ce partenariat.

 

19 février 2014

"Calcutta" de Shumona Sinha

"Calcutta" de Shumona Sinha

calcutta roman

Résumé :

«Trisha ne reconnaît plus le ciel de sa ville. En plein jour la lumière lui semble estompée, tachetée de noir.»
La jeune femme sait depuis toujours qu'il faut se méfier de l'obscurité. Cette ville, dans laquelle elle revient pour assister à la crémation de son père, c'est Calcutta. Elle y retrouve le quartier, la maison, les meubles et les objets de son enfance, et tout la bouleverse. Elle se souvient que l'huile d'hibiscus était un remède pour adoucir la folie de sa mère et que la couette rouge remisée au grenier cachait l'arme de son père communiste.

Dans ce roman à l'écriture puissante, Shumona Sinha revisite à travers l'histoire d'une famille les violences politiques d'un pays qui est le sien, le Bengale occidental.

Mon avis :

Trisha revient à la mort de son père Shankhya dans la maison de son enfance. Anonyme parmi les anonymes, seulement accompagné de ses souvenirs, elle se remémore la famille un peu étrange qui est la sienne et des évènements politiques qui ont plus ou moins marqué sa famille en même temps que son pays ; le communisme, le fanatisme religieux, Indira Gandhi
Bien que tout cela soient seulement effleurés, Trisha va nous emmener loin dans son histoire familiale pour nous faire découvrir ; la folie de sa mère et sa dépression sans fond qui connait des périodes de temps calme, son père communiste, anti-religieux et qui vit tant bien que mal avec la maladie de sa femme, ainsi que sa grand-mère Annapurna, veuve exemplaire, devenue infirme suite à un accident.

A travers le décor qui se trouve loin des clichés de l’Inde ; nous allons découvrir les incompréhensions, les peurs, les inquiétudes, les attentes, les doutes, de cette famille. Des personnages qui vivent dans une certaine pudeur, un certain éloignement, qui les empêche de véritablement se comprendre.

D’une plume simple où perce la nostalgie, l’affection, l’éloignement, Shumona Sinha nous transporte dans une autre époque où présent et passé se confondent, et d’autres habitudes où rien ne ressemble à ici. A lire pour l'errance de l'âme humaine et la découverte.

 Je remercie en passant les éditions de l'Olivier.

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13 février 2014

"Histoire du monde" Collection du National Géographique

"Histoire du monde" Collection du National Géographique

histoire géographique histoire du monde

Résumé :

Fort de son succès la collection de National Geographic continue son relooking avec un format agrandi et des nouvelles couvertures. Une véritable bible visuelle, un ouvrage de référence, précis et complet, l’impression de détenir toute l’Histoire du Monde, si facilement accessible, dans le creux de sa main !

Huit chapitres parcourent les grandes périodes, de la préhistoire à nos jours, chacun d’entre eux comprenant une frise chronologique et des encadrés thématiques. Des photos et des illustrations mettent en lumière le texte et permettent de visualiser les évènements et les personnages les plus marquants.
Dans la même collection : 
Histoire visuelle de la Bible
Histoire l'architercture

Mon avis :

Ce livre n’est pas exhaustif, mais il reste un bon moyen de dégrossir l’histoire de l’humanité, accompagner sur chaque page d’une petite chronologie, et sans tomber dans les détails, ce livre est très facile d’accès en plus d’être un plaisir à lire, - même s’il a l’air d’un pavé avec ses 500 et quelques pages.

La forme de ce bouquin est très simple, une histoire ou un évènement, est raconté rapidement sur deux pages ; où là les évènements majeurs sont d’avantages mis en avant que d’autres plus moindres, - ce qui est un bon point quand on sait que la lecture historique peut vite devenir ce que j’appelle la lecture labyrinthe.

Toutefois et même si parfois il parle des théories contraires à l’histoire officielle, par exemple ce livre mentionne très vite que selon certain Marco Polo ne serait jamais allé en Chine, il reste quand même assez superficiel, voire même discutable sur certains sujets. Voilà pourquoi malgré le fait qu’il soit simple, et aussi une bonne base pour dégrossir l’histoire de l’humanité, il ne doit pas non plus rester LA base. Le lecteur devra ouvrir son esprit critique, éveiller sa curiosité, afin déjà de compléter les informations présentent, et ensuite pour avoir une meilleure perspective de l’histoire et pas qu’une seule version.

Néanmoins ce livre possède un atout indéniable, c’est qu’il met très bien en avant, l’interdépendance des pays dans l’histoire de l’humanité, - et c’est sûrement encore plus visible dans la partie Histoire contemporaine d’ailleurs -, alors certes, on le voit très bien aujourd’hui qu’une décision quelque part entraine ailleurs de vives réactions, commentaires, mise en garde, etc, etc… Mais ça nous paraît tellement normal qu’on ne fait même plus attention, pourtant c’est quelque chose à ne pas prendre à la légère dans le monde actuel si on veut bien le comprendre, car mine de rien ça influe grandement notre mode de vie. Alors certes on peut penser que je raconte n’importe quoi, car ce livre parle d’histoire, donc de faits passés, mais il n’empêche que chaque jour qu’on vit aujourd’hui, est fait pour rentrer dans l’histoire de demain. Donc oui pour moi cette notion de liaison entre pays, que ce livre met très bien en avant, est importante.

Enfin bref, même s’il n’est pas exhaustif et plutôt superficiel, ce livre m’a malgré tout plu pour sa simplicité –et vu le sujet ce n’était sûrement pas gagné- et ce qu’il apporte. Perso, j’ai beau aimé l’histoire et d’envisager une licence, je ne suis pas non plus une encyclopédie sur un sujet si vaste et grand comme le monde, cette lecture c'est tout bénef !

