Flûte de Paon / Livre-sse livresque

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27 février 2016

"Décomposition française : comment en est-on arrivé là ?" de Malika Sorel-Sutter

Décomposition française : comment en est-on arrivé là ? de Malika Sorel-Sutter

 

décomposition française Malika Sorel

Résumé :

La décomposition de la France est engagée. Cela ne fait plus de doute.
C’est en observant le système administratif et le monde politique, de l’intérieur, que Malika Sorel a pris la mesure de la faillite de nos élites. L’auteur a dû faire le constat de la servilité, de l’incurie, de l’impéritie, du cynisme, mais aussi de la peur, et de son corollaire, le mépris de la liberté, de la liberté d’esprit.
La pente est prise depuis trop longtemps, par les mêmes toujours au pouvoir, du renoncement à analyser les problèmes en profondeur, à reconnaître leurs erreurs et à reprendre les questions douloureuses, dont les conclusions se révèlent bien souvent déplaisantes…
Nos élites de commandement savent pourtant exactement ce qu’il en est des difficultés inhérentes à l’immigration et à l’intégration, qui se posent d’une manière plus aiguë que jamais. Et c’est là la source majeure de la dépression collective dans laquelle les Français ne cessent de s’enfoncer.
Dans ce livre très personnel, elle raconte les choix opérés, auxquels les Français n’auront pas été associés, qui ont conduit le pays à sa situation actuelle.
 
Malika Sorel est française, issue de l’immigration arabe. Née en France, elle a longtemps vécu en Algérie. Diplômée de plusieurs grandes écoles, de formation scientifique, elle a travaillé dans le secteur des hautes technologies. Elle a choisi de se consacrer à des sujets qui engagent, selon elle, l’avenir de la France et de son peuple. Elle est nommée membre du Haut Conseil à l’intégration (HCI) en septembre 2009. Elle a également travaillé au sein de la mission de réflexion sur la laïcité du HCI.
Elle est notamment l’auteur de deux livres : Le Puzzle de l’intégration (Mille et une nuits, 2007) et Immigration-Intégration : le langage de vérité (Mille et une nuits, 2011).
Mon avis :
"Un état chancelle quand on ménage les mécontents ; il touche à sa ruine quand on les élèves aux premières diginités" Le Bréviaire de Talleyrand

« La dégradation de la liberté d’expression et d’opinion s’est accélérée après les attentats perpétrés contre Charlie-Hebdo et l’épicerie casher de Vincennes. La marche pour défendre la liberté de pensée et de jugement a été récupérée politiquement, ce qui a empêché toute liberté de pensée et de jugement, alors que la mobilisation sans précédent des Français aurait dû conduire à une analyse sans concession des causes réelles de la tragédie. Ce désir de parler, de comprendre a été étouffé de nouveau. » Page 13

« La Terre sainte, c’est un petit concentré de la terre. Et qu’est-ce qu’on y trouve ? Quelque chose qui nous met en face de  notre avenir possible : les murs de séparation, les ségrégations. » Régis Debray

« Etre français Français devient un handicap, quand être français de la diversité fait de vous une « chance pour la France ». Aujourd’hui rien n’incite plus à l’assimilation. » Malika Sorel

 

Quand le premier ministre belge Guy  Verhofstadt disait qu’il y avait « décidément quelque chose de pourri en République française » il ne pensait pas si bien dire, sauf qu’il ne le disait pas pour dénoncer la véritable pourriture qui se trouve au sein du gouvernement mais pour dénoncer le refus français de disparaître en défendant leur identité. C’était en 2010, personne n’a voulu les écouter, une bonne partie des politiques, des intellectuels, des amuseurs publics, leur ont craché ouvertement à la face. Les politiques de droite comme de gauche, et surtout de gauche – car le livre va montrer l’accélération de la mort de la France sous la pourriture gauchiste –, ont continué à faire comme-ci tout allait bien, ont continué leurs petites magouilles pour imposer de force le mélange des cultures aux français qui n’en veulent plus car ils savent parfaitement qu’il est impossible de vivre à côté de gens hostiles à eux et à leur pays, et qu’il est impossible de vivre à côté de personne trop différente de par leur manière de vivre, leur culture.

Comme quoi, on est loin du cliché qui veut que ça soit l’ignorance qui soit responsable de l’hostilité grandissante envers certaines communautés, ça serait plutôt la réalité. D’ailleurs ce n’est que ça, et le pire là-dedans c’est qu’on ose encore mépriser ces français qui refusent de vivre dans cette réalité invivable que les politiques ignorent.   

 

Ce livre ne va cependant pas que s’acharner sur la politique gauchiste et droitiste, qui montre toutefois comment nos politiques œuvrent consciemment et consciencieusement à la destruction de la France, à travers la destruction de son histoire (la réforme scolaire de Belkacine par exemple), la destruction de sa population par le grand remplacement, la destruction de l’égalité avec la discrimination positive ( = racisme anti-blanc autorisé) et le favoritisme étranger, le « pas d’amalgamisme » qui sert à éviter tout affrontement avec la réalité, l’encouragement à la destruction de l’autorité de l’état dans les écoles et ailleurs, ou encore la destruction de ses valeurs républicaines en les rendant inopérantes par les petits arrangements entre partis, lobbys, religion, et ceci en échange des votes – et si je ne mets pas de S à « religion » c’est bien parce que la gauche sait qu’il y a plus à gagner avec l’Islam qu’avec le reste. D’où le fait que l’on naturalise à tour de bras et sous des prétextes bidons ses populations sans tenir compte du code civil, de l’intégration réelle. Et si je dis ça c’est parce qu’ils pensent vraiment que l’école, le temps, intègre… Tout montre que ce n’est pas le cas, mais ce n’est pas grave jouons à l’Autruche.

 

Bref. Pour en revenir à ce que je disais, elle ne va pas que s’acharner sur la politique de la France, elle va aussi montrer et plus ici que dans son livre précédent selon-moi (le seul que j’ai lu), les pressions internationales des ONG sur la politique de nos pays mais qui sous leur dehors charitable ne sont pas neutres sur le plan commerciale ou politique ; l’ingérence des pays du Sud dans la politique européenne et française ; les méfaits des associations à racisme sélectif ; cette pression -et encore quand elle y est- européenne qui s’exerce sur l’immigration en dépit du bon sens (il existe un espèce de concours là-dedans que ça en devient magnifique tellement c’est débile et ne tient pas compte de la réalité) ; cette manipulation de l’histoire et de ses douleurs par les intellectuels, sociologues, amuseurs publics, et qui conduisent à la désastreuse politique mensongère de la repentance - et qui est là aussi selon-moi non justifiée, ou alors on devrait tous s’y mettre en demandant réparations à tous les peuples qui nous ont nuis, et ceci qu’ils soient d’Afrique et du Moyen Orient (esclavage des chrétiens par les musulmans par exemple) ou européen (avec l’Italie de Jules César par exemple). Oui là je vais loin, mais c’est pour montrer l’absurdité et le sens unique de cette politique nuisible avec laquelle on n’aura jamais fini, même si la « dette » a déjà été payée depuis longtemps avec toutes les aides européennes qui vont dans ces pays et toutes les aides importantes qu’ils ont ici.

