Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

24 février 2013

Il manque quelque chose.

"Névrospiral" de Patrick Olivier Meyer

névrospiral

Résumé :

"Vous voyez cette pomme ? Elle est belle, hein ? Bien ronde.
Bien verte ? - Une Granny Smith, il a dit. - C'est ce que j'appelle un cerveau normal". J'ai mordu dedans à trois reprises, toujours du même côté, et la pomme s'est retrouvée endommagée. Une partie nickel et une autre bouffée, ravagée, plus très loin du trognon. " Ça, j'ai dit, c'est mon cerveau ". lan, Samuel, Anita, Richard. Comme les quatre couleurs d'une palette pop, entre blondeur et désespoir, rose fluo et noir total.
Obsessionnels et délirants, euphoriques et tourmentés, ils tentent de trouver leur équilibre, un pied dans la vie, l'autre au-dessus du gouffre.

Top chrono :

L'écriture peut parfois faire penser à Beigbeder, mais pourtant même si j'aime ce dernier, ce livre ne m'a pas convaincu. J'étais bien partie mais je me suis ennuyée très vite. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Tout ce que je sais c'est que j'ai raté mon rendez-vous avec Névrospiral, et je ne peux même pas accuser l'écriture car je l'ai trouvé géniale bien qu'un peu difficile à suivre par moment. Peut-être l'histoire finalement, ou alors les personnages trop fous, trop de tout.
Enfin bref, je n'ai pas été convaincue, mais on va dire que ça vient de moi aussi, d'ailleurs peut-être même qu'un jour je le retenterai pour le finir correctement, car là j'ai surtout survolé la fin pour voir. Enfin je verrai.

 

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19 février 2013

Histoire d'une PAL

Histoire d'une PAL

En 2009 ma PAL ne dépassait guère les 70 livres. C'était une PAL Idéfix... En 2010 j'ai connu les forums de lecture sur internet, elle était fin 2010 montée à environ 100 livres. Idéfix prenait juste un peu de poids... Ce n'était rien finalement, elle avait la peau sur les os.

Mais le malheur arriva. Sans que je ne m'en rends compte.

C'était en 2011.

Elle passa au stade au dessus, le stade Astérix. Idéfix s'était sournoisement goinfrée derrière mon dos. Ce qui fatalement, l'avait fait grossir, grossir, grossir ! Diagnostique du médecin : orgie livresque de potion magique.
Alors j'ai essayé de lui faire faire une cure de désintoxication et un régime avec ma recette Palesque. Ça a bien marché pendant les premiers mois, mais à l'été 2011... patatras. La catastrophe arriva. Une rechute avait eu lieu ! Son poids avait atteint des sommets ! Le poids perdu était revenu avec des renforts ! Presque 200 livres !!! PAL Astérix était tombée dans la marmite de potion magique ! Malheur et damnation ! J'étais perdue ! Car hélas, ce qui devait arriver arriva.

Ma PAL Astérix s'était métamorphosée. Un personnage du nom d'Obélix était sorti de la marmite du druide Machiavélixe.

Depuis ce jour ma CB bleue se nomme Malauxfessesix... Et je n'ai eu plus qu'une chose à faire...

Attention c'est violent.

 

panoramix

 Et je rajoute en 2015 sans grand succès non plus. Teigneux Machiavélix !

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18 février 2013

Ainsi soit Olympe de Gouges de Benoîte Groult

"Ainsi soit Olympe de Gouges" de Benoîte Groult

Olympe de Gouge

Résumé :

"Parce qu'elle a été la première en France en 1791 à formuler une 'Déclaration des Droits de la Femme' qui pose dans toutes ses conséquences le principe de l'égalité des deux sexes. Parce qu'elle a osé revendiquer toutes les libertés, y compris sexuelle ; réclamer le droit au divorce et à l'union libre ; défendre les filles-mères et les enfants bâtards, comprenant que la conquête des droits civiques ne serait qu'un leurre si l'on ne s'attaquait pas en même temps au droit patriarcal. Parce qu'elle a payé de sa vie sa fidélité à un  idéal."

Olympe de Gouges demeure une figure fondatrice du combat contemporain pour l'égalité des sexes. Après le beau succès du roman graphique de Catel paru l'an dernier, Benoîte Groult rend un nouvel hommage à cette pionnière.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre sans trop savoir ce que j’allais trouver dedans, en fait je l’ai surtout acheté parce qu’il y avait le nom de la grande Olympe de Gouges sur la couverture, et que j’espérais en apprendre plus sur cette grande dame à qui l’histoire n’a pas toujours rendue justice. Là dessus je n’ai pas été déçue je dois dire, puisque Benoîte Groult va en effet développer la vie d’Olympe de Gouges, mais va aller aussi au-delà, en replaçant rapidement le rôle de la femme dans l’histoire depuis l’antiquité. Rôle qui pourrait se résumer ainsi, foyer, enfants, cuisine, mais surtout ne pas penser car juger dangereuse et stupide. (Pensées purement misogynes et débiles on en convient, mais qui ont eu la vie bien looooonnnnnngue…)

