Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

31 mars 2015

Bilan mars 2015

 

Bonjour à tous voici le bilan du mois de mars.

 

Le mois était bien parti, mais un évènement tragique (la mort de ma chatte, ma Violette d'amour) a fait que mon rythme a ralenti, cependant mon bilan n'est pas si mauvais malgré tout.

 

Livres lus :

1- Je reviendrais avec la pluie de Takuji Ichikawa. Pas fan de l'écriture, ni fascinée par l'histoire, mais la recette prend quand même, surtout sur la fin où j'ai trouvé le roman un peu plus consistant.

2- L'art d'écosser les haricots de Wieslaw Mysliwski. Je ne suis pas arrivée au bout de ce livre, j'ai arrêté peu après la page 200. L'histoire de cette vie est intéressante, bien écrite, profonde, mais sincèrement indigeste par les interminables longueurs et répétitions.

3- Enchantement de Orson Scott Card

4- Duel en enfer de Bob Garcia

5- Les brillants tome 1 de Marcus Sakey

6- Nouvelles histoires extraordinaires de Edgar Poe

7- La mort s'invite à Pemberley de PD James. Sympa mais sans plus. Outre le fait que je ne suis pas fan de Jane Austen, Darcy et compagnie, j'ai trouvé ce livre un peu mou, répétitif, sans grand intérêt, et avec trop de nom. Bref, pas loin d'être une galère.
Bien sûr le charme anglais a opéré, mais je dois admettre que la courtoisie toute anglaise des personnages m'a franchement fait chier. Enfin bon, si la couverture est sympa (et je l'ai acheté pour ça) le roman n'est pas inoubliable.

8- Pourquoi le ciel est bleu de Christain Signol

9- Pietra Viva de Léonor de Récondo

 

Voilà pour le bilan et oui je n'ai pas fait d'achat ! (Souvenez-vous j'ai dit que cette année je ferai baisser ma PAL, mais je sens que ça ne va pas durer ^^)

 

Bonne lecture à tous et bon mois d'avril.

Posté par Florell à 23:59 - Bilan - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

24 janvier 2015

"Immigration - Intégration : le langage de la vérité" de Malika Sorel

(Je voudrais informer que j’ai voulu publier cet avis début janvier, mais vu les évènements j’ai voulu attendre, car je trouvais ça mal placé. Je voulais attendre encore un peu plus avant de le publier, même si je l’ai lu fin novembre, mais finalement pourquoi le retenir plus longtemps ? Sachez cependant que je n’ai touché à rien, cet avis est tel qu’il était fin décembre.

Toutefois j’espère que les évènements récents, vont enfin permettre d’avancer dans ce débat de l’intégration (et l'immigration car les deux sujets sont liés) qui est un des sujets de ce livre. Aujourd’hui il est temps d’écouter d’autres voix, comme celle de Malika Sorel, et de laisser de côté les bien-pensants et les sociologues à visée politique, pour regarder la réalité en face.

Nous avons perdu beaucoup de temps déjà, et l’heure est grave, nous ne pouvons plus nous cacher derrière des discours préfabriqués sur la tolérance ou le racisme, pour accepter l’inacceptable, pour excuser l’inexcusable, pour refuser de regarder la réalité en face. Nous n’avons plus le temps d’écouter les sociologues mentir, et de suivre toutes ces associations qui se cachent derrière le rascisme pour éviter à tout prix le débat. Il est enfin temps d’ouvrir les yeux, d’appeler un chat un chat, et voir que le problème ce n’est pas la France, mais bien une politique qui a fait n'importe quoi pendant des années et une mentalité très religieuse. Une religion, une mentalité pour lesquelles les politiques ont vendu les valeurs républicaines, qui font qu’on en arrive à ce qui arrive aujourd’hui.

D’aucuns diront que le problème ce n’est pas l’islam, cette communauté (appelez ça comme vous voulez), mais la France, voire ses habitants. Désolée, non. Outre la politique migratoire trop forte, le problème vient bien de cette communauté qui pose problème ici et dans d’autres pays du monde, mais sûrement pas des français. Et bien que le problème ne soit pas que leur religion, j’espère que la république arrivera à faire avancer les choses à ce niveau-là, car personnellement je ne crois pas qu'on puisse compter un seul instant sur les représentants de l'islam en France pour faire avancer les choses. Comment compter dessus, comment les croire, quand pour eux la religion ne peut pas être désacralisée, et doit rester graver dans son marbre sur son socle de pierre ? Comment les croire, quand eux-mêmes n’admettent que du bout des lèvres, que oui l'islam n’a pas à être traité avec plus d’égard que les autres religions ? Comment les croire sincères quand même modérés ils restent, avec les 3/4 de la population, conservateurs à l’excès ? Car oui pour moi ils sont bien une majorité à être conservateur, et une minorité à avoir intégrer les valeurs de la république, hélas...

Alors je ne sais pas si ce que je viens de dire avait réellement sa place ici, mais il fallait que je le dise. C’est dit.)

"Immigration - Intégration : le langage de la vérité" de Malika Sorel

immigration intégration mailka sorel

Résumé :

Immigration-intégration. Le sujet, envahissant, est au centre de l échiquier politique depuis bientôt trente ans et instrumentalisé par tous les partis.
Tous les jours, c est au nom des populations de l immigration extra-européenne que s exercent la terreur médiatique et la censure par la novlangue. Quant aux hommes politiques, accaparés par les discours et l élaboration de politiques ad hoc d intégration, ils sont désormais l objet d une défiance inédite : leurs « solutions », inefficaces, voire contre-productives et chères, ne trompent plus personne. Échecs scolaires, agressions, refus de respecter les normes collectives, c est une faillite.
Longtemps les élites ont dissimulé la vérité aux Français, ou leur ont tenu un double discours, et elles continuent encore à le faire. Que s est-il passé pour que l intégration se dégrade autant au cours des deux dernières décennies ? Les Français attendent qu on leur tienne un langage de vérité. Ils savent l enjeu immense. Il y va de la cohésion nationale.

MALIKA SOREL-SUTTER est ingénieur de l École Polytechnique d Alger et diplômée d un troisième cycle de gestion de Sciences-Po. Née en France, elle a passé une quinzaine d années en Algérie. En 2007, Malika Sorel-Sutter a publié Le Puzzle de l'intégration. Les pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle est aujourd hui membre du Haut Conseil à l intégration, aux premières loges pour constater l ampleur des dégâts et l urgence d une politique cohérente et courageuse.

Mon avis :

« Dès ses premiers pas, la construction européenne fut guidée par une seule obsession, celle d’empêcher que les nations européennes puissent un jour renouer avec leur vieux démons. Cette hantise du passé est devenue à tel point névrotique qu’elle a fini par rendre l’Europe aveugle à son présent et aux défis nouveaux qui surgissaient. » Malika Sorel

"Pouvons-nous encore mépriser les faits au nom d’une idéologie ?" Dernière phrase du résumé du livre "Les yeux grands fermés" de Michel Tribalat

" Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,
Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie." La République de Platon

Avec ce livre Malika Sorel donne un gros de pied dans la fourmilière. A l’aide d’archive, de bon sens, de chiffres, d’études, cette dernière va sortir des discours communément admis pour faire un état des lieux de la France. Certes le livre à trois ans, mais en le lisant vous allez vite vous rendre compte qu’il est toujours autant d’actualité.

Portrait politique. Portrait migratoire. Portrait médiatique. Portrait associatif. Malika Sorel va aborder par tous les côtés le sujet migratoire de la France qui est toujours le même depuis des dizaines d’années, et qui conduit qu’à une chose : la mort de la France.

Oui, la mort de la France. La mort de son histoire, de ces valeurs, de ses racines, de sa mémoire ; et pour le montrer elle va bien mettre en avant le danger pour l’unité du pays et son identité, les méfaits d’une trop forte immigration, les méfaits de rogner sur les valeurs, et ainsi montré que ces français que l’on dit repliés sur eux-mêmes ou racistes, ont des raisons de s’inquiéter pour leur avenir, leur identité et leur sécurité. (La délinquance étrangère n’est pas un mythe. Désolée.)

Néanmoins ne vous attendez pas à trouver toute l’immigration dans ces pages, même si parfois elle se sert des autres flux migratoires comme de l’Asie pour étayer ce qu’elle raconte, l’auteure s’arrête principalement sur l’immigration africaine-musulmane car c’est la seule à l’heure actuelle qui pose problème ici en France, mais aussi à l’étranger. D’ailleurs quand on parle d’immigration en France c’est souvent à elle que le français fait référence par défaut.

Pour revenir plus précisément sur le livre, et comme vous l’avez deviné Malika Sorel va aller à l’encontre de tous les discours officiels pour montrer la réalité de l’immigration en France. Montrer que l’on mène la France en bateau et qu’on lui ment depuis des années sur ce sujet. Elle va aussi clairement montrer l’incompétence des hommes politiques à gouverner et à gérer l’immigration et l’intégration. D’ailleurs elle fait clairement comprendre qu’ils ont abdiqué sur ce sujet et se couchent devant tous les lobbys pro-immigrations pensant ainsi être tranquille, - et pensant aussi être meilleur que le voisin. Bref. Pour faire court, Malika Sorel va sortir les gants de boxe, et critiquer tour à tour, tout ce qui est responsable de la déliquescence de la France à l’heure actuelle, et la liste est longue.

En désordre, voici quelques exemples ; la démission de l’état dans l’intégration et sa politique *1 ; les associations*; la presse bien-pensante et menteuse à la botte des prêcheurs du politiquement correct et qui entravent les débats ;  les soi-disant experts qui inventent des excuses pour justifier l’inexcusable et faire triompher leurs idées politiques (la gauche a été par exemple spécialiste pour inventer la victimisation des musulmans et des jeunes des banlieues ) ; la nationalité française bradée (quand elle donne des papiers à des gens rentrés illégalement sur le territoire, à des femmes qui ont accouché en France... on peut clairement dire qu'elle est bradée. Sans compter là dedans la naturalisation à outrance de la gauche dans un souci électoral) ; la baisse du niveau scolaire au nom de l’égalité des chances (alors qu’elle va montrer que c’est parfaitement stupide, car d’une ça met à mal le niveau français dans la mondialisation, et de deux, qu’il est impossible de parler d’égalité des chances quand il y a une grosse différence de mentalité et de mode de vie) ; la discrimination positive à l’embauche* 3 (une honte qui a rétabli les privilèges en France et considère le français en quantité négligeable) ; les accommodements avec nos valeurs ; les pistons qui mettent des gens incompétent au pouvoir ; l’hypocrisie des discours et même des mots ; l’absurdité des discours venant des paillettes, des politiques,… Bref. Tout passe à la critique, pour néanmoins proposer à côté d’autres moyens de gouverner, d’autres solutions aux problèmes.

D’autres Solutions que je pense vraiment pas bêtes, comme par exemple celle d’évaluer les élèves dès la maternelle pour éviter tout décrochage scolaire et difficultés futures, celle d’arrêter l’immigration de masse (je précise que les permis pour le travail ne sont pas prioritaires, ils sont mêmes plutôt minoritaires), celle de rétablir purement la laïcité sans faire des régimes de faveurs afin de pouvoir vivre ensemble et d’assurer une cohésion nationale (ces arrangements avec la laïcité qui ont eu lieu depuis 30 ans ont été les premiers coups de pelle dans la tranchée des différences), celle de durcir l’accès à la nationalité française qui ne doit plus être un dû mais doit être obtenue qu’après un parcours sérieux à l’intégration (comme elle le dit justement, les valeurs françaises ne sont pas en suspension dans l’air), ou celle encore d’éloigner du pouvoir toutes ces associations bien-pensantes qui sèment la haine, entretiennent la victimisation de ces populations, et tuent la démocratie en mettant sur chaque débat qui s’impose une étiquette comme « incitation à la haine » pour les éviter - probablement parce qu’ils savent qu’ils vont avoir du mal à convaincre.