Cependant tout cela n’est pas vraiment nouveau dans les livres de Malika Sorel, car déjà dans son précédent ouvrage elle dénonçait cette mise à mort programmée de la France et de ses habitants ; de ses valeurs si chèrement acquises ; la régression française à l’école, dans les concours de la fonction publique qui ont supprimé la culture générale pour les immigrés, dans la rue, les entreprises… ; la mainmise de l’idéologie gauchiste dans le monde politique, médiatique, syndicale, scolaire (oui à tous les niveaux cette idéologie malsaine se retrouve) ; les discours mensonger et dangereux sur, l’immigration, le comportement des français et sur leur mentalité (soi-disant raciste et soi-disant responsable de l’échec de certaine population).

En outre elle dénonçait déjà que le communautarisme est né de l’antiracisme, l’abdication de l’état dans la politique d’intégration, l’immigration à outrance, les politiques égocentriques et courtisanes sans vision sur le long terme, le regard des politiques qui refusent de voir la réalité alors qu’ils ont tout sous les yeux pour voir que le problème est réel et non sortit de l’imaginaire français voire européen. Et là c’est à l’aide de rapport, de discours qu’elle va appuyer ce point ! Attention ce n’est pas rien.

Alors me direz-vous, pourquoi faire un autre livre vu qu’elle en parle déjà ailleurs et aborde le même sujet, dénonce les mêmes choses et les mêmes problèmes ? C’est simple, d’une part pour mettre à jour ce qui a été fait depuis dans la déconstruction française, et avec la gauche officiellement au pouvoir il y a eu une explosion dans les faits antirépublicains et antifrançais ; et d’autre part pour approfondir le sujet sur des faits et des personnes afin de mieux comprendre certaines choses ou les incohérences. Comprendre un peu plus le mal.
Certes elle va rajouter quelques critiques nouvelles, en dénonçant le démarchage commercial des politiques en direction des religions, les liens des politiques avec leur pays d’origine comme Belkacem avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, ou le stupide christianisme –et ça je vous jure que ça fait du bien- à cause de sa mentalité d’idiotie généreuse, les discours moralisateurs du Pape extrêmement mal placés, et ses ingérences dans la politique occidentale.


Mais à côté de ces nouveautés, elle va surtout approfondir le sujet par de nouveaux faits qui complètent le livre précédent ; en dénonçant par exemple le sectarisme gauchiste – au demeurant non ignoré des personnes honnêtes – et qui fait énormément de dégâts, le comportement des féministes qui sont le malheur de la femme, le comportement des mères sur leurs filles, l’incohérence de faire venir de l’étranger des étudiants alors que nos cerveaux partent et ne reviennent pas, la responsabilité de l’éducation nationale dans la délitation de la nation, ainsi que les actions et les paroles ahurissantes des élus ou affiliés.  Et sur ce dernier point ça peut aller des âneries au niveau local – une mairesse qui se vante par exemple de payer des cours d’arabes avec l’argent du contribuable ! – à la bêtise ouverte des grands de ce pays, qui va de Rachida Dati qui sous-entend que la justice est raciste envers les étrangers, en passant par celle d’une autre qui dit que la République doit changer pour s’adapter aux immigrés (oubliant que dans le passé elle ne posait pas de problème…), en passant encore par celle de la classe politique entière, qui ose dire que la France n’en fait pas assez pour ces étrangers (alors que c’est faux), que la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, et que les français doivent payer des crimes qu’ils n’ont pas commis et son racisme… imaginaire.

Oui je dis bien imaginaire, car si les français sont aujourd’hui hostiles envers ceux qui sont ouvertement hostiles contre eux (réaction sommes toute normale) ils ne sont pas pour autant fermés et racistes.
C’est juste qu’ils n’acceptent pas et plus d’être devenus minoritaires sur leur terre, d’être considérés comme quantité négligeable, de voir leur identité se dissoudre au nom de la bien-pensance et de la mondialisation, d’être accusés sans arrêt de la mauvaise politique des « élites », de voir le communautarisme religieux s’imposer toujours plus, et les mensonges et le racisme des politiques qui leur reprochent ouvertement d’être français de souche européenne !!! En fait, on ne leur en a jamais autant voulu…

Mais revenons-en à nos moutons.

Je disais donc, que sur des bases anciennes et visibles dans ses autres ouvrages, elle va développer toujours plus ce qu’elle avançait, en appuyant un peu plus ses propos avec des exemples extérieurs qui montrent que l’utopie de la société multiethnique est irréalisable. Le passé et le présent et l’ailleurs le montre. En effet les peuples trop différents ne peuvent pas vivre ensemble sans règles fixes et inflexibles, car forcément c’est la loi du plus fort et du nombre qui l’emportera au bout du compte.

Cela étant je veux préciser que ce livre possède une autre dimension, une vision plus personnelle de l’auteure. Ici on va découvrir ses aspirations, ses souvenirs, ses déceptions, qui donnent à l’ensemble peut-être une dimension tragique mais qui montrent vraiment à quel point on a perdu sur la laïcité, sur la paix sociale, sur nos valeurs. Et ce n’est pas exagéré, car même moi qui n’aie pourtant que 30 ans je remarque l’évolution mauvaise des choses et la tournure que prend cette société pleine d’état dans l’état. Envoyant en l’air des centaines d’années d’histoire pour retomber à une époque féodale et bientôt de guerre civile. Où chaque parti s’affrontera pour ses privilèges.
Ce qui rend triste là-dedans, c’est que les gens visionnaires et pleins de bon sens comme cette Grande Dame personne ne les écoutent car le petit confort des politiques, leur petit égo, passent avant tout le reste. Avant le bien commun. Alors qu'à cause de leur trahison la France se délite...

Pour conclure et même si je n’ai pas dit tout ce que je voulais dire, et comme pour Immigration –Intégration (lien), j’en conseille vivement la lecture. Certes vous n’aurez pas fini de bouillir devant tant de haine, de trahison, et devant le comportement des politiques qui considèrent la France comme leur propriété et ignorent superbement les valeurs et l’histoire de ce pays, mais c’est un livre nécessaire, et surtout pour ceux qui gobent tous les mensonges du gouvernement sur les chances de l’immigration. D’ailleurs je dois avouer que j’admire cette bêtise, je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse croire ce que la réalité ne montre pas. Qu’avez-vous à montrer en refusant la réalité ? Qu’est-ce qui vous fait peur dans celle-ci ? Qu’avez-vous à prouver ? Sachez quand même qu’eux-mêmes ne croient pas en leur mensonge.

Merci aux éditions Fayard.

 

Extraits qui vous donneront, je l'espère, envie.

"Voilà près de 40 ans que l’ombre de la seconde guerre mondiale, avec son cortège d’horreurs, plane sur la cité. Les programmes scolaires d’histoire en ruissellent. Tout y passe, chaque fois analysé sous un angle différent. Les politiques, les intellectuels et les médias usent et abusent de sa référence, l’invitent  à table en toute occasion, à tout bout de champ. Ils ne voient pas qu’ils ont adopté les comportements de ceux que Winston Churchill avait accusé de sacrifier l’honneur pour ce qui n’est qu’un simulacre de paix.

