Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

10 novembre 2010

Défi "Livre qui dort" sur Livraddict



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Image créée par MeL

Il y a quelques jours sur le site de Livraddict j'ai lancé un défi "Livre qui dort" qui consiste à lire un livre qui ne rentre pas dans la case PAL, en clair qui prennent la poussière dans nos bibliothèques et qui peuvent y rester encore un moment ! Une seule condition au défi que le livre soit lu avant la fin de l'année 2010.
Le but du défi est très simple, découvrir un livre qui peut au final se révéler franchement bien, mais pour que cela soit un brin plus marrant j'ai demandé à chaque nouveau arrivant, de défier le participant précèdent sur la liste de livre qu'il a fait et partagé au moment de l'inscription. (Obligatoire pour le défi).
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 13 juin c'est par ici

J'ai été défié par Gerry29 de lire "De toute éternité" d'Audrey Niffenegger. Parce qu'il a dans sa PAL.


Les autres participants et leurs livres :

Récap :  ( X
Florel
Choukette
Archessia "Les enfants des collines" de Virginia C. Andrews

Nyenna "Le château de Cassandra" de Dodie Smith

Bookaholic "Vango" de Timothée de Fombelle

Myrddin
Morgouille "L'alchimiste" de Paulo Coelho

Avalon
MeL
Nymi "La peste" de Camus

Elora

Cess "L'arrache cœur" de Boris Vian

Flol13

Exxlibris

Meurianne

Evy

Klemocius

Esperana

 


Merci aux participants et je leur souhaite une bonne lecture !

Florel.

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09 novembre 2010

Poésie d'Alfred de Musset "Adieu !"

 

 

adieu



Adieu !

Adieu ! je crois qu'en cette vie
Je ne te reverrai jamais.
Dieu passe, il t'appelle et m'oublie ;
En te perdant je sens que je t'aimais.

Pas de pleurs, pas de plainte vaine.
Je sais respecter l'avenir.
Vienne la voile qui t'emmène,
En souriant je la verrai partir.

Tu t'en vas pleine d'espérance,
Avec orgueil tu reviendras ;
Mais ceux qui vont souffrir de ton absence,
Tu ne les reconnaîtras pas.

Adieu ! tu vas faire un beau rêve
Et t'enivrer d'un plaisir dangereux ;
Sur ton chemin l'étoile qui se lève
Longtemps encor éblouira tes yeux.

Un jour tu sentiras peut-être
Le prix d'un cœur qui nous comprend,
Le bien qu'on trouve à le connaître,
Et ce qu'on souffre en le perdant.

 

Alfred de Musset ( 1810 - 1857 )

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05 novembre 2010

Poésie d'Emily Brontë "Je suis le seul être ici-bas dont ne s'enquiert"

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Je suis le seul être ici-bas dont ne s'enquiert.


Je suis le seul être ici-bas dont ne s'enquiert
Nulle langue, pour qui nul œil n'aurait de pleurs ;
Jamais je n'ai fait naître une triste pensée,
Un sourire de joie depuis que je suis née.

En de secrets plaisirs, en de secrètes larmes,
Cette changeante vie s'est écoulée furtive,
Autant privée d'amis après dix-huit années,
Oui, solitaire autant qu'au jour de ma naissance.

Il faut jadis un temps que je ne puis cacher,
Il fut jadis un temps où c'était chose amère,
Où on âme en détresse oubliait sa fierté
Dans son ardent désir d'être aimée en ce monde.

Cela, c'était encore aux premières lueurs
De sentiments depuis par le souci domptés ;
Comme il y a longtemps qu'ils sont morts ! A cette heure,
A peine je puis croire qu'ils ont existé.

D'abord fondit l'espoir de la jeunesse, puis
De l'imagination s'évanouit l'arc-en-ciel,
Enfin m'apprit l'expérience que jamais
La vérité n'a crû dans le cœur d'un mortel.

Ce fût cruel, déjà, de penser que des hommes
Étaient tous creux et serviles et insincères,
Mais pire, ayant confiance dans mon propre cœur,
D'y déceler la même corruption à l'œuvre.

Emily Brontë le 17 mai 1837. (1818 - 1848)

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30 octobre 2010

Poésie de Marceline Desbordes-Valmore "L'impossible"

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L’impossible

 

Qui me rendra ces jours où la vie a des ailes

Et vole, vole ainsi que l’alouette aux cieux,

Lorsque tant de clarté passe devant ses yeux,

Qu’elle tombe éblouie au fond des fleurs, de celles

Qui parfument son nid, son âme, son sommeil,

Et lustrent son plumage ardé par le soleil !