Pourtant c’est oublié, même si l'auteure n'en parle pas directement, que depuis l’antiquité y’a eu des femmes philosophes, (Hypatie d’Alexandrie, Sosipatra, Aedesia, Asclépigeneia…), des femmes de lettre (Sapphô et Corinne, Myrtis, Télésilla, Anyté de Tégée, Christine de Pizan), ou des femmes guerrières, la plus connue en France étant Jeanne d’Arc, mais y’en a eu un bon paquet dans d’autres pays du monde et je pense notamment aux Japon, ou encore en Angleterre avec Boadicée. Et je ne parle pas de ces femmes qui ont gouverné des pays.

Bref, comme va le montrer ce livre l’histoire a mal jugé Olympe de Gouges, et les femmes en général. Par exemple et pour en revenir un peu plus à Olympe de Gouges, les abruties et misogynes de psy en feront une névrosée, prenant son envie de changer le monde pour de la paranoïa reformatoria parce que c'était une femme. Comme si le désir de changement était une folie chez la femme mais pas chez l'homme...

Cependant la "médecine" n'a pas été la seule à mal juger Olympe, puisque ses contemporains ne lui épargneront rien non plus. Ils la ridiculiseront en effet plus d’une fois en lui rappelant où doit être selon eux sa vraie place, pour finir par la décapiter en 1793 au terme d'un procès déjà jugé d'avance par les partisans de Robespierre ennemi juré d'Olympe de Gouge. Voilà d'ailleurs ce qu'elle dira devant ce tribunal «  Robespierre m’a toujours paru un ambitieux, sans génie, sans âme. Je l’ai vu toujours prêt a sacrifier la nation entière pour parvenir à la dictature ; je n’ai pu supporter cette ambition folle et sanguinaire, et je l’ai poursuivi comme j’ai poursuivi les tyrans. La haine de ce lâche ennemi s’est cachée longtemps sous la cendre, et depuis, lui et ses adhérents attendaient avec avidité le moment favorable de me sacrifier à sa vengeance . », et ce qu'elle disait déjà avant le procès dans une affiche placardée dans le tout Paris où cette dernière avait pris position contre Marat et surtout contre Robespierre, en inscrivant ceci : "Tu te dis l'unique auteur de la Révolution Robespierre ! Tu n'en fus, tu n'en es, tu n'en seras éternellement que l'opprobre et l'exécration... Chacun de tes cheveux porte un crime... Que veux-tu ? Que prétends-tu ? De qui veux-tu te venger ? De quel sang as-tu soif encore ? De celui du peuple ?
... Tu voudrais assassiner Louis le dernier pour l'empêcher d'être jugé légalement. Tu voudrais assassiner Pétion, Roland, Vergniaud, Condorcet, Louvet, Brissot, Lasource, Guadet, Gensonné, Hérault de Séchelles, en un mot tous les flambeaux de la République..." A part Louvet, tous seront en effet exécutés dans l'année... Et encore, ce n'est peut-être pas la plus violente prise de position contre Robespierre. Je vous mettrai une lettre
en bas de ce billet qu'Olympe de Gouges a adressée à Robespierre, afin que vous puissiez juger par vous même de la carrure de cette femme et de sa haine envers cet homme de la Terreur, car elle avait vite compris que les révolutions peuvent souvent conduire à la dictature.

Cela mis à part, venant en à la femme. Olympe de Gouges était vraiment une femme singulière au caractère bien trempé et elle possédait une mentalité très visionnaire. En effet et même si parfois elle s’est exprimée un peu naïvement, elle a vraiment eu des idées novatrices pour l’époque, et pas seulement sa déclaration des droits de la femme - dédiée au passage à Marie-Antoinette - ; par exemple, alors qu'on ne parlait pas d’hygiène dans les "hôpitaux", ni de foyer sociaux pour les travailleurs et ni de divorce, elle si ! Tout comme elle avait pris position contre l’esclavage des noirs, et déplorait aussi le manque de conscience des femmes sur leur condition.
Pour faire court, Olympe de Gouges était vraiment une femme admirable qui ne manquait pas de courage, et pour bien le souligner Benoîte Groult met en fin de livre les écrits audacieux qu’Olympe de Gouges a pu laisser derrière elle. (Sa déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, etc, etc…)  

Et pour finir, ce que j’ai en plus aimé dans ce bouquin, c’est que j’ai fait la découverte d’autres femmes oubliées de l’histoire, ou presque. Par exemple j’ai découvert Théroigne de Méricourt, mais aussi Hubertine Auclert, Claire Lacombe, les sœurs Ferning qui se battirent dans les armées de la République, Anne Quatresols qui s’engagea à 16 ans et conduisit des chevaux d’artillerie aux sièges de Liège et de d’Aix-La-Chapelle, ou encore Madeleine Petitjean qui s’enrôla à 49 ans dans l’Armée de l’Ouest après avoir perdu 15 enfants.