Plutôt que d’affronter le réel, ils l’ont, comme jadis, d’abord occulté, puis l’ont travesti, avant de finalement capituler. Il est trop tard, lancent-ils en chœurs  aux Français de souche et à ceux qui se sont assimilés. Nous ne pourrons plus revenir en arrière. Ils poussent le vice jusqu’à les sommer de s’adapter à une situation qui leur a été faite et au sujet de laquelle nul ne les aura jamais consultés. Pour tout programme, la politique du fait accompli.

Nous étions en droit d’espérer que la mémoire si proche de la seconde guerre mondiale servît de guide et de tuteur moral aux élites qui éclairent et participent grandement par leurs choix à l’avenir du plus grand nombre. On était en droit d’espérer que son cruel souvenir éclairât suffisamment le présent afin que ne soient  réitérées les erreurs et compromissions du passé. Contre toute attente, c’est le contraire qui s’est produit, et plus son évocation devenait frénétique, plus l’esprit qui avait alors prévalu étendait de nouveau son emprise, ses possessions.

La culture intensive de cette « mémoire » -qui n’est plus celle qui qui ont vécu la guerre- à largement contribué à tétaniser les esprits, pour conduire à la stérilisation de la réflexion ; la rapidité et la saisissante facilité de cette entreprise doivent beaucoup à l’esprit de notre temps.

L’esprit munichois est de retour. La peur règne sur la cité. Gare aux esprits libres, à ceux des Français qui refusent de courber l’échine, à ceux qui souhaitent encore nommer ce qu’ils voient ! Or, ce qui ne peut être nommé n’existe pas. Circulez, il n’y a rien à voir !

La comparaison avec la seconde guerre mondiale s’arrête là. Là, c’est-à-dire dans le comportement des élites de commandement et des personnes qui gravitent autour d’elles, murmurent à leur oreille. Les deux périodes se rejoignent dans le refus de ces élites d’ouvrir les yeux sur me réel tant qu’il était encore temps de ménager un espace pour la paix."

***

 "C'est un fait, en en France, de plus en plus, faire partie de la "diversité", constitue un avantage, quand être français, tout court, ne présente plus guère que des inconvénients. Deux mouvements se conjuguent : l'un consiste à glorifier tout ce qui n'est pas français, et l'autre à dénigrer ou à mépriser tout ce qui l'est. La propagande multiculturalisme va jusqu'à contraindre le peuple français à taire sa propre culture et sa propre identité, et à encourager les migrants et leurs descendants à exprimer la leur, jusqu'à l'intérieur des établissements scolaires. Les enseignants subissent ensuite les conséquences. [...]" Page 118

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"L’idéologie de l’antiracisme a par ailleurs constitué une aubaine pour tous ceux des descendants d’immigrés qui n’avaient nullement l’intention de s’intégrer, ni même parfois simplement l’intention de s’insérer.
Beaucoup de ce que la société doit subir comme remise en cause de son mode de pensée et de vie, de la part de nombre d’enfants de l’immigration, est une conséquence directe de l’idéologie de l’antiracisme. Si cette idéologie s’est répandue aussi vite parmi les populations du Sud, c’est qu’elle a représenté pour elles une planche de salut. Pour figer son identité et la perpétuer à l’identique, le groupe tend à combattre dès la petite enfance, la liberté individuelle qui est perçue comme une menace. Pour ce faire, une pression constante est exercée sur chaque membre, ce qui conduit à l’atrophie du sentiment de responsabilité individuelle. Toute idéologie qui développe le sentiment de victimisation et la conviction que les autres sont coupables rencontrent ici un terrain des plus fertiles.

Au lieu d’œuvrer à l’émancipation en favorisant l’éclosion d’une liberté individuelle, les élites politiques, intellectuelles, médiatiques et du spectacle ont fait le choix de les assujettir encore davantage à leur communauté culturelle d’origine, les éloignant ainsi de la civilisation occidentale qui avait su, de par ses combats intellectuels et artistique, donner naissance à l’individu, libre et autonome."

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"La différence la plus significative entre la gauche et la droite dans l’exercice du pouvoir c'est le degré de sectarisme. Ceux qui sont habités de la conviction d’être de gauche se vivent comme des gens à part, supérieurs, qui ont, par essence, raison sur les autres. C'est pourquoi il leur est difficile d’exercer un véritable esprit critique.

La droite avance souvent ses pions à découvert, et il est alors possible de l’affronter lorsque cela s’avère nécessaire pour défendre la République. La gauche préfère emprunter une tout autre approche. Les gens de gauche, pendant longtemps, ont eu plutôt tendance à avancer leurs pions en douce, le sourire aux lèvres le catéchisme des belles valeurs en bandoulière, des valeurs nobles, celles qui ne coûtent pas grand-chose sur le plan personnel, mais peuvent rapporter gros quand elles sont brandies, affichées, mises en scène. Notre société de l’image est avide de bons sentiments et de belles histoires, il faut produire la légende.

La difficulté à déjouer les attaques menées contre la République se trouve augmentée du fait que les gens de gauche, qui se présentent comme républicains depuis quelques années et sont d’ailleurs identifiés comme tels par l’opinion publique – quand bien même ils œuvrent contre les principes républicains-,  sont en réalité d’abord de gauche, c’est-à-dire qu’ils adhèrent d’abord et avant tout à un ensemble d’idées ; avant d’être républicains. Ils préféraient se dire démocrates auparavant. C’est pourquoi il est si difficile de lutter contre l’avancée du rouleau compresseur idéologique, qui a abouti à la mise à terre, l’un après l’autre, des principes républicains.

Qu’ils soient intellectuels, politiques, syndicalistes, journalistes ou encore artistes, ils sont habités par l’esprit de corps. Impossible de dissocier, même dans l’erreur. Cela signifie, concrètement, qu’il est bien plus difficile de contrer une attaque en règle des principes républicains si elle a été menée par quelqu’un de droit, car ils se fédèrent spontanément et se lèvent tous ensemble, soit pour maquiller l’infamie, soit pour la passer sous silence, soit pour allumer des contre-feux. Ils se protègent entre eux, en toutes circonstance, y compris sur le dos de la République, qu’ils jurent pourtant de défendre, la main sur le cœur. Nous l’avons vu, entre autres, avec le principe d’égalité, qui a été laminé par l’introduction de la discrimination positive par les socialistes –circulaire du 1er juillet 1981- ainsi pour tout ce qui concerne la laïcité, et ce depuis la première affaire du voile (Creil 1989)."

