Flûte de Paon / Livre-sse livresque

Livres, mots, poésies ainsi que d'autres petites choses...

08 juin 2017

"Le Prince" de Machiavel

Le Prince de Machiavel

Source: Externe

 

Résumé :

Dédié à Laurent de Médicis, Le Prince est une œuvre nourrie par l'expérience d'ambassadeur de son auteur. Machiavel y définit les fins du gouvernement : sur le plan extérieur, maintenir à tout prix son emprise sur les territoires conquis ; sur le plan intérieur, se donner les moyens de rester au pouvoir. Parce que les hommes sont égoïstes, le prince n'est pas tenu d'être moral. Il doit être craint en évitant de se faire haïr par le peuple. La réduction de Machiavel au machiavélisme est cependant trop simpliste. On peut même lire Le Prince comme une des premières œuvres de science politique, l'auteur ne cherchant qu'à décrire les mécanismes du pouvoir, à la manière du physicien qui détermine les lois de la gravitation. Rousseau ou encore Spinoza ont même pensé que Le Prince s'adressait en vérité au peuple pour l'avertir des stratégies utilisées par les tyrans. Œuvre géniale dans son ambiguïté, Le Prince peut donc être lu soit comme un traité de gouvernement à l'usage du despote, soit comme un ouvrage de science, voire comme une critique déguisée du despotisme. Paul Klein

Avis express :

Je m'attendais à un Prince machiavélique, malfaisant et en fait non. Ca se rapproche plus d'un manuel pour gouverner, mais ça c'est l'opinion que j'ai aujourd'hui... En effet ma lecture actuelle Un été avec Machiavel me donne d'autres manières d'aborder ce livre et qui sait si je lisais une édition plus explicative sûrement que j'en aurais encore une autre.
En résumé pas une lecture si fabuleuse, mais dans une autre édition, une édition explicative, sûrement que ça m'intéresserait plus. Et je tenterai !

Posté par Florell à 12:33 - Les classiques - Commentaires [0] - Permalien [#]
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25 janvier 2014

"Manon lescaut" de l'Abbé Prévost

"Manon lescaut" de l'Abbé Prévost

manon lescaut

Résumé :

À peine le chevalier des Grieux aperçoit-il Marion qu'il est subjugué. Mais la belle est badine et légère. Sincèrement éprise de des Grieux, elle aime aussi le luxe. Pour satisfaire ce goût, elle n'hésite pas à vendre ses charmes et à commettre les pires fautes qui soient aux yeux de la morale et de la religion. De vols en crimes, la jeune femme entraîne le chevalier dans ses désordres et dans sa perte.
Explorant les méandres du cœur humain, l'abbé Prévost a réussi à faire d'une fille de peu de vertu et de son amant aliéné par la passion un véritable mythe de l'amour.
Le dossier de l'édition offre deux groupements de textes :
le premier étudie le libertinage dans le roman de Prévost au regard des œuvres de Crébillon fils, Les Égarements du cœur et de l'esprit, et de Laclos, Les Liaisons dangereuses. Le second s'intéresse à la figure littéraire de la courtisane.

Mon avis : (Chronique express)

Malgré les nombreux rebondissements et une histoire agréable, j'ai trouvé ce livre affreusement long. Alors que qu'il ne l'est pas !
Par ailleurs, j'ai trouvé le style trop lourd, normal me direz-vous c'est un classique, mais pourtant moi qui adore les classiques là j'avoue que j'ai eu du mal. Trop pesant à lire.

Enfin et en plus, le truc un peu chiant de ce bouquin, c'est que je n'ai pas cessé d'avoir "la Dame aux camélias" de Dumas fils en tête. Tout le long de la lecture. Ce qui peut vite devenir agaçant sur la longueur ! Car malgré leurs dissemblances les 2 livres se ressemblent quand même beaucoup et j'avais au final un peu l'impression de déjà connaître les grandes lignes du roman ici présent. Sentiment qui a de plus été renforcé grâce aux personnages. D'un livre à l'autre, ils sont identiquement horripilants, et si en plus comme moi vous n'avez pas supporté les personnages de "la Dame aux camélias", vous aurez du mal à supporter ceux-là...


Bref, une lecture mi-figue mi-raisin.

Posté par Florell à 19:16 - Les classiques - Commentaires [0] - Permalien [#]
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