A côté de ça, elle va aussi montrer jusqu’à où ces erreurs ont été (ou vont être) nuisibles pour la France, et en mettant de côté les tensions sociales, le favoritisme immigré qui énerve à juste titre les autres français, le nivellement de l’école par le bas, le rapport entre la dette et les aides sociales, la laïcité bafouée, le nuisible peut être ceci ; le rapport Besson qui montre qu’une trop forte immigration gèle les salaires, ou encore la délivrance des permis sous des mots pompeux qui sont encouragés par l’Union Européenne, alors que les chômeurs français peuvent faire ces métiers si on prend la peine de les former. L’avantage avec cette démarche c’est que ça fait tomber les clichés d’eux-mêmes, et fait aussi découvrir d’autres choses qu’on ne dit pas, ou qu’on n’imagine pas. Personnellement je n’aurai jamais imaginé que les gens issus de l’immigration ne sont pas plus pauvres que les autochtones, ou encore qu’une trop forte immigration empêche l’intégration, ce qui en fait est complètement logique car s’ils sont trop nombreux où est l’intérêt pour eux de s’intégrer ?

Autre chose intéressante du livre, c’est qu’elle propose dans ce portrait de l’immigration du Sud, de nous la faire découvrir dans un cadre privé, ce qui est fort utile pour comprendre l’échec scolaire très présent dans cette communauté, le refus d’intégration venant de leur part (que l'état favorise je le rapelle), mais aussi leur mentalité. Une mentalité qui fait qu'aujourd'hui ils restent en retrait, mais qui explique aussi pourquoi leurs pays d'origines sont arriérés et assez sous-développés, socialement surtout. Le groupe chez-eux passe avant l'individu.

Je ne vais pas tout développer ce que Malika Sorel raconte dans son livre, car j'y suis encore demain même en simplifiant comme je viens de le faire. Mais tout ça pour dire que quand on lit ce livre, on se rend compte très vite que le ras-le-bol ambiant des français n’est pas une invention de son imagination, ni dû aux discours de l’extrême-droite, mais qu’il est en fait parfaitement justifié. En effet les français ne sont pas dupes et ils ne sont pas racistes non plus, qu’on se le dise, mais voilà ils en ont marres que les politiques leur mentent.
Ces derniers voient bien que les discours officiels sont très éloignés de sa réalité, de la réalité. Ils voient bien que l’immigration n’est pas une chance, et qu’elle n’est pas un besoin en période de chômage, de crise financière, surtout quand on a une dette abyssale. Ils voient bien que dans un pays qui bascule clairement dans le tiers-monde, dans une Europe qui demain ne sera plus rien face aux nouveaux géants –et la France encore moins-, l’immigration n’est pas non plus une solution. Enfin ils voient bien que l’immigration est devenue un sujet trop politique pour être honnête.

Voilà pourquoi je pense qu’aujourd’hui, et plutôt que de les rejeter parce qu’ils ne pensent pas comme on leur dit de penser, il serait peut-être temps pour les politiques de les écouter, et d’arrêter d’en faire des haineux qui s’inventent des histoires, parce qu’hélas ils ne s’en inventent pas beaucoup. Oui le racisme anti-blanc existe, oui ils ne sentent plus chez eux et oui ils sont traités comme des citoyens de seconde zone. Et quand on voit qu’on les pénalise à l’école mais aussi sur le marché du travail à cause de leur origine européenne, admettez qu’ils ont de quoi être énervés. Ce qui me fait penser et dire que la guerre civile viendra par les bien-pensants, car à trop vouloir favoriser les mêmes, à trop vouloir les excuser, les autres ont fini par vraiment devenir hostiles. Comme le dit si bien Mo Yan : "Chose poussée trop loin se change en son contraire." 

Bien sûr au livre de Malika Sorel, on pourra toujours mettre en avant un autre livre qui soutiendra l’inverse. Mais parce que ces observations faisaient largement échos aux miennes, parce qu’elle parle au nom de cette France qu’on oublie et qu’on exclut, je fais bien plus confiance à ce livre qu’à un autre qui dira le contraire. Après tout elle a raison ! Si nous voulons vivre ensemble, il va falloir rétablir la république dans les écoles, dans la rue, les lieux publics…, remettre la religion à sa place et ne plus faire de régime de faveur (j'enlève cependant les fêtes religieuses chrétiennes qui sont nos racines et qui ont toujours été là sans problème malgré la loi de 1905. Enfin, ça c'était avant que des pas contents venus d'ailleurs viennent faire chier avec leurs coutumes arriérées tous les jours. Voir différence entre "fête" et "tous les jours"). Il va falloir revoir aussi la politique migratoire, arrêter d’accuser la France de tous les maux, et durcir l’obtention de la nationalité qui doit être donnée qu’après un long et réel parcours d’intégration, en d’autres termes elle ne doit plus être un dû mais doit favoriser l’acte de s’intégrer.

De leur côté il va aussi falloir que les musulmans (c’est d’eux dont on parle principalement dans le livre) y mettent du leur, arrêtent de se faire passer pour des victimes, et commencent leur aggiornamento religieux. Car ce n’est plus possible, il faut qu’ils choisissent entre la religion et la république. Qu’ils soient religieux à la limite d’accord, mais qu’ils comprennent que la république doit passer avant la religion, que la religion ne doit pas gouverner la vie. Il n’y a que comme ça que l’obscurantisme perdra du terrain, que la paix sociale reviendra, et qu’on en fera des personnes libres, du moins en France.

En résumé lisez ce livre. Malika Sorel choque (ou pas) mais parle avec franchise, elle nous fait un portrait sans concession de l'immigration en France et nous exhorte à ne plus avoir peur de l'histoire, à ne plus écouter toutes ces réponses préfabriquées qui clôt les débats en ramenant les constats dérangeants à l'idéologie nazie, mais qui en fait nous conduisent à l'aveuglement, la bêtise, au favoritisme, à accepter l'inacceptable et à cracher sur nos valeurs. Bref, un livre nécessaire pour comprendre la déliquescence de la société française. 


*L’état, parce qu’il a encouragé ces associations à favoriser le communautarisme, mais aussi parce qu’il a encouragé grâce aux accommodements avec nos valeurs à ne pas valoriser l’intégration. Et ça l’auteure va beaucoup insister dessus.

En effet, le fait qu’il ait laissé à ces communautés des pans entiers de son territoire pour être tranquille, qu’il cherche des excuses à l’inexcusable (alors que les excuses c’est comme les trous du cul tout le monde en a), invente des raisons à certain fait d’actualité (comme les émeutes de 2005), qu’il ferme les yeux sur leur ingratitude et leur haine ouverte du pays (qui passent par le sifflement de la Marseillaise par exemple ou le refus d’apprendre le français encore), le fait qu'il ait rabaissé le niveau des écoles et des concours... l’état, a clairement démissionné de son rôle de maître et d’arbitre. L’auteure va aussi beaucoup insister sur le fait que ce n’est pas normal que l’état en fasse autant pour cette communauté, alors que jamais dans le passé les autres courants d’immigration n’en ont eu autant, alors qu’ils vivaient dans des conditions toutes aussi médiocres, voire pires, et que chose étonnante l’intégration a toujours fonctionné avec eux. Elle va aussi souligner l’aberration de jeter pour les immigrés 36 milliards d'euro par an, alors que cet argent pourrait être largement utile ailleurs (école, justice, recherche, culture…) et éviter aussi la fuite des cerveaux qui sont notre avenir. Cela éviterai aussi de creuser la dette.

*2 Alors les diverses associations, parce que comme le montre assez bien l’auteure (et la vie de tous les jours j’ai envie de dire) elles favorisent le communautarisme et la haine du pays par des discours toujours plus véhéments sur la France et ses habitants. En oubliant à dessein tout ce qui a été fait pour les immigrés, ceci afin de pouvoir jouer toujours plus les victimes pour en tirer profit, et justifier l’ingratitude des immigrés. Ce qui commence pour ma part à bien faire, car d’une part tout le monde galère pour trouver du travail ou pour se loger, et d’autre part parce que je ne supporte pas l’ingratitude. Même si ce n’est pas parfait, dire merci ne fait pas de mal, d’ailleurs ce n’est probablement pas plus parfait dans leur pays d’origine qu’ils y pensent avant de se plaindre…

*3 Extrait du livre pour bien montrer que la discrimination positive est du racisme : « Sur le terrain, la pratique  de la discrimination positive se transforme, de manière très concrètes, en discrimination négative envers les français de souche européenne : «  L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. (Propos recueillis pour le Monde 13 juillet 2007) […] »

Autre illustration :  « A compétences égales, eh bien désolé, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que la mâle blanc pour être clair. » Ces propos discriminatoires ont été tenus par Anne Lauvergeaon, patronne d’un groupe français qui emploie 50 000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé ? Comment expliquer, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. » (Pages 225 – 226)  Et ça je peux en témoigner !

 Extraits : 

« Tout le système d’instruction a été revu pour s’adapter aux difficultés que les enfants de l’immigration rencontrent dans leur parcours scolaire. C’est pour eux que les pédagogistes et les constructivismes ont profondément altéré la capacité de notre système éducatif  à mener les élèves à une réussite réelle, et non artificielle. Ils l’ont fait avec la bénédiction des décideurs politiques. » (Page 13)

 

« Mais qu’est-ce, au juste, qu’être français ? Quelle est-elle, cette identité française qui amène les français, à partir de leur municipalité, à se penser comme un corps, comme une communauté nationale ? En France, autrefois terre de libre pensée et d’exercice de l’esprit critique, cette question n’a plus droit de cité. L’interdiction de penser s’est installée sournoisement, et, un jour, la liberté d’expression n’a plus été qu’une pâle étoile dont la lumière tente, de loin en loin, de percer l’épais manteau de brouillard qui recouvre la société française. Soutenue par une correspondance inattendue d’intérêts qui lie les univers politique, médiatique, financier et économique, une vérité unique s’est imposée. Malheur à ceux qui n’ont pas adopté la novlangue et tentent encore d’exprimer leur francité. Ils courent le risque d’être embastillés dans les geôles des « racistes », avant d’être lapidé en place publique : on fait des exemples qui servent à dissuader les citoyens. Terroriser pour mieux soumettre, stratégie aussi vieille que le monde, mais qui ne peuvent admettre ceux qui ont encore en mémoire le mot « liberté ». « C’est cela le terrorisme intellectuel. Pratiquant l’amalgame, le procès d’intention et la chasse aux sorcières, cette mécanique totalitaire fait obstacle à tout vrai débat sur les questions qui engagent l’avenir », écrit Jean Sévilla. » (Page 10)

 

« La pensée libre est bâillonnée au profit de la parole de ceux qui, par ignorance ou par calcul, œuvrent à affaiblir la cohésion nationale. L’opinion publique est prise en otage par une presse qui se fait le porte-voix des diviseurs, et aussi des hommes politiques qui, de crainte de rater un train, s’engouffrent dans la dernière tendance, celle du communautarisme. Pas un jour ne passe sans que de nombreux médias n’apportent leur aide aux communautarismes, ceux pour qui la France doit être mise en accusation et se repentir. La plupart des médias offrent plus facilement, une tribune à ceux qui font la propagande de la « diversité »   et travaillent à la communautarisation de notre société, qu’à ceux qui défendent le modèle républicain français. […] » (Page 30)

 

« Sur la question de l’intégration, les médias s’appliquent à décourager toute évocation de l’existence et de la réalité d’une identité française. A leurs yeux, seuls les étrangers ont le droit de posséder une identité et de l’affirmer. Les français qui tentent d’évoquer la leur sont, quant à eux, immédiatement accusés de racisme et de xénophobie. Le parti pris contre les idéaux qui symbolisent l’identité du peuple français est évident. Quel sinistre paradoxe que d’utiliser le concept de « diversité » pour tenter d’étouffer l’âme de la France  et celui de « minorités visibles » pour vampiriser l’universel. Cette manipulation des foules, à laquelle se livrent bien des intellectuels et animateurs de shows médiatiques, est un jeu dangereux, car elle provoque une crispation de la société française qui peut déclencher, à terme, un rejet viscéral de tout ce qui est d’origine maghrébine ou africaine. 