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"Tout peuple est fruit d’un héritage. On ne peut former le même peuple, la même communauté politique sans reconnaissance de cet héritage. Les Français sont liés par des liens spirituels très forts, à travers le partage de leur histoire et de leur culture.  Or, qu’a-t-il été donné aux Français d’observer depuis plusieurs décennies ? L’expression d’un sentiment de rejet envers ce qu’incarnent ou symbolisent les Français de souche culturelle européenne. Qu’on fait les élites ? Elles ont refusé de prendre au sérieux ce qui s’étalait sous leurs yeux. Elles ont préféré mentir au peuple mais aussi aux enfants de l’immigration, en attribuant à ce rejet des justifications socio-économiques. Elles savaient que c’était faux, mais l’explication était bien trop commode." (page 205)

 ***

"Dans notre rapport « Les défis de l’intégration à l’école », nous avons insisté sur le fait que l’échec scolaire est principalement dû à des facteurs exogènes à l’école. Bien sûr, un certain nombre de raisons à l’échec sont imputables à l’école elle-même, mais elles ne peuvent en aucun cas expliquer à elles à elles seules l’ampleur du naufrage dans lequel notre école a été entraînée. L’école a été lourdement handicapée et entravée dans sa mission.

Lors de son audition par le HCI en décembre 2011, le philosophe Alain Finkielkraut s’était interrogé sur « certaines hésitations du rapport » sur l’école que nous avions remis au premier ministre François Fillon. La plupart des points qu’il avait soulevés avaient fait l’objet de discussions parfois âpres au sein du Haut Conseil. Alain Finkielkraut pointa un problème central : « La vraie question », dit-il, et elle « n’est pas posée dans le rapport du HCI sur l’école [est la suivante] : Ces difficultés sont grandes. A-t-on une chance de les résoudre si l’afflux continu d’immigrés persiste ? ». Bien sûr, la réponse est non. La question est restée hors du champ, assurément. Les acteurs du système s’accordent tous à dire que c’est à l’école de la république qu’incombe le devoir de former le citoyen français et dans le même temps rendent sa mission impossible. En raison même des flux migratoires, les familles ont perdu toute liberté d’agir. Elles se sont retrouvées enchaînées par leur groupe culturel d’origine. De ce fait, elles n’ont pas d’autre choix que celui de sacrifier le pays d’accueil lorsque des principes de ce dernier se relèvent incompatibles avec ceux du pays d’origine. Or, l’école ne peut assumer sa mission qu’à la condition que les familles l’accompagnent dans cette mission ou à tout le moins ne l’entravent pas. Le débat sur l’identité nationale aurait dû commencer par poser puis résoudre le problème des flux migratoires.  

Il est désormais bien tard pour que l’école puisse à nouveau jouer un rôle d’intégrateur culturel et, surtout, de préparation au devoir du citoyen qu’elle a su jouer par le passé auprès des enfants de l’immigration. Sur ce point précis, l’école ne pourra plus jouer qu’à la marge. Lorsqu’en 2002, Emmanuel Brenner publie Les territoires perdus de la république, recueil de témoignages plus édifiants les uns que les autres de professeurs de l’enseignement secondaire sur ce qu’ils observent et vivent au quotidien, il était encore temps d’agir pour tenter de reprendre les choses en main. Agir signifie agir simultanément sur tous les paramètres de l’équation immigration-intégration-assimilation, qui va de la maîtrise des flux migratoires à la responsabilité des parents de l’immigration, en passant par le rôle qui doit être celui de l’école et du corps enseignant. […] Tout ce qui était exposé dans Les territoires perdus de la République concernant le rejet de la France, la contestation des principes républicains, le sexisme, la violence, l’antisémitisme, le racisme anti-Français chrétiens, s’est considérablement aggravé depuis lors. Le livre raconte les scènes de joie observées au sein d’établissement scolaires en 2001, au lendemain des attentats contre les Twin Towers. En Janvier 2015, après les attentats contre Charlie Hebdos et l’épicerie Casher, menaces, insultes, agressions se produisent dans des établissements scolaires. De nombreux incidents ont été constatés lors de la minute de silence en mémoire des victimes, dont le ministère de l’intérieur a d’abord tenté de minimiser l’ampleur. […] Des professeurs ont raconté leur refus d’aborder en classe le sujet des attentats, par peur de leurs élèves, de leurs réactions, de leur violence potentielle ; peur de voir à l’œuvre l’expression d’une solidarité culturelle. » Pages 211 – 213

 ***

« Toujours dans le cadre de nos travaux au sein du HCI, et pour ce qui concerne le monde de l’entreprise, nous avions été informés, etre autres, du fait qu’une grande entreprise dans le monde des télécommunications avait renoncé à promouvoir la femme, car des hommes refusaient le fait d’être dirigés par une femme et n’envisageaient pas par ailleurs de pouvoir se retrouver en tête à tête avec une femme lors de l’entretien annuel d’évaluation. Ca se passe ici, en France. Le monde politique et celui du patronat préfèrent taire le réel et glorifier la diversité. Dans ces conditions, il est naturel que la diversité s’exprime et demande la prise en compte de ses spécificités. » Pages 273-274

 


24 janvier 2015

"Immigration - Intégration : le langage de la vérité" de Malika Sorel

(Je voudrais informer que j’ai voulu publier cet avis début janvier, mais vu les évènements j’ai voulu attendre, car je trouvais ça mal placé. Je voulais attendre encore un peu plus avant de le publier, même si je l’ai lu fin novembre, mais finalement pourquoi le retenir plus longtemps ? Sachez cependant que je n’ai touché à rien, cet avis est tel qu’il était fin décembre.

Toutefois j’espère que les évènements récents, vont enfin permettre d’avancer dans ce débat de l’intégration (et l'immigration car les deux sujets sont liés) qui est un des sujets de ce livre. Aujourd’hui il est temps d’écouter d’autres voix, comme celle de Malika Sorel, et de laisser de côté les bien-pensants et les sociologues à visée politique, pour regarder la réalité en face.

Nous avons perdu beaucoup de temps déjà, et l’heure est grave, nous ne pouvons plus nous cacher derrière des discours préfabriqués sur la tolérance ou le racisme, pour accepter l’inacceptable, pour excuser l’inexcusable, pour refuser de regarder la réalité en face. Nous n’avons plus le temps d’écouter les sociologues mentir, et de suivre toutes ces associations qui se cachent derrière le rascisme pour éviter à tout prix le débat. Il est enfin temps d’ouvrir les yeux, d’appeler un chat un chat, et voir que le problème ce n’est pas la France, mais bien une politique qui a fait n'importe quoi pendant des années et une mentalité très religieuse. Une religion, une mentalité pour lesquelles les politiques ont vendu les valeurs républicaines, qui font qu’on en arrive à ce qui arrive aujourd’hui.

D’aucuns diront que le problème ce n’est pas l’islam, cette communauté (appelez ça comme vous voulez), mais la France, voire ses habitants. Désolée, non. Outre la politique migratoire trop forte, le problème vient bien de cette communauté qui pose problème ici et dans d’autres pays du monde, mais sûrement pas des français. Et bien que le problème ne soit pas que leur religion, j’espère que la république arrivera à faire avancer les choses à ce niveau-là, car personnellement je ne crois pas qu'on puisse compter un seul instant sur les représentants de l'islam en France pour faire avancer les choses. Comment compter dessus, comment les croire, quand pour eux la religion ne peut pas être désacralisée, et doit rester graver dans son marbre sur son socle de pierre ? Comment les croire, quand eux-mêmes n’admettent que du bout des lèvres, que oui l'islam n’a pas à être traité avec plus d’égard que les autres religions ? Comment les croire sincères quand même modérés ils restent, avec les 3/4 de la population, conservateurs à l’excès ? Car oui pour moi ils sont bien une majorité à être conservateur, et une minorité à avoir intégrer les valeurs de la république, hélas...

