Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

31 octobre 2016

"Comme une feuille de thé à Shikoku" de Marie-Edith Laval

Comme une feuille de thé à Shikoku de Marie-Edith Laval

Source: Externe

Résumé :

« Comme une feuille de thé, j'ai progressivement infusé sur ce chemin du bout du monde. Je me suis immergée dans la réalité de cette terre bordée d'eau et m'en suis laissé imprégner. L'heure est venue de remonter à la surface pour exhaler la subtilité des saveurs de cette expérience singulière et en déguster les arômes. »
 
En 2013, Marie-Édith Laval, orthophoniste passionnée de méditation et de voyage, se lance dans une aventure hors du commun : le pèlerinage de Shikoku, ce légendaire chemin sacré du Japon, surnommé le «Compostelle japonais». 1 200 kilomètres à pied emplis de vie, de fraîcheur, d'émerveillement et d'épreuves. Un tour de l'âme en quatre-vingt-huit temples et quatre provinces – Éveil, Ascèse, Illumination, Nirvana.
Ses pérégrinations géographiques et intérieures sont une invitation à avancer avec confiance sur le chemin de la vie. Un récit de sagesse qui mêle sincérité, humour et profondeur.

Mon avis :

Comme une feuille de thé à Shikoku, parle d'une jeune femme orthophoniste qui après St Jacques de Compostelle part faire le pèlerinage des 88 temples au Japon. Ce récit est son voyage.

Un voyage aux pays du soleil levant ; charmant, zen, long, dépaysant, enchanteur, etc. mais qui curieusement n'a pas très bien pris avec moi. Moi qui pourtant suis généralement enthousiaste quand je lis des récits de voyage en Asie, - je vous ai bien assez saoulé avec Alexandra David-Néel n'est-ce pas ? Et ce même si je déteste voyager. (C'est ce qui fait mon charme.^^)
Bref. Là je n'ai marché qu'à moitié dans ce pèlerinage. En fait j'ai pris du plaisir à rentrer dans les temples, à voir les paysages sombres des forêts, à découvrir le pèlerinage au Japon, mais outre le récit beaucoup trop ponctué de citation !, je n'ai pris quasiment aucun plaisir à vivre ses "péripéties" (même si certaines en lien direct avec le pèlerinage comme la marche ne sont pas mal), ses rencontres merveilleuses juste pour elle (même si elles représentent bien la mentalité japonaise). En effet, c'était trop personnel comme récit.
Certes Alexandra David-Néel avait une démarche personnelle dans ses voyages, mais elle avait des réflexions sur un évènement, sur l'humanité, le bouddhisme, etc. qui étaient pertinentes sinon intéressantes. Des réflexions qui faisaient en clair réfléchir et c'était ça le plaisir du livre avant tout le reste ; mais ici avec Comme une feuille de thé à Skikoku c'était juste idiot ou juste niais. Ca ne volait pas bien haut et c'était plutôt simpliste comme dialogue intérieur, la preuve avec cette sempiternelle idée "toi et moi ne faisons qu'un". Surtout qu'en plus il alourdissait le récit par ses répétitions, ce qui prouve cependant qu'elle était sincère en le disant. Voilà d'ailleurs un des points positifs de ce livre sa sincérité, la sincérité de sa démarche et de sa pensée.

Bref, le charme n'a pris qu'à moitié et je suis un peu déçue de ne pas avoir été emportée dans de profondes réflexions et de rencontres réellement exceptionnelles, mais ça reste un livre intéressant pour découvrir ce pèlerinage méconnu. D'ailleurs avis à ceux qui veulent le faire à la fin il y a un guide du bon pèlerin.

Merci aux éditions Livre de Poche.


21 mai 2013

Proverbe japonais

 

 

 

La courtoisie excessive devient discourtoise.