En résumé c’est un petit livre sympa que je conseille vivement ! Vous y apprendrez beaucoup.

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"Ma république se meurt" de Jeannette Bougrab

"Ma république se meurt" de Jeannette Bougrab

ma république se meurt

Résumé :

Jeannette Bougrab est une femme insoumise. Athée dans une famille de musulmans, fille d'ouvriers immigrés devenue maître des requêtes au Conseil d'Etat, ministre passionnée dans un gouvernement conformiste, elle a transgressé les règles pour honorer celle à qui elle doit tout : la République française. Mais que sont devenus nos institutions et nos principes fondamentaux dans une société où règnent les inégalités et les discriminations, où le communautarisme religieux menace, et où la laïcité, l'école et l'armée, sont en danger ?
En nous entraînant dans les coulisses du pouvoir, elle nous donne à voir l'envers d'une France fissurée. Analyse d'une société fragile, confessions d'une femme atypique, ce témoignage est surtout un manifeste où le politique retrouve un visage humain.

Mon avis :

J’ai voulu lire ce livre car le sujet de la République décadente m’intéresse énormément. Alors malgré quelques désaccords avec l’auteur, je dois dire que je ne regrette pas cette lecture et je tiens à saluer le combat de cette femme. Tenant moi-même beaucoup à la laïcité et à la liberté de la femme mais aussi de l’homme, je ne peux qu’approuver ses prises de positions qui n’ont pas toujours été simple et sans danger, comme l’épisode de la crèche Baby-Lou le montre. J'ai d'ailleurs apprécié le portrait qu'elle a fait de la Halde à ce passage : "... Je comprenais trop bien que cette institution était gangrenée par le différentialisme, le communautarisme, et, pire, une forme de condescendance à l'égard des immigrés. Ils acceptaient tout par bêtise, par ignorance, vivant éloignés des banlieues."

Cela étant y’a quelques points qui m’ont soient fait rire, ou soient laissés mi-figue mi-raisin. Par exemple je ne peux pas ressentir cette "pitié" qu’elle a pour tous ces jeunes qui sortent du système scolaire avec un CAP, un BEP ou même rien. Certes je suis d'accord avec ce qu'elle dit, quand elle dit que le système scolaire en France a des grosses lacunes, en plus de servir une idéologie politiquement correcte, il forme de futurs citoyens sans conscience et sans esprit critique (ce n’est pas dans le livre mais un avis personnel) ; cela dit je ne pense pas qu’on puisse raisonnablement rejeter pour autant tout l’opprobre de cet échec sur le système éducatif national, comme elle aurait une tendance à le faire.

Pour moi un élève est tout autant responsable de son échec et l'environnement familiale qui va avec. En effet, si l'environnement familiale , et si ce dernier ne se donne pas les moyens de réussir, personne ne le fera pour lui, et dans ce cas l'état n'est en rien responsable. Ensuite je ne crois pas non plus que la discrimination sociale, raciale, rentre en ligne de compte dans l’échec scolaire comme le pense l'auteur. Il y'a des profs qui sont encore niouks c'est un fait je ne le nie pas, mais avec des profs majoritairement à gauche, j'avoue que je ne vois pas comment la discrimination pourrait s'exprimer. Et d'ailleurs je pense qu'il faut faire très attention en disant ça car à l'époque actuelle je crois sincèrement que la discrimination sert plus d’excuse pas toujours bien utilisée pour expliquer la cause de l'échec.

Ensuite pour le côté rigolo du livre que j'ai cité en-haut, c’est quand elle dit que les immigrés aiment davantage la France que les français eux-mêmes. Alors déjà, là m’est revenue en mémoire un bon nombre d’expériences personnelles qui me font plutôt penser l’inverse, mais ensuite il m'est aussi revenue en mémoire un passage de son histoire qu’elle expose au début de son livre, qui fait que je me demande comment elle peut dire ça. Comment peut-elle dire cela ? Alors qu’au sein même du gouvernement, elle a été victime du communautarisme et de la francophobie venant de Abderrahmane Dahmane, puisqu’il a traité de "fille de traite" ! D’ailleurs en ce qui concerne son histoire de "fille de traite", je déplore tout autant qu’elle que l’UMP n’ait pas pris position contre ce personnage.. Ils n’auraient JAMAIS dû laisser passer cela. Comment peut-elle dire cela alors qu’elle dénonce la Marseillaise sifflée ? Et le refus de respecter la république venant de ces populations ? Je trouve que par moment il y a un décalage entre ce qu'elle dit et les faits. Voilà d'ailleurs pourquoi, je ne la suis pas dans l'idée qu'il faut plus de diversité au gouvernement. J’avoue sincèrement que j’ai du mal à faire confiance à certaines personnes, ayant trop peur de la francophobie que l’on peut craindre à juste titre de ces gens-là, bien que certaines élites françaises soient selon-moi, ouvertement francophobes et europhobes aussi.