A la suite d’associations qui se sont donné pour mission de lutter contre le prétendu racisme des français, les médias ont créé un climat qui pèse très lourd sur la liberté d’expression dans la société française. Les français ne doivent plus se laisser impressionner par ces « ayatollahs de la pensée unique », ceux qui utilisent depuis plusieurs décennies utilisent le terme « raciste » comme une arme atomique dans le but de dissuader toute liberté de pensée et de jugement de s’exercer en France. Il suffit d’analyser les réactions des médias et de ces associations pour comprendre que leur lutte antiraciste est un bien curieux combat, à géométrie variable. Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective.» (Page 32)

 

« Emprisonner les populations de l’immigration dans le statut de victimes, donc les français de souche européenne dans celui de bourreaux potentiels, est porteur de graves dangers pour notre société. Cette attitude a largement contribué à développer, puis à entretenir la haine que nourrit désormais une partie des jeunes issus de l’immigration envers les français de souche et leur société. Ces jeunes sont à présent profondément convaincus que la France est coupable ;  cela les incite à la braver et à ne plus produire le moindre effort pour en respecter les règles du  « bien-vivre ensemble ».

[…] Il n’est pas possible de créer, puis faire vivre un sentiment de fraternité entre les populations que l’on aura eu de cesse de dresser les unes contre les autres : « les victimes de la discrimination » contre les «  raciste qui discriminent ». La société française récolte désormais les effets de la haine qu’une partie de ses élites politiques, médiatiques, associative et intellectuelle a semée dans le cœur des migrants et de leurs descendants, en leur rabâchant que la France et les français sont coupables. » (Page 34)

 

« C’est parce que certains se sont plu à toujours tout minimiser et à tout justifier, même l’injustifiable, que nous en sommes arrivés là : une situation où notre société a fini par engendrer des fauves. Une société qui en vient à légitimer la violence ne pourra qu’être un jour balayer par cette violence. Les hommes et femmes politiques ont à présent très peur des fauves qu’ils ont créés. C’est la peur qui guide désormais leurs prises de position et leurs décisions. Anticipant le plus souvent les demandes, ils reculent en leur sacrifiant l’une après l’autre, en guise d’offrande, chacune des vertèbres de la colonne vertébrale de la France. » (page 108)

 

« Nous sommes entrés dans une période où la République est régulièrement testée. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que les coups de boutoir contre ses fondations cessent par le seul coup d’une loi. « L’avenir de la République se trouve une nouvelle fois au cœur de la crise politique et sociale que traverse notre pays. Ses principes sont attaqués par ses ennemis et caricaturés par nombre de ses amis. » C’est parce qu’elle se trouve attaquée de l’intérieur que la République commence à vaciller. Des lois et principes nombreux sont en effet aujourd’hui détournés pour justement la torpiller. Ainsi en va-t-il de la Déclaration universelle des droits de l’homme ; de la laïcité elle-même ; du principe de liberté ; de la liberté d’expression et d’opinion ; de la nécessité du respect de toutes les croyances…

[…] Quelle est la raison profonde qui pousse les différents acteurs à concéder aux migrants d’origine extra européenne ce qu’ils n’auraient jamais concédé aux migrants d’origine intra-européenne ? La France a pourtant déjà connu des vagues migratoires chez lesquelles la religion étaient très présente […] La peur n’est pas étrangère à l’émergence d’accommodement  consentis. Aussi, pour avoir la paix, les décideurs sont-ils enclins à céder et à transiger sur les principes et des règles qui ont pourtant permis à tous de vivre ensemble jusqu’à récemment. En cédant il envoie le signal que tout est possible. C’est un encouragement à de nouvelles demandes qui est lancé et bien sûr nous ne sommes qu’au début d’un processus qui amènera de nouveau le chaos. L’ignorance de l’histoire ne prépare jamais la paix mais la guerre. Voilà une conséquence de la déculturation des élites politiques, pour lesquelles la laïcité se réduit à une simple date : 1905 ! Oubliés tous les évènements tragiques qui se sont déroulés sur plus de trois siècles. […] Quand la classe politique renonce au respect de la laïcité, elle rompt avec une entente cordiale obtenue au prix du sang et des larmes. »

 

« Tout en affirmant que les violences sont inexcusables, la plupart des membres de la classe politique les justifient arguant qu’elles seraient la conséquence de causes telles que le chômage, la pauvreté, l’habitat ou encore les discriminations dont les français se rendraient coupables. Leur discours, qui laisse entendre la nécessité de la repentance de la France et l’obligation de corriger les effets du supposé racisme des français, a pour très grave conséquence de venir renforcer la détermination de ceux des enfants issus de l’immigration qui rejettent la société française. Ces derniers sont à présent convaincus que la France est coupable ; cela les incite à la braver, voire à la rébellion continuelle. L’abandon de la victimisation-repentance est une absolue nécessité.

Les personnes issues de l’immigration ne bénéficieraient pas, dans notre pays, des mêmes droits que les français de souche ? Non seulement c’est totalement faux, mais cela fait même 30 ans que, par le biais des mesures territoriales ciblées, l’Etat leur accorde davantage de moyens qu’aux autres. Ce ne sont pas les territoires majoritairement peuplés par les populations de l’immigration extra-européenne qui sont aujourd’hui les plus démunis dans notre pays. Parmi les territoires les plus pauvres, « les départements ruraux de la Creuse, de L’Aude et du Cantal. Un fort taux de chômage entraîne en effet les revenus à la baisse. Dans la Creuse, l’Aude et le Cantal, la forte proportion de personnes retraitées, aux revenus en moyenne plus bas que ceux des actifs, induit une baisse globale du niveau de vie », note une étude de l’INSEE. Mais qui s’intéresse aux habitants de la Creuse, de L’Aude ou du Cantal ? Les yeux et l’attention sont rivés sur les territoires soumis à la forte pression migratoire du Sud. Les familles y sont pauvres, et pour cause, puisqu’elles arrivent de pays où elles étaient misérables et que la réussite scolaire de leurs enfants, qui pourrait leur permettre une progression sociale, s’avère très difficile pour toutes les raison évoquées. Les inclure dans les panels comparatifs français n’a guère de sens. En ce qui concerne, ce qu’il convient d’analyser est la progression entre le niveau de vie qu’elles avaient dans leur pays et celui qu’elles ont en France. Cette progression est fulgurante. Dans les Cahiers français, Benoît Normand nous livre une information très précieuse : « l’enquête nationale sur le logement, réalisée en 2006 par l’INSEE, fait apparaître que les conditions de logement des immigrés, en comparaison des autres populations, sont satisfaisantes, mais non pour ce qui concerne le peuplement du logement, du fait de la plus grande des ménages. […]

Le taux d’immigrés propriétaire de leur logement est passé de 34% en 1992 à 40% de propriétaire en 2002, les personnes nées françaises étant 56% à être propriétaire à cette date. » 40 % de propriétaires ! Voilà une réalité que les français ignorent, et dont les médias prompts à fustiger la France se gardent bien de faire état ! » (Page 106)

" "Je crains que le "politiquement correct" finisse par tuer le débat républicain" : voici comment, dans une lettre adresser à la présidente de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, le sénateur Jean-Pierre Chevènement manifestait son soutien à Eric Zemmour ; et il ajoutait : "Il [E.Zemmour] n'a, hélas, pas dit une chose matériellement inexacte. Il suffit, comme j'ai eu l'occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de Sécurité publique du ministère de l'Intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées sont imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine." Tuer le débat républicain ? Serions-nous en train de glisser vers une forme de totalitarisme ? Dans ses Mémoires, Jean-François Revel dépeignait ainsi les objectifs et el mode opératoire du totalitarisme : "Le totalitarisme veut atteindre la racine même de la pensée et de la sensibilité, tuer la source de l'indépendance intellectuelle et morale en chaque individu." Le malheur d'Eric Zemmour est d'avoir osé aborder l'un des tabous qui frappent le sujet de l'intégration, et aussi d'être très médiatique." (Page 245)

 

Je rajoute ça Minority engagement strategie car l’auteur en parle à la fin de son livre, ça fait réfléchir et on ne peut pas nier qu’il y a beaucoup de similitude entre ce papier qui est un plan d’attaque et certaines mesures gouvernementales (déjà en place comme la réécriture de l’histoire, et ce n’est pas qu’une simple mise à jour ça va plus loin). Jusqu’à quel point la France est le pantin des Etats-Unis ? D'autres pays aussi ?

27 novembre 2014

"Le langage secret des lieux sacrés : Décrypter les églises, les temples, les mosquées et autres lieux de culte de par le monde"

"Le langage secret des lieux sacrés : Décrypter les églises, les temples, les mosquées et autres lieux de culte de par le monde" de Jon Cannon

le langage secret des lieux sacrés

Résumé :

Qu'est-ce qui différencie un temple hindou d'un temple bouddhique ? Pourquoi une église ressemble-t-elle à une synagogue ou à une mosquée La disposition et la forme des espaces ont-elles une signification ? Découvrez les symboles et le sens de l'architecture des plus magnifiques édifices sacrés du monde Le Langage secret des lieux sacrés interprète le sens des édifices religieux les plus célèbres à partir du contexte historique et de la manière dont leurs bâtisseurs les adaptèrent à leur foi. Ce magnifique livre de référence passe en revue les monuments associés aux grandes religions actuelles - judaïsme, christianisme, islam, bouddhisme, hindouisme - tout en abordant quelques grands sites de la préhistoire et de l'Antiquité, dont Avebury et l'Acropole. L'ouvrage est illustré par de superbes photographies en couleurs et des doubles pages originales détaillant le "décryptage" d'une oeuvre particulière.

Mon avis :

Ce livre n’est probablement pas exhaustif en la matière, mais il décente bien le sujet, puisque de l’antiquité avec ses premières constructions, jusqu’à l’époque moderne, il va retracer l’histoire de l’architecture des lieux saints. En choisissant néanmoins les courants de pensées et les religions les plus habituels et les plus importants, car ce sont eux qui ont marqué le plus l’histoire de l’humanité.