Alors je ne sais pas si ce que je viens de dire avait réellement sa place ici, mais il fallait que je le dise. C’est dit.)

"Immigration - Intégration : le langage de la vérité" de Malika Sorel

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Résumé :

Immigration-intégration. Le sujet, envahissant, est au centre de l échiquier politique depuis bientôt trente ans et instrumentalisé par tous les partis.
Tous les jours, c est au nom des populations de l immigration extra-européenne que s exercent la terreur médiatique et la censure par la novlangue. Quant aux hommes politiques, accaparés par les discours et l élaboration de politiques ad hoc d intégration, ils sont désormais l objet d une défiance inédite : leurs « solutions », inefficaces, voire contre-productives et chères, ne trompent plus personne. Échecs scolaires, agressions, refus de respecter les normes collectives, c est une faillite.
Longtemps les élites ont dissimulé la vérité aux Français, ou leur ont tenu un double discours, et elles continuent encore à le faire. Que s est-il passé pour que l intégration se dégrade autant au cours des deux dernières décennies ? Les Français attendent qu on leur tienne un langage de vérité. Ils savent l enjeu immense. Il y va de la cohésion nationale.

MALIKA SOREL-SUTTER est ingénieur de l École Polytechnique d Alger et diplômée d un troisième cycle de gestion de Sciences-Po. Née en France, elle a passé une quinzaine d années en Algérie. En 2007, Malika Sorel-Sutter a publié Le Puzzle de l'intégration. Les pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle est aujourd hui membre du Haut Conseil à l intégration, aux premières loges pour constater l ampleur des dégâts et l urgence d une politique cohérente et courageuse.

Mon avis :

« Dès ses premiers pas, la construction européenne fut guidée par une seule obsession, celle d’empêcher que les nations européennes puissent un jour renouer avec leur vieux démons. Cette hantise du passé est devenue à tel point névrotique qu’elle a fini par rendre l’Europe aveugle à son présent et aux défis nouveaux qui surgissaient. » Malika Sorel

"Pouvons-nous encore mépriser les faits au nom d’une idéologie ?" Dernière phrase du résumé du livre "Les yeux grands fermés" de Michel Tribalat

" Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne,
Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie." La République de Platon

Avec ce livre Malika Sorel donne un gros de pied dans la fourmilière. A l’aide d’archive, de bon sens, de chiffres, d’études, cette dernière va sortir des discours communément admis pour faire un état des lieux de la France. Certes le livre à trois ans, mais en le lisant vous allez vite vous rendre compte qu’il est toujours autant d’actualité.

Portrait politique. Portrait migratoire. Portrait médiatique. Portrait associatif. Malika Sorel va aborder par tous les côtés le sujet migratoire de la France qui est toujours le même depuis des dizaines d’années, et qui conduit qu’à une chose : la mort de la France.

Oui, la mort de la France. La mort de son histoire, de ces valeurs, de ses racines, de sa mémoire ; et pour le montrer elle va bien mettre en avant le danger pour l’unité du pays et son identité, les méfaits d’une trop forte immigration, les méfaits de rogner sur les valeurs, et ainsi montré que ces français que l’on dit repliés sur eux-mêmes ou racistes, ont des raisons de s’inquiéter pour leur avenir, leur identité et leur sécurité. (La délinquance étrangère n’est pas un mythe. Désolée.)

Néanmoins ne vous attendez pas à trouver toute l’immigration dans ces pages, même si parfois elle se sert des autres flux migratoires comme de l’Asie pour étayer ce qu’elle raconte, l’auteure s’arrête principalement sur l’immigration africaine-musulmane car c’est la seule à l’heure actuelle qui pose problème ici en France, mais aussi à l’étranger. D’ailleurs quand on parle d’immigration en France c’est souvent à elle que le français fait référence par défaut.

Pour revenir plus précisément sur le livre, et comme vous l’avez deviné Malika Sorel va aller à l’encontre de tous les discours officiels pour montrer la réalité de l’immigration en France. Montrer que l’on mène la France en bateau et qu’on lui ment depuis des années sur ce sujet. Elle va aussi clairement montrer l’incompétence des hommes politiques à gouverner et à gérer l’immigration et l’intégration. D’ailleurs elle fait clairement comprendre qu’ils ont abdiqué sur ce sujet et se couchent devant tous les lobbys pro-immigrations pensant ainsi être tranquille, - et pensant aussi être meilleur que le voisin. Bref. Pour faire court, Malika Sorel va sortir les gants de boxe, et critiquer tour à tour, tout ce qui est responsable de la déliquescence de la France à l’heure actuelle, et la liste est longue.

En désordre, voici quelques exemples ; la démission de l’état dans l’intégration et sa politique *1 ; les associations*; la presse bien-pensante et menteuse à la botte des prêcheurs du politiquement correct et qui entravent les débats ;  les soi-disant experts qui inventent des excuses pour justifier l’inexcusable et faire triompher leurs idées politiques (la gauche a été par exemple spécialiste pour inventer la victimisation des musulmans et des jeunes des banlieues ) ; la nationalité française bradée (quand elle donne des papiers à des gens rentrés illégalement sur le territoire, à des femmes qui ont accouché en France... on peut clairement dire qu'elle est bradée. Sans compter là dedans la naturalisation à outrance de la gauche dans un souci électoral) ; la baisse du niveau scolaire au nom de l’égalité des chances (alors qu’elle va montrer que c’est parfaitement stupide, car d’une ça met à mal le niveau français dans la mondialisation, et de deux, qu’il est impossible de parler d’égalité des chances quand il y a une grosse différence de mentalité et de mode de vie) ; la discrimination positive à l’embauche* 3 (une honte qui a rétabli les privilèges en France et considère le français en quantité négligeable) ; les accommodements avec nos valeurs ; les pistons qui mettent des gens incompétent au pouvoir ; l’hypocrisie des discours et même des mots ; l’absurdité des discours venant des paillettes, des politiques,… Bref. Tout passe à la critique, pour néanmoins proposer à côté d’autres moyens de gouverner, d’autres solutions aux problèmes.

D’autres Solutions que je pense vraiment pas bêtes, comme par exemple celle d’évaluer les élèves dès la maternelle pour éviter tout décrochage scolaire et difficultés futures, celle d’arrêter l’immigration de masse (je précise que les permis pour le travail ne sont pas prioritaires, ils sont mêmes plutôt minoritaires), celle de rétablir purement la laïcité sans faire des régimes de faveurs afin de pouvoir vivre ensemble et d’assurer une cohésion nationale (ces arrangements avec la laïcité qui ont eu lieu depuis 30 ans ont été les premiers coups de pelle dans la tranchée des différences), celle de durcir l’accès à la nationalité française qui ne doit plus être un dû mais doit être obtenue qu’après un parcours sérieux à l’intégration (comme elle le dit justement, les valeurs françaises ne sont pas en suspension dans l’air), ou celle encore d’éloigner du pouvoir toutes ces associations bien-pensantes qui sèment la haine, entretiennent la victimisation de ces populations, et tuent la démocratie en mettant sur chaque débat qui s’impose une étiquette comme « incitation à la haine » pour les éviter - probablement parce qu’ils savent qu’ils vont avoir du mal à convaincre.