Proverbe japonais

 

 

japon

 

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18 mai 2013

"Quand la fleur se fane, où s'en va son parfum ?" De Grazyna Perl

"Quand la fleur se fane, où s'en va son parfum ?" De Grazyna Perl

quand la fleur se fane où s'en va son aprfum

 


Résumé :

Quelle est la place de la femme dans le bouddhisme ? Existe-t-il dans cette pensée une manière spécifiquement féminine d'appréhender des questions comme le pouvoir, l'amour, la sexualité, l'éducation des enfants ou même la mort ? Maître Bon Yo porte sur ces problématiques un double regard : celui d'une maître du Zen de tradition coréenne et éminente disciple de Seung Sahn (Cendres sur le Bouddha, Points Sagesses, 2002) ; celui d'une femme d'aujourd'hui, qui a choisi de ne pas renoncer à une vie laïque, professionnelle, conjugale et familiale. Parce que le Zen n'est pas une échappatoire " exotique " à la vie quotidienne, mais se pratique ici et maintenant. Née en Pologne dans les années 1960, ancienne styliste de mode devenue artiste-peintre, deux fois mariée et divorcée, mère de deux enfants, Bon Yo analyse, à la lumière de sa riche expérience, les obstacles rencontrés par les femmes pour accéder à de hautes responsabilités, les difficultés à être reconnues sur leur chemin spirituel, la violence qu'elles subissent parfois, les doutes et les inquiétudes qui les préoccupent. Sa réflexion est nourrie des enseignements traditionnels du Zen, auxquels ce Petit traité constitue l'introduction idéale.

Mon très court avis avec beaucoup d'extraits ^^ :

J'ai lu ce livre il y a un mois, et j'avais souvent l'impression de m'entendre parler en le lisant, même si je loin d'être une bouddhiste parfaite. Mais cette sagesse de 2500 ans, et si proche de la nature humaine, a beaucoup à nous apprendre qu'on soit novice ou pas, et pour cela ce livre n'est pas mal. Même si toutefois comprendre c'est une chose et vivre avec en est une autre. ;)

Petits extraits :

- "La compassion n'est pas dissociable de la sagesse : ouvrir son cœur ne signifie pas fermer les yeux, mettre entre parenthèse sa capacité d'entendement, devenir un idiot généreux." (Celle-là c'est ma préféré je crois.)

- "C'est notre esprit qui crée l'univers tel que nous le percevons ou le jugeons. Nous souffrons, parce que nous regardons le monde, êtres et choses, à travers des lunettes des lunettes déformantes de nos émotions ou de nos attentes égotiques."

- "Nous voulons absolument mettre des mots sur tout, qualifier, questionner, expliquer. Le Kong-an est une manière de faire réaliser à l'élève que les concepts que nous accolons aux choses ne sont pas la réalité mais une interprétation de celle-ci et que notre mal-être naît de notre attachement à ceux-ci."

- "Dire que tout est un, c'est dire que la Nature véritable n'a pas de sexe, pas de couleur de peau, qu'elle n'est pas dépendante d'une situation géographique ni d'une culture ou d'une religion. Il n'y a en elle ni bien ni mal. S'éveiller signifie comprendre cela et, par là, nous libérer de la conviction que nous sommes définis par notre éducation, notre fonction, notre nom... Car nous sommes bien plus que cela. Le but est de sortir du rêve et d'entrer dans la Réalité. Il est "d'entrer dans la rivière", comme dit le Bouddha, pour y agir de façon juste en fonction de l'environnement et du moment.

Le Bouddha n'est pas une divinité dotée de pouvoirs surnaturels qui lui auraient permis d'atteindre l'Éveil. Chacun est un Bouddha qui ne demande qu'à se révéler, quels que soient son époque, sa nation, sa condition sociale et son sexe. Il ne s'agit pas d'une simple "égalité des chances" sur la voie de l'Éveil mais de notre nature même. Le chemin vers l'Illumination ne peut être encombré des oppositions forgées par l'esprit qui s'accroche maladivement à la pensée dualiste, car ces pensées sont des entraves. Il doit peu à peu les dépasser." (En fait non elles sont toutes bien. lol)

28 janvier 2013

"Le livre du thé" de Okakura Kakuzô. Pas qu'une tasse de thé.