 

Ciel ! Un de ces fils d’or pour ourdir ma journée,

Un débris de ce prisme aux brillantes couleurs !

Au fond de ces beaux jours et de ces belles fleurs,

Un rêve ! Où je sois libre, enfant, à peine née,

 

Quand l’amour de ma mère était mon avenir,

Quand on ne mourait pas encor dans ma famille,

Quand tout vivait pour moi, vaine petite fille !

Quand vivre était le ciel, ou s’en ressouvenir,

Quand j’aimais sans savoir ce que j’aimais, quand l’âme

Me palpitait heureuse, et de quoi ? Je ne sais

Quand toute la nature était parfum et flamme,

Quand mes deux bras s’ouvraient devant ces jours… passés.

 

Marceline Desbordes-Valmore. (1786-1859)


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29 octobre 2010

"Jésus m'aime" de David Safier

"Jésus m'aime" de David Safier

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Résumé :

Marie est abonnée aux échecs sentimentaux. Alors qu'elle vient de saboter son premier mariage, elle rencontre un charpentier plein de qualités. Doux, sensible et généreux, Joshua a tout de l'homme idéal. A un détail près: il lui déclare être Jésus. Marie pense tout d'abord avoir une fois de plus affaire à un tordu. Mais il n'est pas donné à tout le monde de marcher sur l'eau...

Mon avis :

Légèrement moins bien que Maudit Karma cette lecture demeure agréable. Elle est drôle, originale, et le personnage de Marie est assez intéressant. De part son caractère, sa vision de certaine chose, ses habitudes, ses réflexions qu'elle garde pour elle ou pas, son manque de confiance en elle, ses délires etc etc...

Je n'ai pas grand chose à dire sur ce livre, sinon que l'écriture est simple, l'histoire se suit facilement et il se lit vite. Toutefois je dois dire que j'ai adoré l'idée du retour de Jésus sur terre à l'heure actuelle, c'est pour le moins cocasse ! Pour du vrai je l'imagine bien perdu au milieu d'un monde nouveau et carrément fou en essayant d'appliquer encore et toujours ses principes vieux de 2000 ans et franchement pas d'actualité. ^^

Mais dans le livre, c'est bien sûr autre chose, et ce n'est même pas si catastrophique que ça, dommage... Jésus plus drôle et plus maladroit je n'aurais pas dit non, ça aurait pu faire des actions plus burlesques. Même si c'est drôle parce qu'il est carrément perdu et qu'il a toujours en tête ses principes surannés, genre tendre l'autre joue si on te tape (magnifiquement mit en pratique d'ailleurs), il n'oublie pas qu'il doit sauver les hommes avant le jugement dernier qui approche, donc il garde un côté un peu trop sérieux à mon goût. Mais bon, ça n'est pas pour autant désagréable et il y a quelques moments sympas quand même.

En résumé ce livre m'a plu mais sans plus.

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25 octobre 2010

Poésie de Maurice Carême "Dans ma maison de feuilles"

Kikoo !

Voilà j'ai décidé de rajouter une rubrique à mon blog.
J'adore la poésie et j'aime en faire lire ou la faire découvrir ou redécouvrir.
C'est pourquoi tous les lundis je vous propose dans cette catégorie une poésie ou une belle phrase.

Des auteurs reviendrons plus que d'autres mais toutes les poésies méritent d'être lues et connues, il y'aura : Aragon, Verlaine, Emyli Dickinson, Marceline Desbordes Valmore, Emily Brontë, Françoise Cheng, Baudelaire etc etc.
J'espère que cette section vous plaira.
Bonne lecture.
Florel.



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Dans ma maison de feuilles.

 

Dans ma maison de feuilles

Et de bleu horizon,

Mon voisin l'écureuil

Est mon seul compagnon.

 

Le silence y est fait

De mille bruits si doux

Qu'il est comme de l'eau

Glissant sur les cailloux.

 

Oui, c'est là que je vis

Avec l'arbre qui parle,

Avec l'oiseau qui lit

Pour moi dans les étoiles.

 

Parfois un vol de mots

Se pose en mes branchages

Du jeu de leurs échos,

Naît un nouveau langage

 

Je tente gauchement

Parfois de le parler.

Il n'y a que le ciel

Qui veut bien m'écouter.