A côté de ça, elle va aussi montrer jusqu’à où ces erreurs ont été (ou vont être) nuisibles pour la France, et en mettant de côté les tensions sociales, le favoritisme immigré qui énerve à juste titre les autres français, le nivellement de l’école par le bas, le rapport entre la dette et les aides sociales, la laïcité bafouée, le nuisible peut être ceci ; le rapport Besson qui montre qu’une trop forte immigration gèle les salaires, ou encore la délivrance des permis sous des mots pompeux qui sont encouragés par l’Union Européenne, alors que les chômeurs français peuvent faire ces métiers si on prend la peine de les former. L’avantage avec cette démarche c’est que ça fait tomber les clichés d’eux-mêmes, et fait aussi découvrir d’autres choses qu’on ne dit pas, ou qu’on n’imagine pas. Personnellement je n’aurai jamais imaginé que les gens issus de l’immigration ne sont pas plus pauvres que les autochtones, ou encore qu’une trop forte immigration empêche l’intégration, ce qui en fait est complètement logique car s’ils sont trop nombreux où est l’intérêt pour eux de s’intégrer ?

Autre chose intéressante du livre, c’est qu’elle propose dans ce portrait de l’immigration du Sud, de nous la faire découvrir dans un cadre privé, ce qui est fort utile pour comprendre l’échec scolaire très présent dans cette communauté, le refus d’intégration venant de leur part (que l'état favorise je le rapelle), mais aussi leur mentalité. Une mentalité qui fait qu'aujourd'hui ils restent en retrait, mais qui explique aussi pourquoi leurs pays d'origines sont arriérés et assez sous-développés, socialement surtout. Le groupe chez-eux passe avant l'individu.

Je ne vais pas tout développer ce que Malika Sorel raconte dans son livre, car j'y suis encore demain même en simplifiant comme je viens de le faire. Mais tout ça pour dire que quand on lit ce livre, on se rend compte très vite que le ras-le-bol ambiant des français n’est pas une invention de son imagination, ni dû aux discours de l’extrême-droite, mais qu’il est en fait parfaitement justifié. En effet les français ne sont pas dupes et ils ne sont pas racistes non plus, qu’on se le dise, mais voilà ils en ont marres que les politiques leur mentent.
Ces derniers voient bien que les discours officiels sont très éloignés de sa réalité, de la réalité. Ils voient bien que l’immigration n’est pas une chance, et qu’elle n’est pas un besoin en période de chômage, de crise financière, surtout quand on a une dette abyssale. Ils voient bien que dans un pays qui bascule clairement dans le tiers-monde, dans une Europe qui demain ne sera plus rien face aux nouveaux géants –et la France encore moins-, l’immigration n’est pas non plus une solution. Enfin ils voient bien que l’immigration est devenue un sujet trop politique pour être honnête.

Voilà pourquoi je pense qu’aujourd’hui, et plutôt que de les rejeter parce qu’ils ne pensent pas comme on leur dit de penser, il serait peut-être temps pour les politiques de les écouter, et d’arrêter d’en faire des haineux qui s’inventent des histoires, parce qu’hélas ils ne s’en inventent pas beaucoup. Oui le racisme anti-blanc existe, oui ils ne sentent plus chez eux et oui ils sont traités comme des citoyens de seconde zone. Et quand on voit qu’on les pénalise à l’école mais aussi sur le marché du travail à cause de leur origine européenne, admettez qu’ils ont de quoi être énervés. Ce qui me fait penser et dire que la guerre civile viendra par les bien-pensants, car à trop vouloir favoriser les mêmes, à trop vouloir les excuser, les autres ont fini par vraiment devenir hostiles. Comme le dit si bien Mo Yan : "Chose poussée trop loin se change en son contraire." 

Bien sûr au livre de Malika Sorel, on pourra toujours mettre en avant un autre livre qui soutiendra l’inverse. Mais parce que ces observations faisaient largement échos aux miennes, parce qu’elle parle au nom de cette France qu’on oublie et qu’on exclut, je fais bien plus confiance à ce livre qu’à un autre qui dira le contraire. Après tout elle a raison ! Si nous voulons vivre ensemble, il va falloir rétablir la république dans les écoles, dans la rue, les lieux publics…, remettre la religion à sa place et ne plus faire de régime de faveur (j'enlève cependant les fêtes religieuses chrétiennes qui sont nos racines et qui ont toujours été là sans problème malgré la loi de 1905. Enfin, ça c'était avant que des pas contents venus d'ailleurs viennent faire chier avec leurs coutumes arriérées tous les jours. Voir différence entre "fête" et "tous les jours"). Il va falloir revoir aussi la politique migratoire, arrêter d’accuser la France de tous les maux, et durcir l’obtention de la nationalité qui doit être donnée qu’après un long et réel parcours d’intégration, en d’autres termes elle ne doit plus être un dû mais doit favoriser l’acte de s’intégrer.

De leur côté il va aussi falloir que les musulmans (c’est d’eux dont on parle principalement dans le livre) y mettent du leur, arrêtent de se faire passer pour des victimes, et commencent leur aggiornamento religieux. Car ce n’est plus possible, il faut qu’ils choisissent entre la religion et la république. Qu’ils soient religieux à la limite d’accord, mais qu’ils comprennent que la république doit passer avant la religion, que la religion ne doit pas gouverner la vie. Il n’y a que comme ça que l’obscurantisme perdra du terrain, que la paix sociale reviendra, et qu’on en fera des personnes libres, du moins en France.

En résumé lisez ce livre. Malika Sorel choque (ou pas) mais parle avec franchise, elle nous fait un portrait sans concession de l'immigration en France et nous exhorte à ne plus avoir peur de l'histoire, à ne plus écouter toutes ces réponses préfabriquées qui clôt les débats en ramenant les constats dérangeants à l'idéologie nazie, mais qui en fait nous conduisent à l'aveuglement, la bêtise, au favoritisme, à accepter l'inacceptable et à cracher sur nos valeurs. Bref, un livre nécessaire pour comprendre la déliquescence de la société française. 


*L’état, parce qu’il a encouragé ces associations à favoriser le communautarisme, mais aussi parce qu’il a encouragé grâce aux accommodements avec nos valeurs à ne pas valoriser l’intégration. Et ça l’auteure va beaucoup insister dessus.