Je remercie en passant les éditions Prisma pour leur gentillesse.

 

 

Ma liste d'envie de livre. Plus facile à suivre ici, que d'éparpiller des papiers partout chez moi. ^^ Et comme je suis une fille sérieuse vous verrez comme elle ne baissera pas. Haha.

Le livre noirs de la condition des chrétiens dans le monde de Collectif

Rien que la vie d'Alice Munro

Le roi en jaune de Robert W. Chambert

La bible oublié de JR Porter

Secrets d'histoire tome 5 de Stephan Bern

Secrets d'histoire tome 4 de Stephan Bern (mais je l'ai mis sur ma liste de "noël" alors avec un peu de chance je vais l'avoir ^^)

La tortue et la lyre : Dans l'atelier du myhe antique de John Scheid

Le monde byzantin Tome 1 ; 2 ; 3 de Bernard Bavant

Les furies d'Hitler... de Lower Wendy

 

Contes des sages de Bretagne de Jean Muzi

Contes des sages au fil de l'eau de Paul André

Contes des sages slaves de Anna Lazowski

Contes des sages de la Grèce antique de Patrick Fishmann

Contes des sages qui s'ignorent de Marie Faucher

Contes des sages pélerins de Edith de la Héronnière

Contes des sages du soleil de Patrick Fishmann

(Oui j'aime beaucoup cette collection ^^)

Comme une tombe de Peter James

Chrétiens d'Orient : Et s'ils disparaissaient ? de Antoine Sfeir

Racine russe de Régie Nadelson

La philosophie pour les nuls de Christian Godin

Noces de lune d'Anne Denier

Yrmeline Tome 1 et 2 de Bleuette Diot (A cause de Ma Dalton.)

La jeune fille et la neige de Meynard Daniel

Se voir tel qu'on est de S.S de Dalaï Lama

Le grand tremblement de terre du Kantô de Akira Yoshimura 

Koenigsmark de Pierre Benoît

Le Tibet le moment de vérité de Frédéric Lenoir

Petit traité des religions de Frédéric Lenoir

La cérémonie du thé : Un art de la relation de Franck Armand

Poésie chinoise de Cheng

La reine Margot d'Alexandre Dumas

Méditations poétiques de Alphonse de Lamartine

Je meurs d'amour pour toi de Isabelle Bourbon-Parme

Nous allons à l'aventure par les champs et par les grèves de Gustave Flaubert et Maxime Du Camp (Livre de poche)

On peut aller loin avec des coeurs volontaires de Raymond Rallier du Baty

La parole perdue de Frédéric Lenoir et Violette Cabesso

Le tour d'écrou de Henry James

Je suis ta nuit de Loïc le Borgne

Terre des oublies de Duong Thu Huong

Les paradis aveugles de Duong Thu Huong

Mots d'excuse de Patrice Roman

Principe de précaution de Matthieu Jung

Récit de la paume de la main de Yasunari Kawabata

Chronique d'Asakusa de Yasunari Kawabata

La beauté tôt vouée à se défaire de Yasunari Kawabata

Ils ont échappées à la mort... de Mary Luc

Et d'autres sur ma liste amazon. C'est n'importe quoi. >_<

 

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10 février 2014

"Looney tunes tome 2 : l'âge d'or" de Warner Bros

"Looney tunes tome 2 : l'âge d'or" de Warner Bros

looney tunes

Résumé :

L'Animation et les Looney Tunes : deux mondes faits l'un pour l'autre, destinés à avoir beaucoup de Toons et à être heureux pour l'éternité. A l'écran comme en bande dessinée, Bugs Bunny, Elmer, Porky Pig, Daffy Duck et les autres sont devenus des légendes. Pour la première fois en librairie, nous vous proposons de découvrir le meilleur des studios Warner Bros !

Mon avis :

Là, ce que je peux dire de suite, c'est que je vais acheter le tome 1 de cette collection dès que possible, je ne suis pourtant pas fan des Lonney Tunes -je n'apprécie vraiment que Titi et Grominet et Bugs Bunny- mais malgré cela j'ai pris beaucoup de plaisir à plonger dans l'univers cocasse de ces personnages ; et de retrouver les ruses, la malchance, la stupidité, les courses poursuites, qui caractérisent si bien ces derniers. Oui je dis stupide, mais faut bien dire que Grosminet ou Coyote ne sont pas toujours très fufutes, même s’il est vrai qu'ils font preuves de beaucoup d'imagination, à l'inverse d'autres qui ne manquent pas d'audace et d’intelligence, comme Titi, et surtout Bunny dans l’histoire Alaska Express, - celle-là je crois bien que c’est celle que je préfère.

Cependant je trouve 2 bémols à cette BD. Le premier - qui n’est pas vraiment à prendre au sérieux -, c’est qu’elle est bien trop courte, je dis qu’il ne faut pas y prendre au sérieux mais quand même ^^. Et le deuxième, c’est la couleur des dessins. Ils sont un peu pâlots je trouve et j'avoue qu'au début ça m'a un peu rebutée. Et même si ce que je pensais être un frein à mon plaisir de lecture ne l’a finalement pas été, j’aurai quand même aimé que les dessins fassent moins négligés. Le coup de crayon est excellent, mais les couleurs peu prononcées me laissent une impression de réduction de budget au niveau de l’impression. Maintenant comme je le disais au début, c’est avec plaisir que j’achèterai le premier tome et la suite s’il y en a une de prévue, c'est pas ça qui va m'arrêter !

Quoi qu'il en soit c'est une BD qui plaira aux grands comme aux petits. Il n'y a pas d'âge pour se détendre.

Je remercie en passant Babelio et les éditions Jungles -que je découvre- pour ce partenariat.

 

Une petite page pour donner un avant goût :