 

Toutefois il ne faut pas croire que même amputé des autres courants spirituels ce livre est médiocre, loin de là d’ailleurs, puisque malgré ce manque l’auteur va arriver à montrer diverses choses importantes dans ce domaine, comme les influences d’un courant spirituel à l’autre, par exemple l’art maya mélangé à l’art chrétien, l’art gréco-bouddhiste ; les bases communes de l’architecture, les diverses constructions de l’antiquité restant avec ses coupoles, ses mosaïques, ses frontons… les bases principales en architecture malgré quelques créations par la suite ; ainsi que l’importance des lieux dans la conception de ces bâtiments. En effet il faut savoir que les montagnes, les fleuves, les étoiles, les superstitions, n’étaient jamais étrangères à la construction d’un bâtiment sacré, c’était même la première chose qui comptait. Mais d’autres paramètres rentraient en compte, et l’auteur va les expliquer.

Pour n'en citer qu'un, il va par exemple démontrer l’importance de ces bâtiments dans l’histoire. Ce qu’ils représentaient, ou représentent encore aujourd’hui, mais aussi leur utilité. Certes ils sont là pour dieu, pour affirmer et pratiquer un culte ou une philosophie, mais pas que. En effet il faut savoir que ces constructions servaient aussi à unir les peuples sous une même bannière -pour instaurer une certaine stabilité politique -, mais aussi et très souvent à affirmer le pouvoir du dirigeant et montrer la divinité de sa personne et de son pouvoir, ce qui, à la lumière de ce livre, aide à comprendre pourquoi tant de construction et l’importance de ces dernières dans l’histoire.  

 

Ensuite, autre atout du livre, c'est qu'en plus de décrire l'architecture, l'évolution des constructions, c'est qu'il aide aussi à la compréhension des monuments sacrés et des images qui les composent. En effet l’auteur va resituer en parallèle au contexte temporel, le contexte sacré. Ce qui est certes un peu normal mais très bien en soi, car en replaçant ainsi les bases du culte en même temps que le contexte matériel, le lecteur athée ou non pratiquant va comprendre ce qu’il lit et voit. Ce qui de mon point de vu est très bien, car par cette dimension ce bouquin montre qu'il s'adresse à tout le monde. Les livres, les légendes, ayant fortement influencé les images mais aussi les constructions, il serait un peu bête de lire ce genre d'ouvrage sans quelques connaissances, faut bien le dire.  

 

Néanmoins j’ai trouvé un défaut à ce livre, malgré les magnifiques photos et les descriptions, je trouve qu’il manque de schéma pour expliquer les différentes formes que l’architecture a pris. Un dessin pour expliquer ce qu’est l’arc outrepassé apparu au 5ème siècle ou pour expliquer la présentation d’un lieu, aurait été la bienvenue pour le néophyte, car parfois le texte était un peu dur à suivre dans le monceau de description. Là, j'avoue que j'ai relu plusieurs fois certains passages afin de bien comprendre.

Mais malgré ça, et comme dans Le langage secret des églises et des cathédrales, j'ai passé un agréable moment de lecture. Ce livre a été très enrichissant et je conseille à tous les curieux d’histoire, d’art, d’architecture, de spiritualité.

Merci aux éditions Prisma.

 

DP_LSLS1Grande  

DP_LSLS2

 

17 octobre 2013

"Thérèse, vivre d'amour" de Thérèse de Lisieux. Dieu que c'est bête !

"Thérèse, vivre d'amour" de Thérèse de Lisieux

 thérèse vivre d'amour

Résumé :

Thérèse Martin : une si courte vie pour un si grand destin ! La petite Thérèse perd sa mère à l’âge de quatre ans et cette disparition entraîne le déménagement de sa famille à Lisieux. Quelques mois plus tard, sa sœur aînée Pauline, qui veillait sur elle, entre au Carmel. Désemparée, fragilisée, Thérèse tombe gravement malade. Mais sa foi l’éclaire, la guérit, et à quatorze ans elle décide de se faire à son tour carmélite. L’âge requis pour l’entrée au Carmel est de dix-sept ans ? Qu’à cela ne tienne : elle va jusqu’à Rome plaider sa cause auprès du pape Léon XIII et… devient sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face !
Dix ans plus tard, elle s’éteint à l’âge de vingt-quatre ans.
Auteur prolifique, elle nous a laissé des poèmes, des pensées, des correspondances, des mises en scène théâtrales… Ses Mémoires, publiées un an après sa mort, ont ému des milliers de lecteurs. Elle a été béatifiée en 1923, canonisée en 1925. Sainte Thérèse de Lisieux a même été proclamée docteur de l’église par Jean-Paul II en 1997.
Thérèse, Vivre d’amour nous fait revisiter cette existence exemplaire, faite de courage et de joie transcendante qui a marqué tant d’êtres humains. Ce livre nous transmet un message de sagesse d’une rare maturité, des pensées simples et pures qui rafraîchissent l’âme, et un souffle d’amour universel qui réchauffe les cœurs.

Mon avis :

Je ne sais pas du tout ce qui m’a pris d’acheter ce livre, moi qui suis une athée convaincue, surtout quand l'amour de Dieu est exprimé à ce niveau-là, au point que vous avez envie de vomir... ;  mais bon, je l’ai acheté et je l’ai même lu ! Ce que malgré tout je ne regrette pas, car je me suis quand même bien éclatée de rire.

Alors ce que je vais dire va paraître scandaleux pour beaucoup, mais très franchement j’ai purement détesté cette Thérèse de Lisieux. A mes yeux cette nana était complètement siphonnée.
Déjà parce qu’elle a des délires mystiques, elle prend des coïncidences pour des miracles ou encore ses délires pour des réalités, comme par exemple la fois où le sourire de la vierge l’aurait soi-disant soigné, (d’une maladie purement psychologique faut dire ), ensuite parce qu’elle a un amour du martyre, de la souffrance mais aussi de Jésus, Dieu, la sainte Vierge et toute la clique, franchement mal placé et carrément exagéré pour ne pas dire surjoué même pour une soeur (je l’aurais d’ailleurs bien vu comédienne, mourir mille fois telle Sarah Bernhardt au théâtre !), et pour finir parce qu’elle est finalement trop simple d’esprit, comme par exemple quand elle a été malade psychologiquement enfant, elle appelle ça le Démon !  (Et encore plus tard elle y fera référence pour d’autres choses, notamment lors des doutes qui l’assailliront quand elle mourra de la tuberculose. Et d’ailleurs à ce moment précis je vous jure qu’on part loin dans le délire de cet esprit dérangé.)

Vraiment je suis désolée, mais pour moi, cette fille était une cinglée. Elle exagérait trop les choses, et j’avoue que j’ai souvent levé les yeux au ciel durant ma lecture, et notamment et surtout, surtout, quand elle raconte son contretemps pour rentrer au Carmel à 15 ans, là ça a été le pompon je dois dire, et vous allez vite comprendre pourquoi. Déjà dans ce passage, le mot « épreuve » est employé à tout bout de champ ! Ce qui est légèrement agaçant quand on compare à d’autres choses bien plus graves… Ensuite, imaginez que cette fille appelle « EPREUVE » le fait qu’elle ne peut rentrer au Carmel qu’à 21 ans et non à 15 ans !!! Tout le monde lui dit – Pape compris – que ce n’est pas grave de rentrer si tard, surtout si elle a la vocation, ben non madame refuse de comprendre cela et le fait qu’elle ne rencontre que des refus sur sa route, elle appelle ça une dure épreuve qui allait éprouver ses forces… (Là dommage que vous ne voyez pas ma tête.) Limite si elle ne compare pas ceci avec les épreuves du Christ ! (Hé ! Vous n’allez pas me dire que ce n’est pas exagéré quand même ?! Franchement ? Bon pour l’anecdote faut savoir qu’elle a tellement pété les couilles à tout le monde, qu’ils ont fini par lui dire oui.)

D’ailleurs en parlant de cette vocation, je me demande si elle n’a pas été conditionnée pour. Ses parents étant très pieux, - et en passant ils ont été béatifiés par l’église en 2008 car ils représentent la famille chrétienne parfaite -, et comme ses sœurs ont toutes étaient dans un couvent, est-ce que finalement et malgré tout, elle n’a pas été conditionnée pour servir Dieu ? Surtout que j’ai trouvé qu’elle manquait de caractère, ce qui aurait été facile de la modeler. Sûr elle possédait un amour démesuré pour son Dieu, mais n’aurait-elle pas fini par se lasser si elle avait vécu plus vieille ? A se demander si tout ceci était bien raisonnable ? N’aurait-elle pas trouvé cela vain à la longue ? D’ailleurs je me demande si elle n’a pas été déçue une fois morte, autant il n’y avait rien de ce à quoi elle croyait de l'autre côté... Bon là d’accord c’est mon côté immoral qui s’exprime. Mais quand-même, vivre cloîtré dans un couvent pour l’espèce humaine je trouve cela franchement idiot autant se rendre utile autrement. Puis l’amour et le pardon, honnêtement, il n’y a pas plus crétin. Personnellement j’aurai plutôt tendance à croire en la Justice et à la Raison (toutes deux humaines je précise), qui elles ont fait leurs preuves plus d’une fois et qui s’avèrent utiles, plutôt qu’à l’amour de Dieu et à sa miséricorde. Le pardon et l’amour c’est bon pour les bisounours !

A ce niveau de mon avis, on pourrait arguer que c’est mon côté athée qui s’exprime, mais sincèrement si demain je vois une religieuse à qui je peux accorder des mérites je le ferais avec plaisir, mais au petit mouton Thérèse, elle qui était trop faible de caractère, trop dans son délire d’obéissance, d’amour, de martyr et de soumission, ce n'est pas possible. Franchement ce n'est pas de la mauvaise foi, mais je ne lui trouve aucune qualité. Enfin bon.

Cependant outre tout cela, un autre point du livre qui m’a dérangé, c’est la religion chrétienne. Elle est faite d’amour et de pardon, ça je l’ai bien compris et vous le comprendrez très bien si un jour vous lisez ce bouquin (!), mais malgré cela qu’est-ce qu’elle est triste ! La souffrance est omniprésente dans cette doctrine, qu’est-ce-que c’est dépriment ! En plus rajoutez à cela le dévouement et le dénuement, mais vous avez de quoi vous exploser la cervelle à la fin de la journée. Personnellement je préfère distribuer la joie et la bonne humeur, plutôt qu’endurer la souffrance pour le don de l’amour et j’en passe.

Sinon pour résumer un peu plus ce livre, on ne va pas seulement découvrir que « la petite voie » que prêchée Thérèse, on va la suivre de son enfance à sa mort, donc la découvrir plus intime. Nous allons découvrir certains de ses textes, - qui je dois reconnaître pour quelque-uns ne sont pas mal -, mais aussi, tout ce culte qui a autour d’elle depuis sa mort ; elle a été reconnue par le pape Pie XII patronne secondaire de la France derrière Jeanne d’Arc (qui était une de ses idole), elle a été faite docteur de l’église par Jean-Paul II, elle est la sainte patronne de plusieurs congrégations, et on lui attribue aussi des miracles (Edith Piaf aurait recouvert la vue grâce à elle à l’âge de sept ans), - mais ces miracles ne sont-ils pas juste dus à la force de la ferveur elle-même, plutôt qu’a l’objet de la ferveur ? Enfin là je ne donne que mon avis.
Bref, on découvre aussi tous les à côté.

En résumé, je ne suis pas mécontente d’avoir lu ce livre car ma foi j’ai découvert la vie d’une fille que l’on dit Sainte, mais croyez-moi j’ai été bien contente de finir ce délire perpétuel d’une Sarah Bernhardt de couvent.