Néanmoins malgré ces désaccords, il faut savoir que j'ai été aussi d'accord avec elle en lisant ce livre. Quand elle dénonce par exemple et à juste titre, l’obscurantisme religieux qui mène la danse en France. Et plus particulièrement l’intégrisme islamiste j’ai envie de dire, l’intégrisme catholique étant plutôt de son côté vertement rembarré comme on l’a vu avec le mariage gay récemment, bien qu'il existe c'est sûr et certain. Bref.
Même si ça n’a pas été une découverte pour ma part, j'ai apprécié qu'elle en parle car elle va dénoncer cette mainmise de l’intégrisme islamiste sur la société française, et montrer ainsi, avec quelques exemples, comment les gouvernements marchent main dans la main avec l’intégrisme islamiste au mépris des valeurs françaises. Récemment on a eu la légion d'honneur de Tariq Oubrou comme preuve de la fascination obscurantisme, mais pourtant si on remonte plus loin dans le temps on va voir qu'on a déjà eu ce souci avec l'UOIF où Nicolas Sarkozy en tant que ministre de l'intérieur s'était rendu. Là-dessus je trouve qu'elle a fait preuve d'un réel sens de l'observation, en désignant clairement les problèmes, et on voit clairement que
la liberté d’expression, de pensée, et la laïcité sont menacées. On pensait ces principes acquis, braves gens détrompez-vous !

Voilà d’ailleurs pourquoi je ne suis pas si réfractaire à Marine Le Pen contrairement à l’auteur, car pour moi -et malgré des maladresses-, je trouve que c'est la seule qui a le courage de s'élever contre la destruction de la République sans avoir peur de déplaire. J'ai bien cru en Sarkozy en 2007 mais j'ai été sérieusement déçue de voir qu'il n'a rien fait contre cela, au point que maintenant et pour résumer l'auteur, tout ce que les gouvernements trouvent à faire c'est de construire des mosquées (avec l'argent du contribuable) pensant éteindre les feux et sauvegarder ainsi l'état. Un peu comme Münich en 1938... Enfin pour ma part je ne pense pas que Marine Le Pen soit plus dangereuse que Mélanchon ou encore Taubira.

En résumé c’est un livre que je conseille, car malgré les quelques désaccords que j’ai rencontré lors de ma lecture, je suis dans l’ensemble d’accord avec elle, quand elle dit que la religion est un asservissement de l’homme et le dénigrement de l’esprit et de la raison (croire un peu je veux bien, mais trop c’est dangereux et stupide), ou encore quand elle dit que la repentance coloniale n’a plus raison d’être, et que les harkis devraient être davantage reconnus. Bref, malgré mes désaccords et mes réserves, c’est un livre à lire. Jeannette Bougrab est une femme de caractère, et il est intéressant de mieux la connaître.

Je remercie en passant les éditions Grasset pour ce service presse.

 

Extraits : "Tout en adhérant officiellement aux valeurs de notre République, des associations locales établies dans les quartiers réussissent à mettre en oeuvre et à diffuser un projet sournois. C'est l'implantation d'un islam radical dont la finalité est clairement politique..."

"Il convient de débattre mais surtout d'agir pour lutter contre les dérives dangereuse de l'islamisme. N'ayant pas la mémoire courte, Madrid, Londres ou encore Paris ont connu des attentats sanglants au nom de Dieu. La France semble parfois être une démocratie immature, incapable d'aborder des sujets sans tomber dans une hystérie collective. Si on décide même simplement, de les approcher (immigration, laïcité...), l'on est accusé du pire par la gauche. Pourtant c'est elle qui est responsable du communautarisme et du différentialisme né d'un sentiment de culpabilité postcoloniale. La France est une République laïque. Dès l'artcile 1er de la constitution du 4 octobre 1958 il est affirmé que : " La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale." La France est un état de droit où les libertés sont consacrées et protégées : liberté de pensée, liberté de conscience, liberté cultuelle... Elle ne peut accepter de faire des compromis avec ce qui la définit, quitte à expulser les imams étrangers qui tiennent des propos extrémistes et attentatoires à la dignité et l'intégrité du corps des femmes, ou à refuser l'entrée sur son territoire à ceux qui prônent le djihad."