En effet, le fait qu’il ait laissé à ces communautés des pans entiers de son territoire pour être tranquille, qu’il cherche des excuses à l’inexcusable (alors que les excuses c’est comme les trous du cul tout le monde en a), invente des raisons à certain fait d’actualité (comme les émeutes de 2005), qu’il ferme les yeux sur leur ingratitude et leur haine ouverte du pays (qui passent par le sifflement de la Marseillaise par exemple ou le refus d’apprendre le français encore), le fait qu'il ait rabaissé le niveau des écoles et des concours... l’état, a clairement démissionné de son rôle de maître et d’arbitre. L’auteure va aussi beaucoup insister sur le fait que ce n’est pas normal que l’état en fasse autant pour cette communauté, alors que jamais dans le passé les autres courants d’immigration n’en ont eu autant, alors qu’ils vivaient dans des conditions toutes aussi médiocres, voire pires, et que chose étonnante l’intégration a toujours fonctionné avec eux. Elle va aussi souligner l’aberration de jeter pour les immigrés 36 milliards d'euro par an, alors que cet argent pourrait être largement utile ailleurs (école, justice, recherche, culture…) et éviter aussi la fuite des cerveaux qui sont notre avenir. Cela éviterai aussi de creuser la dette.

*2 Alors les diverses associations, parce que comme le montre assez bien l’auteure (et la vie de tous les jours j’ai envie de dire) elles favorisent le communautarisme et la haine du pays par des discours toujours plus véhéments sur la France et ses habitants. En oubliant à dessein tout ce qui a été fait pour les immigrés, ceci afin de pouvoir jouer toujours plus les victimes pour en tirer profit, et justifier l’ingratitude des immigrés. Ce qui commence pour ma part à bien faire, car d’une part tout le monde galère pour trouver du travail ou pour se loger, et d’autre part parce que je ne supporte pas l’ingratitude. Même si ce n’est pas parfait, dire merci ne fait pas de mal, d’ailleurs ce n’est probablement pas plus parfait dans leur pays d’origine qu’ils y pensent avant de se plaindre…

*3 Extrait du livre pour bien montrer que la discrimination positive est du racisme : « Sur le terrain, la pratique  de la discrimination positive se transforme, de manière très concrètes, en discrimination négative envers les français de souche européenne : «  L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. (Propos recueillis pour le Monde 13 juillet 2007) […] »

Autre illustration :  « A compétences égales, eh bien désolé, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que la mâle blanc pour être clair. » Ces propos discriminatoires ont été tenus par Anne Lauvergeaon, patronne d’un groupe français qui emploie 50 000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé ? Comment expliquer, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. » (Pages 225 – 226)  Et ça je peux en témoigner !

 Extraits : 

« Tout le système d’instruction a été revu pour s’adapter aux difficultés que les enfants de l’immigration rencontrent dans leur parcours scolaire. C’est pour eux que les pédagogistes et les constructivismes ont profondément altéré la capacité de notre système éducatif  à mener les élèves à une réussite réelle, et non artificielle. Ils l’ont fait avec la bénédiction des décideurs politiques. » (Page 13)

 

« Mais qu’est-ce, au juste, qu’être français ? Quelle est-elle, cette identité française qui amène les français, à partir de leur municipalité, à se penser comme un corps, comme une communauté nationale ? En France, autrefois terre de libre pensée et d’exercice de l’esprit critique, cette question n’a plus droit de cité. L’interdiction de penser s’est installée sournoisement, et, un jour, la liberté d’expression n’a plus été qu’une pâle étoile dont la lumière tente, de loin en loin, de percer l’épais manteau de brouillard qui recouvre la société française. Soutenue par une correspondance inattendue d’intérêts qui lie les univers politique, médiatique, financier et économique, une vérité unique s’est imposée. Malheur à ceux qui n’ont pas adopté la novlangue et tentent encore d’exprimer leur francité. Ils courent le risque d’être embastillés dans les geôles des « racistes », avant d’être lapidé en place publique : on fait des exemples qui servent à dissuader les citoyens. Terroriser pour mieux soumettre, stratégie aussi vieille que le monde, mais qui ne peuvent admettre ceux qui ont encore en mémoire le mot « liberté ». « C’est cela le terrorisme intellectuel. Pratiquant l’amalgame, le procès d’intention et la chasse aux sorcières, cette mécanique totalitaire fait obstacle à tout vrai débat sur les questions qui engagent l’avenir », écrit Jean Sévilla. » (Page 10)

 

« La pensée libre est bâillonnée au profit de la parole de ceux qui, par ignorance ou par calcul, œuvrent à affaiblir la cohésion nationale. L’opinion publique est prise en otage par une presse qui se fait le porte-voix des diviseurs, et aussi des hommes politiques qui, de crainte de rater un train, s’engouffrent dans la dernière tendance, celle du communautarisme. Pas un jour ne passe sans que de nombreux médias n’apportent leur aide aux communautarismes, ceux pour qui la France doit être mise en accusation et se repentir. La plupart des médias offrent plus facilement, une tribune à ceux qui font la propagande de la « diversité »   et travaillent à la communautarisation de notre société, qu’à ceux qui défendent le modèle républicain français. […] » (Page 30)

 

« Sur la question de l’intégration, les médias s’appliquent à décourager toute évocation de l’existence et de la réalité d’une identité française. A leurs yeux, seuls les étrangers ont le droit de posséder une identité et de l’affirmer. Les français qui tentent d’évoquer la leur sont, quant à eux, immédiatement accusés de racisme et de xénophobie. Le parti pris contre les idéaux qui symbolisent l’identité du peuple français est évident. Quel sinistre paradoxe que d’utiliser le concept de « diversité » pour tenter d’étouffer l’âme de la France  et celui de « minorités visibles » pour vampiriser l’universel. Cette manipulation des foules, à laquelle se livrent bien des intellectuels et animateurs de shows médiatiques, est un jeu dangereux, car elle provoque une crispation de la société française qui peut déclencher, à terme, un rejet viscéral de tout ce qui est d’origine maghrébine ou africaine. 

A la suite d’associations qui se sont donné pour mission de lutter contre le prétendu racisme des français, les médias ont créé un climat qui pèse très lourd sur la liberté d’expression dans la société française. Les français ne doivent plus se laisser impressionner par ces « ayatollahs de la pensée unique », ceux qui utilisent depuis plusieurs décennies utilisent le terme « raciste » comme une arme atomique dans le but de dissuader toute liberté de pensée et de jugement de s’exercer en France. Il suffit d’analyser les réactions des médias et de ces associations pour comprendre que leur lutte antiraciste est un bien curieux combat, à géométrie variable. Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective.» (Page 32)

 

« Emprisonner les populations de l’immigration dans le statut de victimes, donc les français de souche européenne dans celui de bourreaux potentiels, est porteur de graves dangers pour notre société. Cette attitude a largement contribué à développer, puis à entretenir la haine que nourrit désormais une partie des jeunes issus de l’immigration envers les français de souche et leur société. Ces jeunes sont à présent profondément convaincus que la France est coupable ;  cela les incite à la braver et à ne plus produire le moindre effort pour en respecter les règles du  « bien-vivre ensemble ».