16 octobre 2013

"La part de l'autre" d'Eric-Emmanuel Schmitt

"La part de l'autre" d'Eric-Emmanuel Schmitt

la part de l'autre

Résumé :

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l'École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde..."

Mon avis :

Voilà un livre étrange dont la construction et le but, même si ce n'est pas la cas du sens, m’échappe.  Le but, parce que je ne comprends pas qu’on puisse se croire tout blanc, car il est évident qu’on a tous une part sombre en soi plus ou moins marquée selon les personnes, et qu’en plus je ne vois pas trop comment on peut ignorer cela ; et la construction, car je ne comprends pas pourquoi l’auteur a basé une partie de son livre sur un grand « SI », à savoir Hitler reçu aux beaux-arts. Pourquoi vouloir réécrire quelque chose qui de tout manière ne se réécrit pas ? Pourquoi ce « si » alors que l’histoire aurait pu être la même avec lui ou un autre ? Car il en existe toujours d'autres, la preuve aujourd’hui. En plus pourquoi ce « si » alors que l’auteur en a souffert ? Il est maso ! ^^

Bon d’accord le but de ce livre n’est pas d’imaginer l’issue de ces questions existentielles, ni même de les projeter, mais quand même, de mon côté, j’avoue que je n’ai pas pu y faire abstraction. Mais outre cela il est vrai que ce livre possède un sens nécessaire, un sens qu’il ne faut pas ignorer. La double personnalité de l’homme, capable du pire comme du meilleur… du moins jusqu’à l’union et l’entente. 

La double personnalité qui selon les circonstances, fera LE choix qui changera LE destin.  La double personnalité qui peut pourtant réveiller son côté obscur, parce qu’une chose l’aura blessée dans son orgueil mal placé. En fait au-delà de la double personnalité de l’homme, que l’auteur met en scène dans ce livre par Hitler, il faut regarder finalement autre chose, qui peut se résumer en une entité, une unité : l’égo. L’égo de l’homme source de tous les maux humains.

Et là je dois dire que l'auteur est allé très loin dans ce livre en voulant comprendre l'égo dHitler, puisqu'il explique en partie le pourquoi de la seconde guerre mondiale, mais développe un bout des prochaines et qui pourrait en être la cause… (Enfin là et au vu du monde, on est quand même dans la merde). Mais au-delà de tout ceci, ce qui faut savoir c'est que ce livre pose la question de la remise en question de soi.

Cela étant, je ne peux accepter les vexations et les échecs comme des excuses aux atrocités, car j’ai finalement l’impression que c’est ce qu’a fait l’auteur en essayant de comprendre et d’expliquer Hitler. Même s’il déteste Hitler, et qu'il a été content quand il a enfin tué, j’ai malgré tout eu l’impression étrange qu’il essayait « d’absoudre » ce dernier, en montrant ce que l’on peut devenir pour une histoire, et en ce qui me concerne c’était surtout visible dans l’espèce de journal d’écriture qui se trouve à la fin, quand il parle des humiliations. Faire un "observatoire d'humiliation" l'idée est mignonne, mais en plus des humiliés il y aura toujours des gens qui voudront être calife à la place du calife, et même au-delà, ce n'est plus une question d'humiliation là. Enfin tout ceci c’est une question de perception du roman et aussi peut-être une question de philosophie.

Pour moi le jour où l’homme passera outre son égo, sa susceptibilité, il sera fort et non plus faible, alors que pour l’auteur il suffirait apparemment juste de faire attention aux humiliations pour éviter les catastrophes ; bien que je ne dise pas qu’il ne faille pas faire attention au mal que l’on peut répandre, je trouve que chercher une raison pour expliquer un fait c’est exagérer ! Il ne tient qu’à l’homme de s’améliorer, de se questionner. Ne soyons pas entièrement défaitiste ni vaincu d’avance ! Cessons de se comporter en victime. Certes E.E. Schmitt veut monter aussi cela, mais peut-être bien qu’il n’appuie pas assez dessus, enfin de mon point de vue.

En somme, quoi qu’il en soit et malgré tout ce qu’on pourrait dire, ce livre possède un message très fort et encore très actuel, voilà pourquoi  je remercie la personne qui me l’a prêté, et pourquoi je le conseille aussi. Car malgré quelques longueurs, la présence de ce crétin de Freud (désolée je ne peux pas penser autre chose de ce mec, qui pour moi à fait coller sa réalité à la réalité en envoyant l’humanité dans le mensonge), ce livre possède aussi quelque chose de beau et de profond, une dimension pleine d’authenticité, bien qu’amené bizarrement. Mais pour faire simple, les deux parties du bouquin sont très agréables, surtout celle d’Adolf H. mais elle me dérange par sa non-existence, par le fait qu’elle soit amenée par un « si ». Et moi les « si », je n’aime pas ça, les choses sont ce qu’elles sont et puis c’est tout. (Oui je peux être cruellement terre à terre…)  Je pourrais dire encore beaucoup de chose sur ce livre, voilà pourquoi je m’arrête ici et le conseille en vous livrant un beau passage :

« Un idiot qui doute est moins dangereux qu’un imbécile qui sait. Tout le monde se trompe, le génie comme le demeuré, et ce n’est pas l’erreur qui est dangereuse mais la fanatisme de celui qui croit qu’il ne se trompe pas. Les salauds altruistes qui se dotent d’une doctrine, d’un système d’explication ou d’une foi en eux-mêmes peuvent emporter l’humanité très loin dans leur fureur de pureté. Qui veut faire l’ange fait la bête. »

Posté par Florell à 19:34 - Littérature - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

14 septembre 2013

"C'était en mai, un samedi" de David Lelait-Helo

"C'était en mai, un samedi" de David Lelait-Helo

9782843376634

Résumé :

Une maison blanche et haut perchée, dans le ciel de Paris. Une femme vit là depuis vingt-cinq ans. Seule. Ce samedi soir, en ce refuge devenu tombeau, elle s'apprête à rompre ses jours. Assise sur le bord de son lit, elle contemple la ville qui lui a tout donné, et beaucoup pris. Sur le chevet, une bouteille de whisky, des somnifères, le téléphone. Elle voudrait enfin parler, dire quelle a été sa vie, dire pourquoi elle lui préfère la mort. Elle compose un numéro au hasard... A une centaine de kilomètres de là, dans son jardin clos, Sophie goûte le silence depuis qu'elle a quitté son mari, la ville pour la campagne. Le téléphone sonne. "Allô, je m'appelle Iolanda. Je vais mourir". Deux heures s'écouleront. Le temps que deux femmes se racontent. Madame Tout-le-monde, Sophie, et Iolanda... Dalida pour la France entière. Un roman intime et poétique où affleure toute la réalité de la vie de Dalida. La rencontre émouvante et troublante de deux femmes que tout sépare, à l'heure, enfin, où se dévoilent leurs secrets.

Mon avis :

Livre étrange qu'est celui-ci. Déjà parce que même sans l'avoir lu on connaît déjà la fin, mais aussi parce que sous l'image d'une star reconnue nous apparaît le portrait vrai d’une femme déchirée. Le portrait d’une femme déchue de tous ses droits, Iolanda, au nom d’une image et d’un amour universel qui porte le nom de Dalida. L’amour universel, voilà d’ailleurs le réel problème de cette femme. Elle a couru et cherché l’amour universel alors qu’au fond d’elle-même, elle n’en voulait qu’un, l’unique, et c’est joliment dit dans ces pages d’ailleurs.

Ce soir du 2 mai 1987, avant l’ultime voyage, Iolanda tape sur son téléphone un numéro  au hasard, elle tombe chez Sophie. Une dame fraîchement séparée de son mari. Alors que Iolanda cache son identité, - du moins pendant un temps -, et explique clairement son dernier projet, Sophie va tout faire pour la faire changer d’avis. En vain bien-sûr.

Mais alors que se déroule le fil de la conversation et aussi celui des souvenirs, apparaît sous le visage d’une star mille fois vue et reconnue, le visage d’une femme inconnue, fragile, déchirée et à bout de souffle. Bien-sûr rien de nouveau si on connaît la vie de Dalida, mais pourtant dans ces pages j’ai trouvé le portrait bouleversant d’une femme qui voit sa vie d’une manière générale, sa carrière, ses amours (et l’épisode Tenco laisse ici perplexe) d’un regard désabusé, mélancolique voire haineux, mais aussi sans aucune duperie. J'ai trouvé le portrait d’une femme qui s’aperçoit que sa vie ne lui a pas appartenu, et que les choix qu’elle a faits dans cette dernière n’ont finalement pas été ceux qu’elle aurait dû faire. Que ces choix qu’elle a faits sur l’instant, n’ont pas apporté le véritable bonheur qu’elle attendait, même si elle a fait ceux qu’elle pensait juste sur l'instant.

Dans les paroles que l’auteur lui fait prononcer, on sent toute la détresse de cette femme, et c’est sûrement celle qu’elle a dû ressentir à cet instant, où elle sait qu’elle va tout quitter ; le remord, le regret et la solitude, mais aussi un certain repos.

Ensuite, en ce qui concerne l’histoire de Sophie, on sent qu’elle est là pour donner le change, bien qu’elle ne soit pas inintéressante elle n’est pas non plus très passionnante, du coup de mon point de vu ce n’est pas spécialement un bon point, ni spécialement un mauvais d’ailleurs. C’est voilà, pas grand chose. (Je suis très précise aujourd’hui. ^^) Et de toute manière soyons honnête, on ne lit pas ce livre pour Sophie.

Pour résumer, j’ai passé un agréable moment de lecture, bien qu’il fût un peu… bizarre et pour finir un petit passage que j’ai trouvé joli, spécialement pour vous !

(En parlant de son avortement en 1967.*)

« Il serait beau. Il serait gentil. Je lui aurais donné un prénom d’Italie, le l’aurais aimé plus que tout, et il m’aurait réconciliée avec moi-même. Je n’aurais rien fait de plus grand que lui, rien de plus fort. Que sont les chansons comparées à cet enfant d’Italie, que je n’ai pas laissé vivre ? J’ai diverti le monde entier, des millions de personnes. Une seule m’aurait suffi. Mon fils. Un seul m’aurait attachée à la vie. Un jour, il m’aurait portée en terre et couchée dessous les roses mais au lieu de ses bras, sous la terre je ramperai seule, sous plus de roses que je n’en aurai jamais désiré ; trop de roses, avec leur parfum écœurant, au bout de milliers de mains. Une seule rose m’aurait suffi, la sienne, à chaque anniversaire, à chaque Toussaint. Que ferais-je de tant et tant de roses ? Sophie, j’ai tout fait par millions, l’unité m’aurait suffi. Je me suis trompée. Je n’ai cessé de me tromper »

 

* De là à croire qu'il l'a poussé au suicide faut pas déconner, il y avait beaucoup d'autres choses, néanmoins je ne dis pas, ça l'aurait peut-être empêché. Et si je mets cette phrase c'est en référence à ce site. Puis  pour leur répondre j'ai envie de dire ceci, toutes les filles qui se font avorter ne le regrette pas, et personnellement je suis pour l'avortement ! Tout le monde ne peux pas prendre des contraceptifs et certains ne veulent pas en prendre car ça rend malade, et par ailleurs tout le monde ne peut pas élever des enfants, donc flûte à ces gens. Même si tout ça ne me concerne pas j'ai mon opinion dessus et rien que pour la sauvegarde de la planète je suis pour la limitation des naissances, donc pour l'avortement.