 

    Maurice Carême. (1899 - 1978)

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13 octobre 2010

Extrait du livre "Une soif d'amour"

Extrait du livre "Une soif d'amour" de Yukio Mishima

 

« Où en es-tu ? Ton bateau est sur le point de sombrer. Et tu n’as pas encore appelé au secours ? Ce bateau, tu l’as cruellement malmené et t’es ainsi privée de port. L’heure est venue où il te faut nager de tes propres forces. Tout ce qui t’attend est la mort. Est-ce là ce que tu souhaites ? »

Seule le souffrance peut ainsi servir d’avertissement. A sa dernière extrémité, son organisme avait tendance à perdre son support mental. Son désespoir était pareil à un mal de tête qui lui martelait le crâne comme s’il allait éclater, pareil à une grosse bille de verre qui, de sa poitrine, remonterait vers sa gorge. « Je n’appellerai jamais au secours », pensa-t-elle.

En dépit de tout, Etsuko avait besoin d’une dure logique. Elle l’aiderait à édifier une assise, qui lui permettrait de se dire heureuse.

Etsuko poursuivait le cours de ses pensées.

« Il me faut tout absorber… il me faut tout absorber les yeux fermés… Cette souffrance, je dois apprendre à la savourer… Le chercheur d’or ne saurait s’attendre à ne trouver que de l’or. Il doit ramasser le sable au hasard au fond de la rivière. Il n’a pas le privilège de savoir à l’avance s’il réussira. Il se peut qu’il n’y ait pas d’or du tout et il se peut qu’il y en ait. Mais une chose est certaine : celui qui ne va pas à le recherche de l’or ne fait jamais fortune. »

 

 "Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie."

Mon avis sur Une soif d'amour ici

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"Une soif d'amour" de Yukio Mishima : Folie & amour

"Une soif d'amour" de Yukio Mishima

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Résumé :

La jeune veuve Etsuko est amoureuse d'un domestique de la maison de son beau-père Yakichi, chez qui elle vit. Ses beaux-frères, belles-sœurs et leurs enfants vivent sous le toit de l'ancêtre, qui est devenu l'amant d'Etsuko. Une nuit, Etsuko donne rendrez-vous au garçon qu'elle désire. Comprenant enfin ce qu'elle veut, il se jette sur elle. Elle perd connaissance. Quand elle revient à elle, il s'enfuit. Elle le poursuit, le rattrape, le frappe d'un coup de houe et le tue - Yakichi était là. Roman d'une grande force sournoise, obscure et nerveuse, cette œuvre est une peinture d'une passion bridée par un milieu, mais qui finit par tout consumer.

Mon avis :

Ce livre est un bijou. Une perle de l'écriture, douce, poétique mais surtout juste, ainsi qu'une perle de la nature humaine. Les sentiments décrits dans ces pages sont sur le fil du rasoir, et pourtant les personnalités qui nous sont révélées, au cour d'une situation ou au fil d'une pensée, nous paraissent sans grandes ambiguïtés, ce qui est juste un tour de force.

Futurs lecteurs, dans ce livre vous allez découvrir que du néant, d'un rien, d'une envie, on bascule en quelque instant dans la folie, la passion, le meurtre... comme cela peut être le cas dans la vie réelle. Certes beaucoup de livre représente cette situation, mais là c'est autre chose je vous assure, puisque l'auteur représente en plus de cela, la contradiction, l'éloignement, le silence, le déchirement des sentiments.

Dans ce livre j'ai aussi particulièrement adoré, Etsuko, le personnage principal qui vit dans la torpeur depuis la mort de son mari. On la croit assez impénétrable et froide, mais finalement je l'ai trouvé très vraie et proche de nous. En effet l'auteur nous en dépeint un portrait psychologique très vivant, même si aux yeux des autres personnages elle paraît plutôt comme un arbre en train de se dessécher.

En ce qui me concerne, Etsuko m'a particulièrement touchée par ses sentiments contraires qui l'enchaînent, elle est tout à la fois, passionnée et désintéressée, elle ne sait pas trop où elle en est, et même si la passion l'envahit elle dégage une certaine léthargie aussi. C'est vraiment un personnage qui nous ressemble dans la détresse, assez pur, contradictoire et très fouillé. C'est LE personnage de ce roman et je n'oublierai pas de sitôt Etsuko vous pouvez me croire !

Petite précision avant de finir : le résumé concerne plus la fin du livre, avant cela toute une histoire est racontée et développée pour arriver à ce résumé. Mais peu importe ce détail, un livre d'une rare beauté qu'il faut lire.

Extrait du livre par ici.

 

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18 septembre 2010

"Les belles endormies" de Yasunari Kawabata. : Dodo, l'enfant do, L'enfant dormira bientôt.

"Les belles endormies" de Yasunari Kawabata.