"Le livre du thé" de Okakura Kakuzô

le livre du thé

Résumé :

Depuis un siècle, Le Livre du thé, qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations.
Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité. Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Au fond, l'idéal du thé est l'aboutissement même de cette conception zen : la grandeur réside dans les plus menus faits de la vie.
Qui cherche la perfection doit découvrir dans sa propre vie le reflet de sa lumière intérieure. Aussi la voie du thé est-elle bien plus qu'une cérémonie : une façon de vivre en creusant aux racines de l'être pour revenir à l'essentiel et découvrir la beauté au cœur de la vie.

Mon avis :

Pour la passionnée de culture asiatique que je suis, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre, et vu qu'en ce moment j'ai décidé de m'investir d'avantage sur la voix du thé, le thé en général en fait, j'ai enfin décidé de sortir ce livre de ma PAL. Et ce fût une bonne chose ! Car déjà ce livre raconte une raison claire sur la mort de maître Rikyu, personnage que j'ai rencontré y'a peu dans le livre Le maître de thé de Yasushi Inoué, mais aussi parce que c'est une assez bonne introduction sur la cérémonie du thé japonaise, le zen, le taoïsme...

En fait grâce à ce livre, je comprends mieux, enfin d'une façon plus profonde, pourquoi par exemple dans Nuée d'oiseaux blancs Yasunari Kawabata donne un côté théâtrale à certaine scène autour du thé, que j'avais un petit peu critiquée à l'époque. J'ai découvert à la lecture de ce livre, qu'en fait cette cérémonie bien qu'intime, où les différences, les soucis... sont mis de côté, ressemble un peu à du théâtre, si je puis dire, puisqu'en effet le livre appuie et montre vraiment l'importance du décor, des gestes, des bruits, du protocole, de l'esprit qui domine cet art de vivre. Car c'est vraiment un art de vivre, cette voie du thé doit permettre à tout individu de trouver sa place dans le monde dans le respect de l'autre mais aussi de soi. C'est même pour bien faire, un esprit qu'il faudrait continuer à appliquer à l'extérieur du pavillon de thé. (Harmonie - Respect - Pureté - Sérénité)


En lisant ce livre j'ai aussi appris l'origine chinoise de cette cérémonie, l'importance de l'asymétrie dans la décoration et l'esprit, mais aussi découvert que cette voix du thé a touché beaucoup de domaine de la vie de tous les jours, que ça soit la construction, la poésie, la céramique, la calligraphie, l'habillement, les fleurs... D'ailleurs en ce qui concerne la fleur, l'art de l'Ikébana pour être précise, j'aurais vraiment aimé l'apprendre lors de mon CAP fleuriste y'a 10 ans, mais finalement ça ne s'est jamais fait. C'est triste. ^^

Bref, ce livre est vraiment une bonne introduction sur tout cette univers du thé, du tao... L'auteur nous interpelle beaucoup, et même si ce livre a été écrit en 1906, on s'aperçoit qu'il est toujours d'actualité, et surtout dans son message. Assurément un livre à lire. (Maintenant y'a plus qu'à croiser les doigts pour que j'assiste au moins une fois à cette cérémonie, et pourquoi pas l'apprendre.)

 

Extrait :

" Ce n'est qu'au sain du vide, affirme-t-il, que demeure l'essentiel. La réalité d'une chambre, par exemple, se découvre dans l'espace vide défini par les murs et le plafond, non dans les murs et le plafond eux-mêmes. L'utilité de la cruche réside dans son espace vide, capable de contenir l'eau, non dans sa forme ou sa matière. Le vide est tout-puissant parce qu'il embrasse le tout. Ce n'est qu'au sein de la vacuité que tout mouvement devient possible. Celui qui parviendrait à faire de lui-même un espace vide où autrui pourrait librement pénétrer serait maître de toutes les situations. Car le tout peux toujours dominer les parties."