Posté par Florell à 09:46 - Littérature - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

27 août 2013

"Joueur du grenier, tome 1 : ma folle jeunesse." de Frédéric Molas et Pirate Sourcil

"Joueur du grenier, tome 1 : ma folle jeunesse." de Frédéric Molas et Pirate Sourcil

 

joueur du grenier bd avis ma folle jeunesse

Résumé :

Le Joueur du Grenier (Frédéric Molas) et Piratesourcil présente une BD inédite qui nous propulse dans les années 90 et qui relate l'enfance du Joueur du Grenier avec humour, afin d'expliquer comment tout a commencé ! Au fil des histoires, on croise également ses amis, tous aussi fans de jeux vidéos et de dessins animés.

Mon avis :

Vous connaissez tous le Joueur du grenier (JDG) ? Si non, ben c'est le Joueur du grenier. (Je viens de vous donner la description la plus inutile qui n'ait jamais existé.) Non plus sérieusement, le joueur du grenier c'est un gars qui teste des jeux vidéo rétro et l'on peut voir ses excellentes vidéos sur le net ensuite. Ca c'est pour la description rapide du gars.

Pour la BD, on pourrait donc penser, vu que c'est son thème de prédilection, que cette BD ne parlera que de jeux vidéo, et ben non ! Il va parler de tout ce qui a fait son enfance, - et accessoirement la mienne -, le club Dorothée évidemment, les jeux vidéo (même si en ce qui me concerne je n'étais pas très douée sur certain et que je n'ai pas continué au-delà de la super Nintendo), ainsi que les petits délires ou films, qu'on se faisait dû à une imagination trop débordante, une overdose de bonbon et trop de dessins animés. Qui n'a jamais tenté les tirs de Olive et Tom, ou fait le geste du Kaméhaméha de Dragon Ball Z, (en passant le meilleur manga qui soit) ? Qui n'a jamais fait ce genre de chose ? Dites pas non, je vous ai vu le faire. ^^

C'est donc en compagnie de Seb et de ses camarades, souvent des podcasteurs qui sont dessinés enfants, qu'on va suivre par petit épisode la vie de notre JDG national et le désespoir de sa mère devant tant d'innocence, il a même parfois une fâcheuse tendance à la prendre au mot... Ici, nous allons donc voir notre pauvre gamin se casser le bras après une expérience malheureuse, finir à l’hôpital pour faire comme dans les DA, tenter de draguer une fille dans un Mac Do, ou encore regarder sous les jupes des demoiselles. Comme vous le voyez finalement, c’est un humour gentilé, bon enfant, un humour tout simple, pas du tout vulgaire, et c’est une des choses qui m’a particulièrement plu, car ça a donné un charme un peu naïf à cette lecture, qui par contre ne nous rajeunit pas. (On dirait une vielle de 40 ans qui parle.^^ )

Bref, je n'ai hâte que d'une chose c'est de plonger très vite dans le second tome. Car honnêtement cette BD c'est un doux parfum d'enfance, accompagnée de dessin agréable, et si vous ne connaissez pas le JDG c'est à regarder très vite sur tous les supports, car franchement, et même si comme moi vous n'avez pas joué aux jeux vidéo longtemps ou voire pas du tout, c'est génial. Ce n’est pas intello certes, mais voilà c'est rigolo et on peut saluer l'humour et le travaille du JDG. Et puis de toute façon, rire c’est la santé !

En résumé, BD ou vidéo je conseille vivement de découvrir le petit monde du joueur du grenier et de son acolyte Seb.

08 janvier 2013

"Flander's Compagny tome 1" de Ruddy Pomarede : Boucheriiiiiiiiiiiie !

"Flander's Compagny tome 1" de Ruddy Pomarede

flander's compagnie

Résumé :

Que seraient les super héros s’ils n’avaient pas de super vilains à combattre ?

Sûrement pas les stars planétaires adulées des foules que l’on connaît aujourd’hui.
Non, sans une Némésis crédible, le super héros n’est pas grand chose de plus qu’un simple représentant de l’ordre aux goûts vestimentaires douteux.
Heureusement, il y a la Flander’s Company !
Cette entreprise recrute et forme les pires des vilains - la crème de la crème - avant de louer leurs services à tous les justiciers en manque de renommée.
Alors certes, le patron est tyrannique, ses employés un brin loufoques, les tarifs pratiqués totalement exhorbitants… mais tout ce qui compte, finalement, c’est qu’ils servent le Mal. Et ils le servent sacrément bien !
 
Mon avis :
Garez vos miches la Flander's est de retour ! Le catastrophique Caleb, la dézingueuse Cindy, le patron tyrannique et Sadoman, ont ressorti leur costume pour la version papier de cette série Web, que j'ai découvert début 2012 ou courant 2011, je sais plus. ^^
Plus intimement maintenant, j'ai beaucoup aimé cette BD, j'avais un peu peur au début à cause du dessin de la couverture que j'ai vu sur le net et qui ne me plaisait pas des masses, mais finalement dans l'ensemble ça l'a fait et même plus que fait. On retrouve bien l'humour, les clins d'oeil..., de la série. Tout comme on retrouve bien l'ambiance de taré de cette entreprise.
Mon histoire préférée est d'ailleurs la dernière (Hyppolite en Stroumph Grognon c'est mémorable ! Même si à la base c'est plus mon surnom ^^), celle des clones m'a beaucoup plu aussi, avec plein d'autres en faite.
Par contre un GROS bémol, les titres sont anglais, mais Bibi elle ne lit pas l'anglais (Oui je parle de moi à la troisième personne). Elle ne parle même pas l'anglais comme une vache espagnol, donc ben comment dire ?????????  Je n'ai rien bité aux titres.
Alors même si ce n'est sûrement pas le plus important c'est vhiant quand même, alors la prochaine fois mettez des titres en français les mecs (ou les deux langues si vous voulez) mais s'il vous plaît, ayez pitié pour les cancres.

 
J'ai parlé un peu plus haut du dessin de la couverture qui me rebutait un peu. Donc vous allez me demander pourquoi tu l'achètes connasse ?
Et vous avez raison de vous poser la question ! (le connasse peut-être moins...) Sauf que je ne l'ai pas acheté, je vous dirais ! Ma frangine me l'a offert à ma demande pour noël, disons qu'elle était sur la liste des livres que je voulais. 
Et là, vous allez vous demander : "Mais pourquoi tu la mets sur la liste si le dessin ne te plaît pas courgasse ?" Parce queeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee... c'est la Flander's que je vous répondrai.
Et comme je ne suis absolument pas mécontente de ce tome, j'ai bien fait de vouloir essayer quand même, même si parfois j'ai trouvé certaines expressions dans les visages qui n'étaient pas super, comme les yeux vides par exemple. Qu'est-ce qu'ils font flipper ma parole !
 
Bref, tout ça pour dire, que les fans de la série seront, je pense, heureux de découvrir ce nouveau format, et se réjouiront des nouvelles aventures de ces trublions.
 
( Et désolée si l'avis est mal écrit, mais je l'ai écrit pendant que je regardais un truc très con sur le net, et c'était un peu compliqué de tout faire. )
 

nuageconcon6

Un petit apperçu de la BD en vidéo ici :
 
 

Posté par Florell à 23:52 - BD / Manga - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

09 décembre 2012

"L'islamisme vrai visage de l'islam" de Hamid Zanaz

"L'islamisme vrai visage de l'islam" de Hamid Zanaz

l'islamisme vrai visage de l'islam

Résumé :

L'intégrisme islamique est parmi nous, insidieux d'abord puis affirmé, revendiquant ses droits jusqu'au moment où, assez fort, il impose sa loi et punit ceux qui tendent de se dérober à sa tyrannie, comme on le voit dans certaines banlieues avec le voilement forcé des filles et les agressions contre celles qui s'y refusent. État dans l'État, nourrissant les communautarismes, refusant de se plier aux lois de la République, il proclame que c'est à la République de s'adapter à l'islam. Hamid Zanaz, issu de famille musulmane, connaît l'islam et ses avatars pour avoir vécu en Algérie où il a enseigné la philosophie à l'Université. Sa maîtrise de la langue lui donne accès à des textes savants et des articles habituellement inaccessibles. Écrivain et penseur libre, il dévoile le double visage de l'islam, ses complicités et ses stratégies. À l'heure des printemps arabes, on lira ici avec profit les propos d'un étudiant en médecine égyptien prêt à se débarrasser des vestiges de la civilisation pharaonique et qui considère que l'histoire commence avec l'islam. On découvrira aussi Al Quassimi, cheikh "repenti" du Wahhabisme, devenu l'un de ses critiques les plus radicaux. L'auteur montre qu'islamisme et islam visent en réalité le même but : imposer la loi musulmane partout dans le monde, l'un ouvertement, l'autre masqué. Ce livre est un cri d'alarme lancé par un homme courageux : ouvrez les yeux au lieu de pratiquer la politique de l'autruche, ne faussez pas le débat par des indignations de pacotille. Apprenez d'abord à connaître le péril qui guette la démocratie, la liberté de conscience et celle des femmes, et sachez déjouer les pièges et les mensonges car, selon la taqîya, mentir pour le bien de la religion n'est pas un péché en islam. Derrière l'affirmation d'une prétendue supériorité de l'islam sur tout pacte social et républicain, se profile l'avant-garde du djihad. Il est grand temps de le savoir.

Mon avis :

« Bien malin celui qui prétend trouver une différence essentielle entre l’Islam est son « isme » ! L’intégrisme est d’ailleurs inscrit dans la nature de toute religion « révélée ». […] Les sources du fondamentalisme sont très ancrées dans sa religion. Mais dans le cas de l’Islam, il reste son fils légitime. »

« Est-il islamophobe celui qui appelle à la distinction claire et nette entre la terre et le ciel ? Celui qui déteste l’inégalité entre les hommes et les femmes ? Celui qui refuse de vivre sous le terrorisme théologique islamique, abhorre la lapidation des femmes adultères, l’amputation du voleur, la haine de l’autre, juif, chrétien, athée homosexuel… ? Le refus catégorique de ces habitudes est-il une haine contre les musulmans et la critique de l’intervention de la charia dans la vie intime des gens est-elle un dénigrement musulman ? la réponse est non, sauf si les musulmans se reconnaissent majoritairement dans cette idéologie barbare. »

Comme toute citoyenne normalement constituée qui a pour valeur celle de la République, et des droits de l’homme mais aussi de la femme, (oui quel culot !), je ne peux rester indifférente à la montée de l’intégrisme musulman en France, mais aussi dans le reste du monde, et qui menace nos démocraties mais aussi la raison.

Voilà pourquoi, quand je suis tombée sur ce livre sorti du politiquement correct mais en plus écrit par un "musulman", j’ai voulu à tout prix le lire, et même si je savais déjà que l’Islam n’est pas une religion d’amour et de tolérance, et que beaucoup des instances musulmanes à travers le monde manipulent l’opinion sur ce sujet (surtout le petit occidental qui est pathologiquement antiraciste), je suis quand même ravie par tous les arguments et les preuves que ce livres avancent et qui me faisaient parfois défaut, même si ça n’a pas été dans les grandes lignes une découverte. Comme je le dis toujours, j'ai vu vu trop de chose changer en mal pour ne pas être alertée sur ce sujet et ne pas comprendre.