 

Article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 :

"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

 

12 février 2013

"La petite marchande de souvenirs" de François Lelord

"La petite marchande de souvenirs" de François Lelord

 

la petite marchande

Résumé :

Dans une Hanoï endormie qui commence à peine à s ouvrir au monde, Julien, un jeune médecin français, qui n a connu ni guerre, ni révolution, découvre chaque jour un peu plus un peuple marqué par l Histoire. Il travaille à l ambassade de France mais son temps libre il l occupe à parcourir le pays et à apprendre sa langue.
Aux abords du Lac de l Epée, il croise souvent une jeune fille en chapeau conique, Minh Thu, Lumière d Automne, qui tente de vendre des souvenirs aux premiers touristes pour nourrir sa famille. Une complicité naît entre eux, mais ils savent que tout les sépare. Au contraire, tout devrait rapprocher Julien de Clea, une collègue britannique détachée pour un an à l Institut Pasteur de Saigon, qui rêve d un avenir avec lui.
Peu avant Noël, une mystérieuse épidémie se déclare dans le service du Professeur Dang, vétéran des guerres révolutionnaires, qui a pris Julien en affection.
Tandis que la ville lentement se referme, Julien et Clea partent en expédition sur la piste des premiers malades, pendant que Lumière d Automne, bravant l interdiction de vendre, finit par être arrêtée par la police...
Vivre un grand amour et rester en vie, Julien n est pas sûr d y parvenir, mais il a appris de son père à toujours choisir la voie difficile.

Mon avis :

J'ai eu ce service presse car j'ai eu un véritable coup de coeur pour le résumé, et ben quelques jours après ma lecture je confirme bien mon coup de coeur pour le livre aussi. Ce dernier est juste génial ! L'écriture est fluide sans longueur, l'histoire simple à suivre, les personnages sympathiques, les paysages dépaysant, enfin bref ce bouquin à tout pour plaire.

Mais je dois avouer que ce n'est pas tant l'histoire en elle même qui m'a marquée. Certes cette dernière, bien qu’on ne tombe pas pour autant dans le dramatique, n’est pas simple, la maladie, la mort, frappent sans discontinuer et sans distinction, mais cela étant, j’ai davantage été touchée par le contour de l’histoire principale, par le décor, l’ambiance. Enfin tout ce qui donne la profondeur au livre.

Ici malgré l’exotisme du nom, pas de paysage de carte postale, d’extravagance, de ruissellement d’or et d'argent. Non, ici le décor est exotique mais raisonnable, et la dureté de la vie là-bas est omniprésente dans ces pages ; ce qui est, entre autre, assez bien rendu par ces pauvres autochtones qui essayent, au risque d’une arrestation, de vendre quelques bagatelles pour faire vivre leur famille.

Et c’est avant tout sur ce point que je félicite l’auteur, car sans tomber dans la caricature, dans la surcharge d’images terribles, et sans en plus s’attarder spécialement dessus, François Lelord est vraiment arrivé à rendre cette pauvreté et cette mentalité d’abnégation très connue dans ces pays-là, vivante, palpable, et présente. Et ceci en particulier grâce au personnage de Lumière d'Automne la petite marchande de souvenirs, qui véhicule cette image de dévouement et de pauvreté, et dont notre héros Julien tombera amoureux.

Alors si ce dernier est agréable et droit, bien qu'un peu perdu, cette petite marchande est pourtant le personnage qui m’a le plus touchée. Pour son esprit, pour tous ses sacrifices, je l’ai trouvé extrêmement noble de caractère et j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre ses péripéties. Voir ce petit bout de femme se battre pour faire survivre sa famille après tous ces malheurs, et voir ensuite sa situation évoluer, en bien ou en mal ça reste à voir, et ce qui m’a après l’ambiance donné le plus de plaisir à lire ce livre. C'était whaou ! On se demande même si tout cela va finir un jour.

Très sincèrement, à mes yeux ce livre ne comporte aucune fausse note, même sur la fin l’auteur a très bien négocié, puisqu'il a eu la délicatesse de ne pas finir par un happy-end qui aurait tout gâché et aurait été trop facile. François Lelord a laissé une fin ouverte, plutôt incertaine d'ailleurs, du coup ça permet encore de réfléchir, de rêver… après la dernière page tournée et le livre refermé.

En résumé c'est un livre que je recommande, et si y'a un livre a acheté aujourd'hui c'est celui-ci. Ce roman contient tous les éléments pour faire passer un agréable moment de lecture, croyez-moi.

Je remercie encore 1000 fois les éditions JC Lattès pour cette découverte.

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05 février 2013

"La dame en blanc" de Wilkie Collins : Non ce n'est pas un fantôme

"La dame en blanc" de Wilkie Collins

 

la dame en blanc

Résumé :

Dans la fournaise de l été, en ce milieu du XIXe siècle, William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s apprête à quitter Londres pour enseigner l aquarelle à deux jeunes filles de l aristocratie, dans le Cumberland.
Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger...
Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n apaise pas le jeune William autant qu il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse dame en blanc, il est bien difficile d affirmer qu il ne s agit pas d un présage funeste...

Mon avis :

(Désolée avis ultra mal fait car je suis un peu à la bourre et que je n’ai pas trop le temps en ce moment.)