Si cet avis vous plaît, vous pouvez toujours cliquer sur le pouce vert par ici. :)

06 janvier 2013

Proverbe tibétain

 

shaka2

Les remèdes qui guérissent ne sont pas toujours savoureux, comme les paroles de bien ne sont pas toujours agréable à entendre.

Proverbe tibétain.

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03 octobre 2012

Proverbe hindou

 

 

hindou

 

Le cobra frappera, si respectueux que tu sois avec lui.

Proverbe hindou

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17 décembre 2011

Proverbe japonais

 

 

japon

 

Les lois sont inutiles quand les hommes sont honnêtes et inapplicables quand ils sont corrompus.

Proberbe japonais.

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04 décembre 2011

Proverbe hindou

 

 

hindou

 

Dieu fournit de la nourriture pour tous les oiseaux

mais ne l'a dépose pas dans le nid.

Proverbe hindou.

 

 

 

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23 novembre 2011

Proverbe japonais

 

 

japon

 

Appuie-toi sur ta canne,

non sur les autres gens.

Proverbe japonais.

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09 juin 2011

"Le livre tibétain de la vie et de la mort" de Sogyal Rinpoché

"Le livre tibétain de la vie et de mort" de Sogyal Rinpoché

le livre de la vie et de la mort

Résumé :

Dans cet ouvrage, Sogyal Rinpoché concilie l'ancienne sagesse du Tibet et la recherche contemporaine sur la mort et les mourants, sur la nature de l'esprit et de l'univers Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort clarifie, pour la première fois, la vision complète de la vie et de la mort t telle que nous l'offre la tradition tibétaine. L'auteur explique notamment. les " bardos ", ces états de conscience après la mort qui ont tant fasciné et fait s'interroger artistes, psychologues, scientifiques, médecins et philosophes occidentaux depuis la publication, en 1927, du Bardo Thödol (le Livre des Morts Tibétain). Sogyal Rinpoché montre que dans la mort, comme dans la vie, l'espoir existe et qu'il est possible à chacun de nous de transcender sa peur ou son refus pour découvrir ce qui, en nous, survit et ne change pas. Il propose des " pratiques " simples mais puissantes que chacun, quelle que soit sa religion. ou sa culture, peut accomplir afin de transformer sa vie, se préparer à la mort et aider les mourants. Ce livre présente également une introduction lucide et complète à la pratique de la méditation, ainsi qu'aux notions de renaissance et de karma. A ceux qui accompagnent les mourants, l'auteur indique comment les assister avec amour et compassion et comment leur apporter l'aide spirituelle à laquelle tout être humain a droit. A ceux qui travaillent en milieu hospitalier, médecins ou personnel soignant, il donne des conseils qui enrichiront leur expérience. L'auteur nous fait partager sa vision personnelle de l'expérience de proximité de la mort (NDE) selon la perspective tibétaine. Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort n'est pas seulement un chef-d'œuvre spirituel. C'est aussi un manuel, un guide, un ouvrage de référence et une source d'inspiration sacrée.

Top chrono :

Ce livre que j’ai commencé l’année dernière m’a bien plu, même s’il n’est pas toujours très simple. J’avoue que j’ai relu plusieurs fois certains passages histoire de bien comprendre le message. Cependant c’est une lecture riche en enseignement, mais vu l’épaisseur du livre et les multitudes de conseils, d’aide à la pratique… c’est un ouvrage qu’il faut, je pense, relire plusieurs fois histoire de bien intégrer le contenu. Ha oui encore une chose, il ne faut pas se forcer à lire ce genre de livre, il faut en ressentir le besoin.

Citation de William Black cité dans le livre : "Qui veut lier à lui même une joie de la vie brise les ailles. Qui embrasse la joie dans son vol, dans l'aurore de l'éternité demeure."

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