Dans ce petit livre donc, l’auteur va dans un premier temps expliquer la "psychologie" de l'Islam, et ainsi démontrer que pour un musulman véritablement pratiquant, (généralement ceux qu'on appelle les modérés) la religion c'est la loi mais aussi l’état, que les trois sont indissociables et que par conséquent cette religion ne peut pas vivre avec la modernité, car vivre avec la démocratie c'est refuser la charia, le Coran lui même. Pour preuve, j'avance cette phrase que depuis 1920 les frères musulmans ont pour slogan  « Le Coran est notre institution », et qui a été repris explicitement en France en 2003 par le président de l’Union des organisations islamiques de France (rien que le nom me fait grincer les dents !) , et ensuite dans un second temps, il va montrer, critiquer, la manière dont le gouvernement français se couche devant cette religion.

- « L’école républicaine doit-elle éviter de choquer les sensibilités ou doit-elle soumettre l’islam au feu de la critique rationnelle ? Conforter les adeptes dans leurs convictions, leur endoctrinement, ou contribuer à la formation de leur esprit critique ? Et surtout jusqu’où peut aller la société occidentale dans son acceptation servile de la propagation d’un monde de vie anachronique, en contradiction totale avec l’esprit des Lumières et les principes élémentaires des Droits de l’homme et du citoyen ?

Einstein nous a mis en garde : « la folie c’est de faire encore et toujours la même chose en s’attendant à des résultats différents. » L’inconscience répétée de l’Occident à l’égard de l’islam le conduit à sa perte. »

- « Pour quelles raisons les manuels scolaires en France évitent-ils de remettre en cause les croyances dangereuses des parents musulmans persistent-ils à présenter l’islam comme une religion de paix et de justice, oubliant volontairement la condition inhumaine faite aux femmes, l’hostilité vis-à-vis des autres cultures, la dhimmitude (sous citoyenneté des non musulmans, les punitions corporelles barbares (amputation, lapidation), l’esclavagisme islamique… ? 

Aux jeux olympique de la lâcheté, l'Education nationale (ou se qu'il en reste), sera médaillée d'or en reculade.»

- « L’humanisme mal placé peut placer sur de fausses analyses et même son contraire. N’est-ce pas l’attitude de certaines gauchistes qui, jugeant que les musulmans ne sont pas mûrs pour la laïcité, pour la démocratie, encore moins pour le rationalisme et l’athéisme, les considèrent, sans l’avouer, comme des colonisés à perpétuité. Parallèlement, ils se félicitent que le christianisme, à leurs yeux archaïque et incompatible avec la vie d’aujourd’hui, soit évacué de la sphère publique. Je ne peux que leur donné raison, mais sur ce point, pourquoi ne poussent-il pas leur laïcité jusqu’au bout de leur analyse ? Seraient-ils laïques seulement vis-à-vis de la religion du Christ ? Et pourquoi cette attitude paternaliste face à l’islam ? Deux poids, eux mesures ! La religion serait mauvaise pour eux, mais bonne pour les musulmans ! Critiquer le christianisme est normal car c’est, pour eux, s’attaquer à l’irrationnel, à l’infâme même, et fait partie de la liberté d’expression. Mais pas question de toucher à l’islam ! Car ça serait s’attaquer non à l’irrationnel, mais à la culture islamique et aux musulmans ! Du même coup, on cesse d’être rationaliste pour devenir raciste. Manger du curé : oui ! Manger de l’imam : non ! […] si le Nobel récompensait la naïveté, l’islamo gauchisme serait un grand favori. »

En parallèle à cela ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est que l'auteur va dénoncer ces écrits qu'aucun musulman ne critique, alors qu'ils sont dans leur textes fondateurs, et qu'en plus ils ne portent pas tous ce message d'amour et de paix, comme on essaye de nous le faire croire. Le Djihad c'est aussi dans ces textes, qui appartient à L’islam originel et n’est donc pas une création intégriste, contrairement à ce qu'on essaye de nous faire croire.

« Voilà un hadith du prophète à méditer : « Si tu es témoin d’un usage non-islamique, stoppe-le par la force. Si tu n’as pas le pouvoir de le faire cesser, condamne-le dans ton cœur. » Ce célèbre hadith est évoqué dans les prêches, enseigné à l’école, répété à la radio. En islam, la foi sans les œuvres, sans action militante n’a aucun sens, elle n’est pas valable. L’intégrisme, à mon avis, trouve son origine dans ces parages. Parce que l’intégrisme n’est rien d’autre que la certitude de posséder la vérité et de vouloir la corriger ceux qui ne l’ont pas.

Dès son origine, l’islam a appelé à la guerre sainte ; elle est non seulement juste mais licite, elle sanctifie et procure des récompenses dans l’au-delà. […] Et comme l’islam a vocation à se répandre sur toute la planète, le djihad est la meilleure voie. Il est évident que ce terme, employé dans le Coran et dans la tradition, l’est dans un sens plus guerrier que spirituel. »

Alors oui il existe bien quelques versets qui prêchent la tolérance envers les juifs et les chrétiens, mais faut savoir que ces versets-là sont rendus caduques, par toutes les sourates dites abrogeantes, qui elles prêchent la haine du juif, du chrétien…

« Les premiers versets du Coran qui invitent à la tolérance envers les autres religions, les gens du livre, chrétiens et juifs, ont été abrogés par d’autres versets clairs et nets appelant à la guerre sainte. […] De nombreux versets appellent au conflit avec ces mêmes croyants chrétiens et juifs. Quant aux païens et mécréants, l’islam est intransigeant avec eux : ils n’ont d’autres choix que la conversion, l’exil ou la mort. Voici les versets éloquents dans l’une des meilleures traductions de l’arabe.

« N’obéis pas aux infidèles ; et avec ceci (le Coran), lutte contre eux vigoureusement. » (25 : 52)

«Quant au verset 111 de la sourate Al Touba, il n’y va pas par quatre chemins : « Dieu a acheté des croyants pour leurs biens et leurs personnes, pour qu’il leur donne en retour le paradis, ils combattront dans le sentier de Dieu, ils tueront et seront tués… »

Toujours dans le Coran :

« Ordre est donné au prophète, de la part d’Allah, d’exhorter les musulmans au combat contre l’infidèle » (8 : 65)

« Ô prophète, mène le djihad contre les mécréants et les hypocrites et sois rude à leur égard, leur refuge sera l’enfer et quelle mauvaise destination. » (Sourate 66 verset 9)

 « L’islam doit prévaloir sur toutes les autres religions » (3 : 85)

« Lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout où vous les trouverez. Faites-les prisonniers ! Assiégez-les ! Placez-leur des embuscades ! S’ils font amende honorable, célèbrent l’office de la prière et payent la dîme, laissez-les poursuivre leur chemin ! Dieu est clément et miséricordieux. » (9 :5) »

« La guerre sainte est le plus beau des actes de dévotion, la meilleure des prières. C’est par cette voie que le prophète avait réussi à écraser les mécréants, disent les musulmans, enfin presque tous. Que d’éloges !  Voilà comment l’école enseigne le djihad dans tout le monde islamique. Se battre, se faire tuer au nom de l’islam fait partie du dogme même car, selon l’islam, il y’a deux types de territoires : territoires de paix ou dar al islam, pays islamisés, et territoires de guerre ou dar el harb, pays en voie d’islamisation. Un état de guerre permanent. »  Et le but ultime de cette guerre sainte, c’est de conquérir le monde entier et le soumettre à la loi unique, la seule loi valable et éternelle : la charia islamique. Selon, je le rappele les vœux d’Allah. « Combattez les infidèles jusqu’à leur soumission et que l’islam seul règne » (2 : 193)

(Je rappelle qu'aujourd’hui encore des milliers et des milliers de chrétiens, de juifs, de coptes… sont tués encore à travers le monde. Tout comme l’apostasie fait des victimes. Et où sont les voix sincères qui s’élèvent contre ça ? Nulle part.)

C’est dire à quel point l’islam ne peut vivre en paix avec la démocratie et les valeurs philosophiques qui ont fait notre temps, comme ils le disent eux même d'ailleurs. Ils sont au moins honnêtes sur ce point, on peut leur reconnaître ça !

Après un autre point dont va parler l'auteur, c'est la femme. Tenue dans l’ignorance, dominées par la force, et emprisonné dans une prison de tissus afin de ne pas réveiller les pensées lubriques de ces hommes faibles, la femme dans l’islam est presque rien ; et en citant les écrits saints mais aussi plusieurs cas l'auteur va le montrer. Avec par exemple la conférence des Nations Unies sur les femmes à Pékin en 1995, où les pays musulmans dans leur majorité, ont voulu remplacer le terme "égalité" par celui "d’équité" afin de pouvoir respecter la charia qui est inscrite dans toutes les constitutions des pays musulmans.

« Verset 34 de la sourates des femmes : Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celle-ci, et aussi des dépenses qu’ils font pour leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes [à leur maris] et protègent ce qui doit être protégé pendant l’absence  de leur époux, avec la protection d’Allah ; admonestez [les femmes] dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans les chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle si elles vous obéissent. »

Mais malgré ça j'ai apprécié découvrir quelques figures qui ont lutté pour elles, comme le ministre de la culture égyptienne Farouk Hosni qui a dit que : « Les cheveux des femmes sont beaux comme des fleurs et ne doivent pas être couverts, ni voilés devant les autres... ». Mais le pauvre monsieur...

Néanmoins le plus drôle là-dedans, c’est que ces crétins osent dire, qu’ils ont appris à l’Europe la science, le savoir et aussi les droits de l’homme et bien sûr de la femme ! Oui vous ne rêvez pas, j'ai bien écrit les droits de la femme ! Discours du cheikh Gamal Shakir al-Nazzal en 2003 à la mosquée de Falouja, en Irak. Bon, ce n’est pas cité dans ce livre mais dans un autre dont j’ai pris connaissance, mais je ne résiste pas à l'envie, de vous faire partager un peu de ce discours très... drôle si je puis dire : "[...] je voudrais dire que ce fut l'état islamique qui fut le phare de la science pour toute l'humanité dans le domaine de l'ingénierie et du droit. L'époque de l'état islamique fut un âge d'or, à une époque où l'Europe vivait dans l'ignorance, comme des bêtes, sans que [ses peuples] connaissent le droit, les droits de l'homme ou les droits de la femme. En France on débattait [même] pour savoir si la femme était humaine. [...]" Tant de bêtise devrait être puni par la loi ! Et dire que des crétins de bien-pensant encouragent ce genre de mensonge, afin de détruire les racines de l'Europe... ça me donne juste des envies de meurtre.

Pour finir, autre point important du livre que je voudrais aborder car je le pense important, c’est le mensonge qu’autorise cette mentalité, cette religion, afin de mieux manipuler l’opinion. En effet, le mensonge est aussi encouragé dans cette religion, afin d'atteindre le but. Normalement ils n’ont pas droit de mentir, mais pour apaiser les différents avec les mécréants ils ont le droit de s'en servir, cela s’appelle la taqîya (mensonge effectif) et le Kitman (mensonge par omission), et ces deux circonstances servent avant tout la cause de l’islam. 

Du coup avec ça, comment les croire ? Comment ne pas les prendre pour des fourbes ?