Sans la lecture commune de Stellade je n’aurais jamais connu cet auteur classique anglais, et cela aurait été dommage. Ce livre est juste un coup de cœur ! Il réunit tous les ingrédients pour être un bon bouquin. Une ambiance malsaine, fausse, des personnages rusés, manipulateurs, des grands espaces, et une intrigue bien dosée et riche en imagination - et ceci même si quelques points sont assez visibles. Cependant un point à éclaircir, ne vous attendez pas (comme moi) à une histoire de fantôme, car ce n’est absolument pas le cas, et c'est sans doute tant mieux car je n’aurais pas dormi. ^^

Niveau personnage maintenant, ce que j’ai trouvé génial c’est que sans pour autant s’appesantir en longue description, l’auteur est vraiment arrivé à nous les rendre vivant, palpables... et d’ailleurs plus par leur caractère, les péripéties, leurs esprits, que par le physique où je n’ai pas trouvé qu’il s’attardait spécialement.

Quoi qu’il en soit je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, j’ai vraiment vibré avec nos deux héroïnes, et je n’étais pas plus rassurée que ces dernières au final. L'ambiance était trop machiavélique pour ne pas en ressentir la tension de Laura et Mariane.

Ensuite pour l’ambiance, là aussi j’ai été conquise. Déjà le langage est un peu désuet, et les mœurs le sont carrément, ce qui me plaît à la base déjà énormément. Mais ces grands espaces anglais, ce charme de la campagne anglaise, ces rues de Londres en brique avec des fiacres, m’ont tout autant charmée. Je suis vraiment partie au XIX ème siècle, c'était presque magique.

En résumé c’est un livre que je conseille, il se lit vite et bien. Pour ma part j’en tenterai sûrement d’autre de cet auteur.

Ha oui encore un point, le nom du personnage du résumé est faux. Dans mon bouquin le monsieur s’appelle Walter et non William. Bon ce n'est que broutille et ça n’enlève rien au cachet du livre, cela dit un résumé qui se plante je trouve cela un peu moyen.

Autres articles sur cette LC : Stellade, Vepug, Faurelix, Anassete, Gentiane. 

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29 janvier 2013

Mon bilan de janvier !

311526 Voici le premier bilan de l'année.

De ce beau mois de janvier

Où les fleurs chantent dans les prés. 311526

concon nuage

- En plus ça ne veut rien dire...

nuageconcon6

Mes chers amis voici venu le temps des rires et des chants de vous présenter mes acquisitions livresques, et mes livres lus pour ce mois de janvier 2013.

Donc, si dessous vous avez les cadeaux que j'ai eu par ma tante et ma frangine. Qui ont été tirés d'une liste que j'avais donné. Génial je ne fête pas noël mais j'ai des cadeaux, c'est cool !

 

S7301645

La condition humaine de André Malraux

Le piège de la marionnette de Jiro Akagawa

Par delà le bien et le mal de Friedrich Nietzsche

Aurore de Friedrich Nietzsche

La Flander's Compagny tome 1 de Ruddy Pomarede

 

Si dessous toujours, mes lectures du mois :

 

S7301646

La Flander's Compagny tome 1 de Ruddy Pomarede

Le maître de thé de Inoué Yasushi

Le fantôme de Baker Street de Fabrice Bourland

Mal-morts de Jean Marie Ligny (Oui vous ne revez pas c'est du jeunesse, c'est assez rare pour être souligné. ^^)

Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare (En fait c'est la première des trois pièces de théâtre du livre, et non la totalité du bouquin que j'ai lu.)

Le livre du thé de Okakura Kakuzô

Aragon un destin français de Pierre Juquin

Fleurs de tempête de Philippe Le Guillou

La dame en blanc de Wilkie Collins 

 

Mes achats. Je ne comprends pas ce qui s'est passé...

 

S7301648(vue d'ensemble)

 

 

S7301649

 

S7301650(De plus près)

Les titres ? Les voici :

Le dernier pape de Edouard Brasey

L'Illiade de Homère

Pierre Abélard de Jean-Pierre Letort-Trégaro (Il a un nom à rallonge lui !)

Contes de Andersen

Contes de Charles Perrault

Contes de Jacob Grimm, Wilhelm Grimm

Contes polonais : Maciek et Wojtek de Agnieszka Macias

Contes d'une grand-mère japonaise

Contes d'une grand-mère chinoise

Contes d'une grand-mère tibétaine

Idhun tome 2 : La triade de Laura Gallego Garcia

L'histoire de France interdite de Dimitri Casali

L'histoire fabriquée ? ce qu'on ne vous dit pas à l'école de Vincent Badré

Ainsi soit Olympe de Gouges de Benoîte Groult

Vous remarquerez qu'il y'a beaucoup de contes, c'est que ne les connaissant aucunement j'ai décidé de rattraper mon retard. Encore que les contes japonais, chinois, polonais, tibétain c'est vraiment par curiosité, et parce que ces pays m'attirent.