[…] Il n’est pas possible de créer, puis faire vivre un sentiment de fraternité entre les populations que l’on aura eu de cesse de dresser les unes contre les autres : « les victimes de la discrimination » contre les «  raciste qui discriminent ». La société française récolte désormais les effets de la haine qu’une partie de ses élites politiques, médiatiques, associative et intellectuelle a semée dans le cœur des migrants et de leurs descendants, en leur rabâchant que la France et les français sont coupables. » (Page 34)

 

« C’est parce que certains se sont plu à toujours tout minimiser et à tout justifier, même l’injustifiable, que nous en sommes arrivés là : une situation où notre société a fini par engendrer des fauves. Une société qui en vient à légitimer la violence ne pourra qu’être un jour balayer par cette violence. Les hommes et femmes politiques ont à présent très peur des fauves qu’ils ont créés. C’est la peur qui guide désormais leurs prises de position et leurs décisions. Anticipant le plus souvent les demandes, ils reculent en leur sacrifiant l’une après l’autre, en guise d’offrande, chacune des vertèbres de la colonne vertébrale de la France. » (page 108)

 

« Nous sommes entrés dans une période où la République est régulièrement testée. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que les coups de boutoir contre ses fondations cessent par le seul coup d’une loi. « L’avenir de la République se trouve une nouvelle fois au cœur de la crise politique et sociale que traverse notre pays. Ses principes sont attaqués par ses ennemis et caricaturés par nombre de ses amis. » C’est parce qu’elle se trouve attaquée de l’intérieur que la République commence à vaciller. Des lois et principes nombreux sont en effet aujourd’hui détournés pour justement la torpiller. Ainsi en va-t-il de la Déclaration universelle des droits de l’homme ; de la laïcité elle-même ; du principe de liberté ; de la liberté d’expression et d’opinion ; de la nécessité du respect de toutes les croyances…

[…] Quelle est la raison profonde qui pousse les différents acteurs à concéder aux migrants d’origine extra européenne ce qu’ils n’auraient jamais concédé aux migrants d’origine intra-européenne ? La France a pourtant déjà connu des vagues migratoires chez lesquelles la religion étaient très présente […] La peur n’est pas étrangère à l’émergence d’accommodement  consentis. Aussi, pour avoir la paix, les décideurs sont-ils enclins à céder et à transiger sur les principes et des règles qui ont pourtant permis à tous de vivre ensemble jusqu’à récemment. En cédant il envoie le signal que tout est possible. C’est un encouragement à de nouvelles demandes qui est lancé et bien sûr nous ne sommes qu’au début d’un processus qui amènera de nouveau le chaos. L’ignorance de l’histoire ne prépare jamais la paix mais la guerre. Voilà une conséquence de la déculturation des élites politiques, pour lesquelles la laïcité se réduit à une simple date : 1905 ! Oubliés tous les évènements tragiques qui se sont déroulés sur plus de trois siècles. […] Quand la classe politique renonce au respect de la laïcité, elle rompt avec une entente cordiale obtenue au prix du sang et des larmes. »

 

« Tout en affirmant que les violences sont inexcusables, la plupart des membres de la classe politique les justifient arguant qu’elles seraient la conséquence de causes telles que le chômage, la pauvreté, l’habitat ou encore les discriminations dont les français se rendraient coupables. Leur discours, qui laisse entendre la nécessité de la repentance de la France et l’obligation de corriger les effets du supposé racisme des français, a pour très grave conséquence de venir renforcer la détermination de ceux des enfants issus de l’immigration qui rejettent la société française. Ces derniers sont à présent convaincus que la France est coupable ; cela les incite à la braver, voire à la rébellion continuelle. L’abandon de la victimisation-repentance est une absolue nécessité.

Les personnes issues de l’immigration ne bénéficieraient pas, dans notre pays, des mêmes droits que les français de souche ? Non seulement c’est totalement faux, mais cela fait même 30 ans que, par le biais des mesures territoriales ciblées, l’Etat leur accorde davantage de moyens qu’aux autres. Ce ne sont pas les territoires majoritairement peuplés par les populations de l’immigration extra-européenne qui sont aujourd’hui les plus démunis dans notre pays. Parmi les territoires les plus pauvres, « les départements ruraux de la Creuse, de L’Aude et du Cantal. Un fort taux de chômage entraîne en effet les revenus à la baisse. Dans la Creuse, l’Aude et le Cantal, la forte proportion de personnes retraitées, aux revenus en moyenne plus bas que ceux des actifs, induit une baisse globale du niveau de vie », note une étude de l’INSEE. Mais qui s’intéresse aux habitants de la Creuse, de L’Aude ou du Cantal ? Les yeux et l’attention sont rivés sur les territoires soumis à la forte pression migratoire du Sud. Les familles y sont pauvres, et pour cause, puisqu’elles arrivent de pays où elles étaient misérables et que la réussite scolaire de leurs enfants, qui pourrait leur permettre une progression sociale, s’avère très difficile pour toutes les raison évoquées. Les inclure dans les panels comparatifs français n’a guère de sens. En ce qui concerne, ce qu’il convient d’analyser est la progression entre le niveau de vie qu’elles avaient dans leur pays et celui qu’elles ont en France. Cette progression est fulgurante. Dans les Cahiers français, Benoît Normand nous livre une information très précieuse : « l’enquête nationale sur le logement, réalisée en 2006 par l’INSEE, fait apparaître que les conditions de logement des immigrés, en comparaison des autres populations, sont satisfaisantes, mais non pour ce qui concerne le peuplement du logement, du fait de la plus grande des ménages. […]

Le taux d’immigrés propriétaire de leur logement est passé de 34% en 1992 à 40% de propriétaire en 2002, les personnes nées françaises étant 56% à être propriétaire à cette date. » 40 % de propriétaires ! Voilà une réalité que les français ignorent, et dont les médias prompts à fustiger la France se gardent bien de faire état ! » (Page 106)

" "Je crains que le "politiquement correct" finisse par tuer le débat républicain" : voici comment, dans une lettre adresser à la présidente de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, le sénateur Jean-Pierre Chevènement manifestait son soutien à Eric Zemmour ; et il ajoutait : "Il [E.Zemmour] n'a, hélas, pas dit une chose matériellement inexacte. Il suffit, comme j'ai eu l'occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de Sécurité publique du ministère de l'Intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées sont imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine." Tuer le débat républicain ? Serions-nous en train de glisser vers une forme de totalitarisme ? Dans ses Mémoires, Jean-François Revel dépeignait ainsi les objectifs et el mode opératoire du totalitarisme : "Le totalitarisme veut atteindre la racine même de la pensée et de la sensibilité, tuer la source de l'indépendance intellectuelle et morale en chaque individu." Le malheur d'Eric Zemmour est d'avoir osé aborder l'un des tabous qui frappent le sujet de l'intégration, et aussi d'être très médiatique." (Page 245)

 

Je rajoute ça Minority engagement strategie car l’auteur en parle à la fin de son livre, ça fait réfléchir et on ne peut pas nier qu’il y a beaucoup de similitude entre ce papier qui est un plan d’attaque et certaines mesures gouvernementales (déjà en place comme la réécriture de l’histoire, et ce n’est pas qu’une simple mise à jour ça va plus loin). Jusqu’à quel point la France est le pantin des Etats-Unis ? D'autres pays aussi ?