« Parler est un moyen pour atteindre ses objectifs. Si un but honorable peut être atteint à la fois par la vérité et par le mensonge, il est contraire à la volonté d’Allah que d’atteindre ce but grâce au mensonge et non à la vérité. Lorsqu’il est possible d’atteindre un tel but en mentant mais non en disant la vérité, il est alors permis de mentir si le but à atteindre est permis (c’est-à-dire lorsque le but de mentir est de mettre en échec quelqu’un qui vous empêche d’atteindre ce but), et il devient obligatoire de mentir si le but est obligatoire… Il est prudent, d’un point de vue religieux, en toutes circonstances d’utiliser des mots qui donnent une impression trompeuse… »

Bref. Ce bouquin pose clairement la problématique de l'islam, écoutons-le. Car ce n’est pas en appliquant la politique de l’autruche que l’on fera avancer les choses, bien au contraire ! N’oublions pas leur discours haineux et le massacre toujours actuel, de nombreux juifs, chrétiens, copte, athée… à travers le monde, ainsi que la destruction des églises, des temples bouddhistes... Et regardons aussi franchement comment ils essayent d’adapter nos démocraties à leur religion, et non de s’adapter à nos valeurs. Appelons un chat, un chat, le peur du passé ne doit en aucun cas nous faire fermer les yeux.

Je n’ai rien contre l’islam, mais je souhaite un islam laïque qui respectera l’homme et la femme, non un islam arriéré et haineux. Je souhaite un Islam modéré, un vrai, celui où en premier ils seront libres de penser et non d'écouter la religion. Je n’appelle pas au racisme mais à la Raison. Comme le dit Wafa Sultan : « les gens ont le droit d’adorer leurs pierres, mais ils n’ont pas le droit de les jeter sur moi. »

Alors oui, on va me dire qu'il ne faut pas généraliser, je suis d'accord, mais je ne peux pas non plus ignorer la majorité sous prétexte qu'il y'a une minorité de bon, et je regrette sincèrement qu'il n'y ait pas en France et dans le monde plus de Messoud Bouras. Qui après s’être élevé contre cet islam intégriste, a dû vivre dans une semi-clandestinité après avoir reçu plusieurs menaces de mort !!! Voici un extrait de son livre Le cocu de la république, les musulmans m’ont tué : « L’islam prospère sur l’inculture et l’ignorance. Ses valeurs ne sont pas compatibles avec celle de la République. Lisez bien ce que dit le Coran sur les femmes, les infidèles, les apostats qui comme moi rejettent la religion. »

 

Je m’attends aussi qu’on me traite de raciste à tout moment, mais si appeler un chat un chat c’est être raciste, alors oui je le suis, et je le revendique ! Même pour faire plaisir, je ne peux faire fi de tout le mal et la haine qu’ils répandent. La sagesse et la raison ne me poussent pas dans la voie de l’intégrisme, mais plutôt sur celle de la liberté et de la lumière, où l’homme est capable de penser par lui-même et de vivre en homme responsable et libre. Sincèrement, dites-moi où est l’intérêt de vivre dans un monde où toutes les cultures auront été détruites ? Où le libre arbitre et la raison seraient réduites à néant ? Et où la joie, le bonheur et l’amour ne vaudraient rien et seraient gouvernés par la peur et la soumission ? Où est l’intérêt de vivre dans un monde inquisitorial ? Où est l'intérêt de vivre sous le joug d'un dieu totalitaire, stupide et méchant ? On va me dire que j'exagère, mais quand je regarde dans la rue, les faits divers..., je m'aperçois que non. D'ailleurs je ne crois pas que ça soit un hasard si Mein Kampf a retrouvé une deuxième jeunesse dans les pays musulmans.

Quoi qu'il en soit, je veux croire que Wafa Sultan, Hammid Zanaz… seront au même titre que Abdallah Al Quassimi les futurs philosophes qui feront avancer l’islam sur le chemin de la raison et de la liberté. J'espère qu'avec eux on arrivera à désacraliser l'Islam. Et de mon côté je ne peux que encourager les gens à s'élever contre cette religion totalitaire, contre ces gens qui luttent contre la démocratie et les droits de l'homme et de la femme, contre "ces frères musulmans" qui soutiennent les terroristes, la charia et j'en passe, et n'ont qu'un but faire appliquer la charia dans les démocraties et détruire dans tous les sens du terme tous ce qui a été fait avant.

Quelques extrais, en fait je suis à deux doigts de copier la totalité du livre :

« L’islam menace-t-il vraiment la laïcité française ? Evidemment. Et si je n’attends rien des politiques, en revanche je suis convaincu que les forces laïques ne se laisseront pas faire ni par les intégriste ni par les aventuriers qui pensent qu’à leur réélection. La société civile n’est pas morte, elle commence à réagir pour mettre fin au retour de la religion dans la sphère publique.

Mais critiquer la religion islamique ne risque-t-il pas de pousser les musulmans modérés dans les bras des extrémistes comme l’avancent certaines âmes sensibles ? Si les musulmans modérés étaient des intégristes masqués attendant la moindre occasion pour revenir aux sources, oui, mais seulement dans ce cas ! Eviter tout débat par peur d’offenser les musulmans conduit au contraire à satisfaire les exigences des islamistes et à légitimer leur idéologie. D’ailleurs la liberté d’expression ce n’est pas seulement le pouvoir de dire ce que l’on pense, c’est aussi de devoir supporter, voire d’être choqué par ce que dit l’autre.

Il serait instructif de traduire aux Occidentaux les médisances et les insulter dont ils font l’objet dans la presse, dans les prêches et les déclarations politiques… ! Le discours dominant dans le monde arabo-musulman est hostile à l’Occident et ses religions. Pourquoi ne parle-t-on pas d’Occidentophobie ? »

[…]

Sur la chaîne Aljazeera et devant des millions de téléspectateurs, un prédicateur saoudien déclarait, en conclusion à une série de conférence sur l’islam, données pendant plus de quatre mois en Europe : « Toute la civilisation occidentale ne vaut pas une seule poussière sous la chaussure de notre prophète Mohamed » »

***

« Pour satisfaire tous les bobos de France et de Navarre, faut-il fermer les yeux devant le blocage hebdomadaire de certaines rues lors de la prière du vendredi ? Faut-il laisser la seule Marine Le Pen défendre la laïcité et les lois de la république ? Faut-il se taire quand la République laïque finance illégalement la construction de mosquées en France et achètes des tapis de prières pour les distribuer aux populations afghanes ? Se taire encore quand les femmes de l’armée française sont obligées de porter le voile, alors que le discours officiel de la République est d’aller en Afghanistan pour libérer les femmes de ce voile. Faut-il répéter bêtement, hypocritement et lâchement que l’islamisme n‘a rien à voir avec l’islam ? Ou encore psalmodier la phrase la plus débile, la plus lâche, jamais prononcée dans le pays de la Boétie : « Nous aussi, nous avons nos intégristes ! » Et quand on est prof faut-il rester sans réaction devant le refus de certains élèves musulmans à étudier la Shoah ? »

***

« C’est ainsi que le célèbre « droit à la différence » se pervertit petit à petit pour se muer en « différence de droits » quand les circonstances deviennent favorables. Avec l’islam, la collision entre le moi ethnique et le surmoi républicain est inévitable. Entre l’islam et la République, ce n’est pas d’un match amical qu’il s’agit, mais d’un conflit ontologique. Et celui-ci s’engage aussitôt qu’un croyant juge la démocratie incompatible avec sa culture islamique ! 

Tout est lié en islam. Tout tourne autour du dogme de la vénération d’Allah. La religion encadre toute l’existence. […] »

***

« L’islamisme n’est pas le résultat de la pauvreté, en un mot, ses racines profondes ne sont pas socio-économiques, même si beaucoup de spécialistes optimistes nous assurent que l’intégrisme n’existe pas et qu’il n’y a que des problèmes de société. Du même coup, il est vite réduit à des causes périphériques telles que la misère, l’humiliation, la frustration et autres trouvailles…

D’autres justificateurs trouvent un lien entre ce fléau et la naissance de l’Etat d’Israël ! Ils oublient que « les frères musulmans », le « fondamentaliste canal historique », première association islamiste, mère légitime de tous les groupuscules islamistes d’aujourd’hui, à été fondé 20 ans avant la naissance de l’Etat Hébreux ! Même si tout allait bien dans ce monde arabo-islamique, l’intégrisme existerait quand même, parce qu’il est généré par une illusion et non par un quelconque désespoir. Il n’est pas une simple déviation de la religion de Mahomet, comme aime le répéter la majorité des commentateurs, il en est le cœur. […] Être intégriste, c’est aller tout au bout de sa foi. »

***

« « Sachez que nous avons pu pénétrer et nous établir sur vos terres, es mêmes terres sur lesquelles Charles Martel et ses troupes nous avaient défiés, pays de l’orgueil et de l’arrogance, peuple du vin et du porc, du libertinage et de la nudité, vous qui refusez la foi et la pudeur… » Message de Mosvar Barayev à Jean-Pierre Raffarin et plusieurs ambassades de France en 2004 » »

***

« Jeanine Bougrab secrétaire d’état à la jeunesse, ancienne présidente de la HALDE et fille de harkis, a déclaré, samedi 3 décembre 2011, « ne pas connaître d’islamisme modéré » ajoutant : « Il n’y a pas de charia light. Le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des droits et libertés, notamment de la liberté de conscience. »Peut-être allait-elle trop loin, acr il semble qu’elle ait été désavouée par le gouvernement qui ne veut pas prêter le flanc aux bien-pensants et antiracistes professionnels. »

***

« Dans son livre en arabe, de La division de la terre selon le fikk islamique, un membre du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, situé à Dublin, Abdallah B. écrivait dans le chapitre consacré au Djihad : « Faites le djihad contre les mécréants par votre parole, vos personnes, vos biens, et vos mains. » ne voilà-t-il pas un bon conseil d’intégration adressé aux jeunes d’origines musulmane d’Europe ! »

 ***

" Se taire, c’est non seulement donner raison aux intégristes et à leurs supporters européens, mais c’est encourager aussi tous ceux qui, au nom d’une pathologie personnelle, veulent organiser le monde « aussi pour autrui », pour plagier la belle expression de Michel Onfray. "


***

"Dire que l'intégrisme est appelé à disparaître avec le progrès de l'instruction, que l'islam n'a pas encore opéré la révolution de la laïcité et que la solution réside dans le progrès social, économique et culturel est donc un non-sens. Regardez les pays du Golf, les islamique d'Europe et d'Amérique ! Sont-ils pauvres et ignorants ?"

Deux petites citations de ma dernière lecture sur Diderot, je trouve qu'elles ont leur place ici.

« [...] Il est mille fois plus facile, j’en suis persuadé, pour un peuple éclairé de retourner à la barbarie, que pour un peuple barbare d’avancer d’un seul pas vers la civilisation. »

« Le premier pas vers la philosophie, c’est l’incrédulité. »

Posté par Florell à 21:54 - Documentaire / Essai - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

09 octobre 2012

Extrait du livre "Le crime d'Halloween" d'Agatha Christie.

Extrait du livre "Le crime d'Halloween" d'Agatha Christie.

 

 

" Poirot, quant à lui, n'était pas du tout d'accord. Pour lui, c'était la justice qui primait. Il se méfait s'était toujours méfié de l'indulgence - de trop d'indulgence. Trop d"indulgence, comme il avait appris par expérience, en Belgique comme en Angleterre, menait souvent à d'autres crimes dont pâtissaient d'innocentes victimes, victimes qui ne l'auraient pas été si l'on s'était soucié de justice d'abord et d'indulgence ensuite. "

 

Mon avis sur ce livre ici.

Posté par Florell à 21:57 - Extrait de livre - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,