 

Les livres que j'ai prévu de lire en février, j'espère avoir assez de temps :

 

S7301654

J'ai l'intention de finir le Shakespeare, les deux dernières pièces sont : Les joyeuses commères de Windsor et Le soir des rois.

Journal de voyage tome 2 d'Alexandra David-Néel

L'arbres des possibles de Bernard Werber

Mémoires d'un vieux con de Roland Topor

Confession d'un masque de Yukio Mishima

Ainsi soit Olympe de Gouges de Benoîte Groult

Tu verras de Nicolas Fargues

Andromaque de Jean racine

Secrets d'histoire tome 1 de Stephane Bern

Nevrospiral de Patrick Olivier Meyer

 

Et voilà ! Bonne lecture à tous et bon mois de février.

 

 

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28 janvier 2013

"Le livre du thé" de Okakura Kakuzô. Pas qu'une tasse de thé.

"Le livre du thé" de Okakura Kakuzô

le livre du thé

Résumé :

Depuis un siècle, Le Livre du thé, qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations.
Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité. Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Au fond, l'idéal du thé est l'aboutissement même de cette conception zen : la grandeur réside dans les plus menus faits de la vie.
Qui cherche la perfection doit découvrir dans sa propre vie le reflet de sa lumière intérieure. Aussi la voie du thé est-elle bien plus qu'une cérémonie : une façon de vivre en creusant aux racines de l'être pour revenir à l'essentiel et découvrir la beauté au cœur de la vie.

Mon avis :

Pour la passionnée de culture asiatique que je suis, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre, et vu qu'en ce moment j'ai décidé de m'investir d'avantage sur la voix du thé, le thé en général en fait, j'ai enfin décidé de sortir ce livre de ma PAL. Et ce fût une bonne chose ! Car déjà ce livre raconte une raison claire sur la mort de maître Rikyu, personnage que j'ai rencontré y'a peu dans le livre Le maître de thé de Yasushi Inoué, mais aussi parce que c'est une assez bonne introduction sur la cérémonie du thé japonaise, le zen, le taoïsme...

En fait grâce à ce livre, je comprends mieux, enfin d'une façon plus profonde, pourquoi par exemple dans Nuée d'oiseaux blancs Yasunari Kawabata donne un côté théâtrale à certaine scène autour du thé, que j'avais un petit peu critiquée à l'époque. J'ai découvert à la lecture de ce livre, qu'en fait cette cérémonie bien qu'intime, où les différences, les soucis... sont mis de côté, ressemble un peu à du théâtre, si je puis dire, puisqu'en effet le livre appuie et montre vraiment l'importance du décor, des gestes, des bruits, du protocole, de l'esprit qui domine cet art de vivre. Car c'est vraiment un art de vivre, cette voie du thé doit permettre à tout individu de trouver sa place dans le monde dans le respect de l'autre mais aussi de soi. C'est même pour bien faire, un esprit qu'il faudrait continuer à appliquer à l'extérieur du pavillon de thé. (Harmonie - Respect - Pureté - Sérénité)


En lisant ce livre j'ai aussi appris l'origine chinoise de cette cérémonie, l'importance de l'asymétrie dans la décoration et l'esprit, mais aussi découvert que cette voix du thé a touché beaucoup de domaine de la vie de tous les jours, que ça soit la construction, la poésie, la céramique, la calligraphie, l'habillement, les fleurs... D'ailleurs en ce qui concerne la fleur, l'art de l'Ikébana pour être précise, j'aurais vraiment aimé l'apprendre lors de mon CAP fleuriste y'a 10 ans, mais finalement ça ne s'est jamais fait. C'est triste. ^^

Bref, ce livre est vraiment une bonne introduction sur tout cette univers du thé, du tao... L'auteur nous interpelle beaucoup, et même si ce livre a été écrit en 1906, on s'aperçoit qu'il est toujours d'actualité, et surtout dans son message. Assurément un livre à lire. (Maintenant y'a plus qu'à croiser les doigts pour que j'assiste au moins une fois à cette cérémonie, et pourquoi pas l'apprendre.)

 

Extrait :

" Ce n'est qu'au sain du vide, affirme-t-il, que demeure l'essentiel. La réalité d'une chambre, par exemple, se découvre dans l'espace vide défini par les murs et le plafond, non dans les murs et le plafond eux-mêmes. L'utilité de la cruche réside dans son espace vide, capable de contenir l'eau, non dans sa forme ou sa matière. Le vide est tout-puissant parce qu'il embrasse le tout. Ce n'est qu'au sein de la vacuité que tout mouvement devient possible. Celui qui parviendrait à faire de lui-même un espace vide où autrui pourrait librement pénétrer serait maître de toutes les situations. Car le tout peux toujours dominer les parties."

Si cet avis vous plaît, vous pouvez toujours cliquer sur le pouce vert par ici. :)

"Le fantôme de Baker Street" de Fabrice Bourland : Etrange, ces revenants...