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Résumé :

Dans quel monde entrait le vieil Eguchi lorsqu'il franchissait le seuil des Belles Endormies ?
Ce roman, publié en 1961, décrit la quête des vieillards en mal de plaisirs. Dans une mystérieuse demeure, ils viennent passer une nuit aux côtés d'adolescentes endormies sous l'effet de puissants narcotiques.
Pour Eguchi ces nuits passées dans la chambre des voluptés lui permettront de se ressouvenir des femmes de son passé, et de se plonger dans de longues méditations. Pour atteindre, qui sait ? au seuil de la mort, à la douceur de l'enfance et au pardon de ses fautes.

Mon avis :

Ce livre pas très épais est un petit plaisir à lire. Il est tendre, simple, émouvant, et à ma grande surprise assez pudique, je dois avouer qu'en lisant le résumé j'avais un peu peur qu'il soit scabreux, ce vieille homme Eguchi qui dort de temps à autre avec les fameuses Belles endormies, qui ne sont que de jeunes prostituées vierges au sommeil de plomb artificiel, me paraissait un peu voire carrément malsain, mais finalement non... Et bien au contraire et à ma grande surprise ! Car ce livre est avant tout chose écrit et pensée dans la douceur, enfin je trouve.

Les souvenirs sont tendres, tristes ou agréables, remplis de mélancolies, de remords ou encore de questions. Ce vieille homme Eguchi, reste malgré tout assez paisible et délicat en toute circonstance, et l'image que le texte développe -l'imminence de la mort et toute une vie de souvenir-, est abordée avec tellement délicatesse et d'une écriture si fine et simple, qu'on glisse sur la lecture comme un bateau sur l'eau. Tout dans ce livre, disons plutôt le fond du livre, respire la paix, sauf un peu la fin sans doute, et cela a été magnifique pour moi.

Une lecture que je recommande vivement et un grand auteur à découvrir. Prix Nobel de littérature en 1968 premier auteur japonais à le recevoir.

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08 septembre 2010

"Fragments d'une femme perdue" de Patrick Poivre d'Arvor

"Fragments d'une femme perdue" de Patrick Poivre d'Arvor

Fraguemment

Résumé :

Cette femme " perdue " - pour elle-même ? Pour l'homme qui l'aime, et qu'elle ne cesse de quitter ? - est ce qu'on appelle une femme fatale : singulièrement belle, vénéneuse, fragile, cruelle, insaisissable... Ici, elle se prénomme Violette, comme l'illustre "Traviata" de Verdi. Et ceux qui prennent le risque de l'adorer sont en danger - après avoir été en extase. Faut-il alors plaindre Alexis, la victime qu'elle choisit dans ce roman ? Ou faut-il l'envier ?

Mon avis :

Non qu'il soit nul ce livre me laisse un sentiment mitigé et cela pour deux raisons :

1- Je l'ai trouvé trop porter sur le charnel, il y a trop d'allusion au sexe.

2- Il est trop répétitif, on tourne assez vite en rond. La vie et les attitudes des personnages ne changent pas malgré deux trois petites choses qui arrivent par-ci par-là.

Mais hormis cela il n'est pas entièrement désagréable non plus. L'écriture est très belle, fluide, sans chichi, et elle sait faire ressortir la profondeur des sentiments et des personnages. Ce qui n'est pas si mal.

Cependant même si les personnages ont une certaine profondeur, je dois avouer que je ne les ai pas trop aimé, et en particulier Violette que j'ai détesté. En effet, malgré un début de présentation touchant, (dans sa jeunesse elle à souffert psychologiquement à cause de son père) cette femme fatale, manipulatrice et mythomane m'a finalement dégoûtée et énervée. Je n'ai pas aimé qu'elle joue et profite jusqu'à l'extrême de la faiblesse d'Alexis, qui s'appelle amour. C'est méchant et malsain d'agir ainsi.

Et d'ailleurs rien de bon en ressortira. Enfin surtout pour Alexis...

En même temps, on ne peut pas trop le plaindre celui-là, parce que c'est quand même beaucoup de sa faute si rien de bon n'en sort pour lui. Qu'elle idée de placer l'amour toujours plus haut !? Qu'elle idée d'entretenir cette utopie ? De s'accrocher à une nana comme elle ? Finalement, parce qu'il était aussi bête que ça, j'avais envie de le taper. Et du coup j'avoue que j'ai eu du mal à le prendre en pitié.

Ici, les personnages sont soit trop cons ou soit trop niais, et pour moi ce n'était pas possible.

En résumé, et même si ce livre est un peu chiant à lire, vous pouvez toujours le tenter. Je ne garantis pas qu'il plaise mais après je peux me tromper.

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