"Le fantôme de Baker Street" de Fabrice Bourland

 

le fantôme de BS

Résumé :

Londres, 1932. Depuis que la municipalité a attribué à la maison du major Hipwood le n° 221 à Baker Street, le salon du premier étage semble hanté. S'agit-il d'un esprit, comme le prétendent certains ? Existe-t-il un lien entre ces manifestations et la série de crimes qui ensanglante Whitechapel et les beaux quartiers du West End ? Motivée par un funeste pressentiment, lady Conan Doyle, la veuve de l'écrivain, sollicite l'aide de deux détectives amateurs, Andrew Singleton et James Trelawney. Lors d'une séance de spiritisme organisée à Baker Street, ces derniers découvrent avec effarement l'identité du fantôme. Et quand ils comprennent que les meurtres à la une des journaux imitent ceux commis par Jack l'Eventreur, Dracula, Mr Hyde et Dorian Gray, nos jeunes enquêteurs sont entraînés dans une aventure qu'ils ne sont pas près d'oublier.

Mon avis :

Si je me souviens bien j’ai acheté ce livre sur une boutade de Taliesin, donc j’avoue qu’avant d’entamer ma lecture, je n’avais pas de grande idée sur ce qui m’attendait. Un énième roman policier semblable aux autres dans le fond et la forme ? Ou quelque chose de neuf ? La deuxième question est finalement ma réponse.

Ce livre m’a en effet surprise. Même si quelques ficelles sont pour le moins assez visibles, je dois dire que je ne m’attendais pas à cela. En fait j’avoue qu’au vu du résumé, je m’attendais plutôt à un genre de Psycho, le livre de Richard Montanari, où un tueur reproduit les meurtres de film célèbre. Eh ben non ! Je n’y étais pas du tout ! Ici c’est 100 fois mieux, car dans cette ambiance surannée et spirite, se côtoie au côté des fantômes et des cadavres, des personnages qui voient leurs certitudes voler en éclat. Ce qui au final en fait un récit très vivant et prenant.

Sincèrement, je ne peux que saluer l’audace de l’auteur, qui a eu l’idée de faire renaître sous sa plume, l’époque victorienne via ses faits divers ou ses chefs d’œuvres, par une œuvre dans l’ensemble assez bien maniée et riche en nouveauté, enfin pour moi. Que l’imagination collective fasse vivre les plus grands personnages de roman, ou qui ont réellement existé (comme Jack l’éventreur) c’était franchement bien trouvé.

Cela étant, je n’en ferais pas un coup de cœur pour autant, car j’ai malgré tout trouvé la fin trop rapide, même si au final et en ce qui me concerne c’était plutôt une bonne chose, car je frissonnais de peur. Je ne suis pas très courageuse j’avoue, j’ai d’ailleurs maudit ce pauvre Tal. sur 99 générations toute la soirée…, mais quand même la fin m'a parue trop rapide et facile. D’ailleurs tant que j'y suis, je tiens à souligner l’admirable sang-froid des personnages, notamment sur la fin. Personnellement y’a longtemps que je me serais carapatée dans l’autre sens…, même avec Sherlock Holmes à côté de moi.

En conclusion et malgré la fin c’est un bon livre à lire. Par contre j’ai vu que l’auteur a écrit d’autre livre avec nos deux jeunes détectives, du coup j’ai bien envie de les tenter, mais je dois dire que j’hésite à vouloir les lire quand même, car vu que j’ai bien apprécié celui-ci, j’ai peur d’être déçue par les autres. Qui peut me renseigner ?

Si l'avis vous plaît cliquez sur le petit pouce vert ici :) Merci.

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22 janvier 2013

Un peu de peinture

 

Deuxième "Le saviez-vous ?", et aujourd'hui je vais vous présenter deux tableaux, donc le style est issu de l'impressionnisme, "le pointillisme". Né fin XIXe siècle grâce à Georges Seurat et Paul Signac.

 

seurat

Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte de Georges Seurat. (1859 - 1891)

Petite anecdocte il fallut au peintre, pour réaliser de tableau 38 croquis à l'huile et 23 dessins préparatoires, et il exposa cette toile en mai 1886, lors de la dernières exposition impressionniste.  Au passage L'île de la Grande Jatte fut très représenté par les peintres de cette époque, dont notamment mon adoré Claude Monet.

 

palais des papes

Le château des Papes de Paul Signac. (1863 - 1935) Peinture de 1900. Huile sur toile. 

 

(Source : Internet. Et c'est un art, enfin plutôt un nom, que j'ai découvert en lisant ma biographie de Claude Monet. Et allez savoir, peut-être qu'en lisant ma bio sur Van Gogh je trouverai un autre genre de peinture. ^^)

 

Posté par Florell à 12:49 - Le saviez-vous ? - Commentaires [0] - Permalien [#]
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